CNRS

CNRS : Campagne promotions au choix 2021 : répartition des possibilités par BAP

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Présentation de la répartition indicative des possibilités de promotion par BAP :

  • répartition des 207 promotions de corps par BAP
  • répartition des 510 promotions de grade par BAP
  • répartition des 52 promotions HEB des IRHC par BAP

Répartition indicative des possibilités de promotion 2021 par BAP

voir aussi https://epst-sgen-cfdt.org/?p=16835

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Présentation de la répartition indicative des possibilités de promotion par BAP :

  • répartition des 278 promotions de corps par BAP
  • répartition des 522 promotions de grade par BAP
  • répartition des 56 promotions HEB des IRHC par BAP

répartition indicative des possibilités de promotion 2019- 2020

Covid-19 CNRS : Prise en charge des frais de repas pendant la crise : pour les agents du CNRS, comment ça marche ?

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Lors de la réunion DGDR-OS du 17 avril, le Sgen-CFDT Recherche EPST a posé la question suivante :

Le décret 2020-404 du 7 avril 2020 prévoit la prise en charge des frais de repas pour les agents en position PCA. Quelle sera la procédure sachant que le décret prévoit un effet rétroactif au 16 mars”

Voici la réponse de la direction donnée lors de cette réunion :

A la fin de la période, la personne qui était en PCA remplira un état de frais unique, signé par lui-même et par son chef de service. Ce document suffira à procéder au remboursement à hauteur de 17€50 par repas.  Cette information a été donnée le 15 avril aux délégués régionaux. Cela va être de nouveau dit aux délégués mardi prochain (le 21 avril).”

Il ne sera donc pas nécessaire de fournir des justificatifs de dépenses, le simple “état de frais” suffira à procéder au remboursement du forfait de 17,5€ par repas (midi et/ou soir).

voir ici le décret

voir ici le mode opératoire (doc CNRS)

fiche mise en oeuvre _présence prévue PCA ter-def6

 

Protégé : CNRS : CCHSCT du 8 avril 2020 : les recommandations !

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Protégé : Covid-19 : les stages et CDD au CNRS

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CNRS : Motion de la CPCN : sur les dispositions attendues de la LPPR

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17 janvier 2020  doc en pdf ici

La CPCN, réunie le 17 janvier 2020, s’inquiète des premières orientations de la loi pluriannuelle de programmation de la recherche (LPPR) telles qu’elles ont été esquissées par le président de la République le 26 novembre dernier. Celles-ci ne lui paraissent pas de nature à répondre aux principales difficultés et fragilités de la recherche publique française, ni à permettre aux personnels scientifiques de haut niveau exerçant en France — chercheur·e·s, enseignant·e·s-chercheur·e·s, ingénieur·e·s et technicien·ne·s — d’exercer convenablement leur profession et d’exprimer pleinement leurs talents au bénéfice de la Nation.

Certaines des orientations esquissées sont, certes, positives : aboutir à un financement de la recherche à hauteur de 3% du PIB, simplifier le fonctionnement du système en « sortant d’une culture de la défiance a priori », « mieux payer les nouveaux entrants », accroître les taux de succès aux appels à projets de l’ANR…

Ces orientations positives sont cependant formulées dans des termes très vagues. En particulier l’objectif d’atteindre 3% du PIB consacrés à la recherche n’est assorti d’aucun calendrier. Or la communauté scientifique a été bercée par cette promesse régulièrement réitérée par les gouvernements successifs depuis bientôt 20 ans, mais restée sans effet. Le budget prévisionnel de la recherche pour 2020, à peine stable, s’inscrit dans cette triste tradition.

En outre, plusieurs mesures absolument prioritaires aux yeux d’une grande partie de la communauté scientifique sont absentes des déclarations du président de la République :

  • redéveloppement important de l’emploi scientifique statutaire, qui constitue un facteur décisif d’attractivité nationale et internationale de notre système de recherche publique ;
  • augmentation forte des crédits de base des laboratoires, qui n’ont plus aujourd’hui les moyens de conduire des recherches exploratoires ou de mettre en oeuvre une stratégie scientifique ;
  • réforme des dispositifs d’incitations à la recherche partenariale et à l’innovation, dont la performance est, de l’avis général, très insuffisante (CIR en particulier) et dont la focalisation sur les partenariats avec l’industrie est trop restrictive.

