CNRS

Conseil scientifique CNRS : Recommandation sur la situation des étudiants des universités

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Recommandation proposée au conseil scientifique du CNRS (29 janvier) par le Sgen CFDT Recherche EPST :

Face à l’épidémie du Covid-19, le Conseil scientifique du CNRS exprime sa vive inquiétude devant la situation dramatique de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR). Notamment, la souffrance des étudiants des universités et, au-delà, des personnels de l’ESR laissera des traces durables dans la société française. La lutte contre l’épidémie impose de réduire ses contacts. Une telle réduction a un fort coût psychologique, économique, pédagogique, et social, qui doit être répartie équitablement dans la société. Actuellement, les étudiants supportent le coût de cette réduction de manière disproportionnée. Aux difficultés économiques de nombre d’entre eux s’ajoutent les difficultés pédagogiques et psychologiques liées à l’enseignement à distance et à l’isolement. Des moyens financiers et matériels suffisants doivent être dégagés pour aider les étudiants et, dans la mesure où la situation sanitaire le permet, leur permettre de reprendre un