Enfin certaines orientations évoquées sont préoccupantes. Les dispositifs de tenure tracks, par ailleurs incompatibles avec le statut de chercheur public en France, et les « CDI de chantier », qui peuvent certes permettre à la marge d’éviter une sur-précarisation de collègues confrontés à la succession de CDD courts, ne sauraient se substituer au nécessaire redéveloppement des emplois statutaires sur lequel la communauté scientifique attend un engagement fort du gouvernement. Le refinancement du système de recherche publique ne peut pas reposer exclusivement, ni même principalement, sur l’accroissement du budget de l’ANR, même accompagné d’une augmentation des préciputs. Les évaluations « qui ne servent à rien », pour reprendre les termes du président de la République, ne sont ni celles des personnels de l’ESR, qui déterminent leur carrière, ni même celles réalisées pour le HCERES (autoévaluation) et par ses comités d’experts, qui éclairent les laboratoires et les équipes sur leurs forces et faiblesses et concourent aux décisions de leurs établissements de tutelle. Ce sont plutôt les évaluations incessantes imposées par la démultiplication des appels à projets auxquels les personnels scientifiques sont contraints de répondre pour pouvoir travailler, faute de moyens minimaux disponibles dans leurs équipes et laboratoires. Le temps passé à rédiger ou à évaluer des projets permettant à une faible fraction des équipes répondantes d’accéder à des financements le plus souvent très modestes constitue un gâchis considérable d’énergie et d’intelligence collectives.

Il est donc urgent qu’un véritable débat public s’engage sur l’avenir de la recherche en France et sur les mesures législatives, réglementaires, organisationnelles et financières les plus à même de conforter les forces de notre système national de recherche publique et de résorber ses fragilités et ses faiblesses.

Dans cette perspective la CPCN :

1) Demande que la LPPR réponde aux attentes très largement partagées au sein de la communauté scientifique en matière notamment :

a. de financement de la recherche publique, pour atteindre 1% du PIB au rythme de 1 milliard d’euros supplémentaires par an a minima ;
b. de redéveloppement important de l’emploi scientifique statutaire, à hauteur de plusieurs milliers d’emplois de recherche et d’appui à la recherche par an au cours des prochaines années, en plus du remplacement de l’ensemble des départs permanents ;
c. d’augmentation forte des crédits de base pour les laboratoires ;

2) Œuvrera avec les moyens à sa disposition pour que cette demande soit entendue par le gouvernement ;

3) Examinera avec la plus grande vigilance les dispositions du projet de loi en matière d’évaluation : critères, modalités, implications sur le financement du système national de recherche ;

4) Invite la communauté scientifique dans son ensemble à exprimer son soutien à ces propositions et, plus largement, à l’ensemble des propositions élaborées au printemps 2019 par le Comité national : http://www.c3n-cn.fr/sites/www.c3n-cn.fr/files/u88/Propositions_Comitenational_ Juillet-2019.pdf Motion adoptée à l’unanimité par les 46 présidentes et présidents des sections et commissions interdisciplinaires du Comité national de la recherche scientifique

Destinataires :
Monsieur le Président – Directeur général du CNRS
Monsieur le Directeur général délégué à la science du CNRS
Mesdames les directrices et messieurs les directeurs des instituts du CNRS

Lettre au président du CNRS

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12 décembre 2019

La présidente du Conseil scientifique du CNRS
Les présidentes et présidents des conseils scientifiques des instituts du CNRS
Les présidentes et présidents des sections et commissions interdisciplinaires du Comité national de la recherche scientifique (sauf Laurence Pruvost, présidente de la section 4, qui n’a pu être jointe)

à
Monsieur Antoine Petit, président-directeur général du CNRS
Copie à monsieur le directeur général délégué à la science et à mesdames les directrices et messieurs les directeurs des instituts du CNRS

Monsieur le Président-Directeur général,

Après avoir pris connaissance de votre tribune parue le 26 novembre dernier dans le quotidien Les Échos, nous — présidentes et présidents du Conseil scientifique du CNRS, des conseils scientifiques d’instituts et des sections et commissions interdisciplinaires du Comité national de la recherche scientifique — tenons à vous faire part de notre profonde désapprobation et de la vive inquiétude que ces propos suscitent au sein de la communauté scientifique.

Dans cette tribune, vous exposez en effet une vision de la recherche basée sur la compétition à tous les niveaux, comme en témoigne en particulier la citation suivante : « Cette loi [de programmation pluriannuelle de la recherche] doit être à la hauteur des enjeux pour notre pays. Il faut une loi ambitieuse, inégalitaire – oui, inégalitaire, une loi vertueuse et darwinienne, qui encourage les scientifiques, équipes, laboratoires, établissements les plus performants à l’échelle internationale, une loi qui mobilise les énergies. »

Nous avons pour notre part la ferme conviction que le CNRS n’a pas besoin de davantage de compétition en son sein alors même que, pour le recrutement de ses chercheurs et chercheuses par exemple, on compte jusqu’à 50 candidatures, le plus souvent de très haut niveau, pour un poste.

Ce dont le CNRS a cruellement besoin, en revanche, pour « mobiliser les énergies », c’est d’un soutien beaucoup plus fort aux collectifs de travail (équipes, laboratoires) et aux coopérations qui s’y déploient. Ce soutien doit notamment passer par l’augmentation des effectifs de personnels scientifiques pérennes — techniciennes et techniciens, ingénieures et ingénieurs, chercheuses et chercheurs — et l’attribution de moyens financiers décents pour leur permettre de travailler. Le respect par la France de son engagement à consacrer 3% du PIB à la recherche, encore évoqué par le président de la République le 26 novembre dernier, permettrait de financer cette politique, au CNRS et dans l’ensemble de la recherche publique, à un niveau conforme aux ambitions que la Nation doit se redonner en matière de recherche scientifique.

Une « loi inégalitaire » ne pourrait que renforcer les fragilités actuelles de la recherche publique française.

C’est pourquoi, dans le cadre de la préparation de la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche, nous nous attacherons avec tous les moyens dont nous disposons à promouvoir les propositions formulées par le Comité national lors de sa session extraordinaire du 4 juillet 2019, propositions qui recueillent l’assentiment d’une grande partie de la communauté scientifique et dont la mise en œuvre permettrait d’atteindre l’ambition proclamée de « réussir la reconquête scientifique de la France avec une recherche fondamentale d’excellence, mettre la recherche et l’innovation au cœur des nouveaux modèles sociétaux et positionner la France en acteur incontournable de la construction d’une Europe forte de la recherche et de l’innovation ». Le Comité national ne saurait s’associer à la mise en œuvre d’une politique « darwinienne » (sic) dans l’enseignement supérieur et la recherche en France.

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Recrutement 2020 des jeunes chercheur.e.s au CNRS : la baisse continue (2011/2020 : -25%)!

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Graphique évolution du nombre de chercheur.e.s CR et DR au CNRS entre 2005 et 2018 (données issues du bilan social CNRS)le CNRS a perdu 970 chargés de recherche entre 31/12/2005 et 31/12/2018

Conseil scientifique du CNRS :

Recommandation sur le recrutement au CNRS (Novembre 2019)

Les chiffres annoncés pour les campagnes de recrutement de Chercheurs, Ingénieurs et Techniciens illustrent le sous-investissement de l’Etat dans la recherche. En particulier, le Conseil Scientifique s’émeut de ce que le nombre de possibilités offertes aux jeunes candidates et candidats aux métiers de la recherche (240 pour les CRCN) baisse encore en 2020 par rapport à 2019.

Texte adopté à l’unanimité le 22 novembre 2019
Destinataires:
– Mme Frédérique Vidal, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation
– M. Antoine Petit, P‐DG du CNRS
– Monsieur Gérald DARMANIN , Ministre de l’Action et des Comptes publics

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Recommandation sur le recrutement des chercheur.e.s (octobre 2018)

La réduction brutale annoncée dans le recrutement de chercheurs du CNRS, de 300 à 250 postes statutaires ouverts en 2019, affaiblit le CNRS. Elle diminue l’attractivité de l’organisme et contribue à décourager les étudiant.e.s de s’engager dans la recherche. Le Conseil scientifique réaffirme que la force du CNRS, y compris à l’échelle internationale, repose largement sur sa capacité à recruter peu de temps après la thèse sur des postes permanents. Le Conseil scientifique recommande de maintenir le recrutement de chercheurs permanents à un niveau de recrutement permettant d’endiguer la diminution déjà effective des effectifs et maintenir l’organisme à son niveau international.

Recommandation adoptée le 23 novembre 2018
Votants : 18 Pour, 1 Contre, 2 Abstentions

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Recommandation : Politique de recrutements au CNRS pour 2013 (octobre 2012)

Le CS a eu à connaitre la politique de recrutements au CNRS pour 2013. La campagne de recrutement propose de mettre au concours 310 postes chercheurs contre 330 en 2011, correspondant au remplacement de tous les départs à la retraite. 375 ITA seraient également mis au concours, sous réserve de restrictions supplémentaires. Il a pris note cependant que les départs définitifs (démissions, décès etc…) qui correspondent environs à 150 postes annuels ne sont plus remplacés depuis 2011, ce qui aboutit à une diminution constante des effectifs qui ne va que s’accentuer du fait de la diminution du nombre de départs en retraite prévus pour les années suivantes. Le Conseil veut attirer l’attention sur la contradiction qui devient insoluble entre l’augmentation des besoins de la recherche qui se manifeste par l’augmentation des personnels CDD dans les laboratoires, et la diminution constante des postes mis au recrutement dans les universités (effet LRU) et les organismes de recherche, conséquence des politiques récentes.

Il constate aussi l’accroissement constant de l’âge du recrutement qui décourage beaucoup de jeunes scientifiques. Cet état de fait risque de porter atteinte à la capacité du système de recherche français d’attirer à lui les jeunes scientifiques de tous les pays. Spécificité française largement enviée par nos collègues étrangers, le statut de chercheur à temps plein reste, malgré un niveau de salaire peu compétitif au niveau mondial, d’une grande attractivité en début de carrière, du fait de la liberté qu’il autorise dans la poursuite de ses recherches.

Pour maintenir la qualité et le dynamisme de la recherche française, le Conseil Scientifique du CNRS considère qu’il est urgent de définir un plan pluri annuel pour l’emploi scientifique statutaire de toutes les catégories de personnel (chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens) et de résorber la précarité instituée par les réformes précédentes.

Recommandation adoptée le 5 octobre 2012
14 votants : 14 oui, 0 abstention, 0 non

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LPPR : Motion de la CPCN (novembre 2019)

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Motion de la CPCN : projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche
8 novembre 2019

La conférence des présidentes et présidents de sections et commissions interdisciplinaires du Comité national (CPCN) a pris connaissance avec grand intérêt des rapports des trois groupes de travail mis en place par la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation pour conduire la réflexion préalable à l’élaboration du projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). La CPCN est également attentive aux débats qui se sont désormais engagés sur ce sujet et entend y apporter sa pleine contribution.

La CPCN constate la grande convergence entre le diagnostic établi par les groupes de travail et celui du Comité national sur le caractère très préoccupant de la situation de la recherche publique en France : financement d’ensemble très insuffisant, érosion des effectifs de personnels scientifiques, faiblesse des moyens financiers et infrastructurels alloués aux personnels pour la réalisation de leurs missions, niveau très bas de leurs rémunérations, dégradation de leurs conditions de travail et diminution inquiétante du temps disponible pour la recherche, fonctionnement insatisfaisant des dispositifs d’aide ou d’incitation à la recherche partenariale et à l’innovation.

Prenant acte de ce diagnostic partagé, la CPCN souhaite réaffirmer que les propositions formulées par le Comité national réuni en session extraordinaire le 4 juillet dernier, qui font l’objet d’un consensus large au sein de la communauté scientifique, répondent aux principales fragilités du système national de recherche. Elles vont ainsi dans le sens de l’intérêt de la Nation et des objectifs assignés à la LPPR, tels qu’ils sont rappelés dans la préface des rapports des groupes de travail : « réussir la reconquête scientifique de la France avec une recherche fondamentale d’excellence, mettre la recherche et l’innovation au coeur des nouveaux modèles sociétaux et positionner la France en acteur incontournable de la construction d’une Europe forte de la recherche et de l’innovation ».

La CPCN souligne qu’en dépit de la dégradation importante et rapide de sa situation en termes démographiques, organisationnels et financiers, la recherche publique française continue d’attirer et de recruter des scientifiques de très haut niveau, au plan national mais aussi au plan international comme l’atteste, par exemple, le fait que le quart des jeunes chercheurs et chercheuses ayant rejoint le CNRS en 2019 ne sont pas de nationalité française. Il faut donc redonner à l’ensemble de celles et ceux qui produisent la recherche française — chercheuses et chercheurs, enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs, ingénieures et ingénieurs, techniciennes et techniciens — la possibilité d’exprimer pleinement leurs talents.

La LPPR doit donc préserver et conforter les atouts du système national de recherche, et notamment le principe du recrutement au plus près de la thèse sur des postes permanents de fonctionnaires, principe dont il est démontré qu’il constitue un facteur essentiel d’attractivité. Outre un réinvestissement majeur en termes de moyens financiers et humains, la LPPR doit viser à recréer des conditions d’organisation et de fonctionnement qui soient propices à l’activité de recherche et à l’expression de la créativité des scientifiques, ce qui passe notamment par la stabilité des environnements de travail, la sérénité des collectifs et la liberté de recherche ainsi que par un allègement très significatif des contraintes bureaucratiques de la vie académique qui se sont multipliées de manière très préoccupante au cours des dernières années. Elle doit enfin favoriser les dispositifs de recherche partenariale et d’innovation qui ont fait leurs preuves, réformer ceux dont l’efficacité est insuffisante — en particulier le crédit d’impôt recherche — et créer des conditions favorables au développement des recherches partenariales « public-public » et « public-société civile ». Ces conditions sont essentielles pour répondre aux défis auxquels sont confrontées les sociétés contemporaines en matière, par exemple, d’environnement, de santé ou d’inégalités.

Motion adoptée à l’unanimité par les 46 présidentes et présidents des sections et commissions interdisciplinaires du Comité national de la recherche scientifique.

La motion ICI en pdf

Protégé : Rydoo, vous avez dit Rydoo ???

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Promotions Hors classe des chargés de recherche 2019 : le CNRS doit tenir ses engagements

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La CFDT a négocié et signé le protocole PPCR qui pose le principe selon lequel CHAQUE FONCTIONNAIRE doit pouvoir dérouler une carrière sur –au moins- deux grades. Ce principe a été rappelé par la ministre de l’ESR aux directions des établissement et le déroulement de carrière sur au moins deux grades doit être mis en œuvre pour tous les agents dans les grades CRCN, IR2, IECN, AI, TCN, AT ! (1)

L’annonce, par la direction du CNRS, de la suppression, en 2019, de 20% du nombre de postes en CRHC initialement prévu (moins 50 postes) n’est pas acceptable. Il y a encore trop de chargés de recherche de classe normale au dernier échelon (1331 chercheurs, près d’un CRCN sur 4) dont 295 chercheurs de 55 à 59 ans et 205 chercheurs de 60 ans et plus ! Pour les 55 ans et plus, l’ancienneté moyenne dans cet échelon est de 10.8 ans (hors promos 2018). Les motifs invoqués pour cette suppression (qui ne sont pas des motifs financiers car les 250 promotions CRHC figurent dans le budget 2019) sont incompréhensibles, le nombre de promouvables (plus de 3300) mais aussi le nombre de candidats (près de 500 dossiers déposés) étant largement supérieurs au nombre de postes initialement prévus (250).

Le Sgen CFDT Recherche EPST réaffirme que, dès lors qu’un chargé de recherche a reçu un avis favorable (2) par sa section d’évaluation, rien ne justifie de le maintenir au dernier échelon de la classe normale pendant 10 ans, 15 ans et plus, jusqu’à son départ à la retraite. Il considère que, dans ce cas, il s’agit pour le moins d’un manque total de la légitime reconnaissance que le CNRS doit à ses agents. Le Sgen CFDT Recherche EPST demande que soient promus, en priorité, les chargés de recherche les plus anciens dans le dernier échelon du grade CRCN.

Il est important que les engagements pris par la direction du CNRS en 2017 sur le comblement du grade CRHC soient respectés, surtout quand cette même direction affirme attacher une grande importance au dialogue social. Pour le rétablissement des 50 postes CRHC en 2019, le Sgen CFDT Recherche EPST demande à tous les personnels de signer la pétition intersyndicale en ligne ici :

 

« Je demande à la direction du CNRS de respecter ses engagements et d’assurer la promotion de 250 CR CN en CR HC en 2019 et également de débloquer un nombre suffisant de promotions pour tous les corps afin d’assurer une réelle progression de carrière à l’ensemble des ingénieur(e)s, technicien(ne)s et chercheur(e)s »

(1)    Lire ici : une carrière sur au moins deux grades, pour toutes et tous !

 (2) Avis favorable de la section du CoNRS  : « l’activité du chercheur est conforme à ses obligations statutaires »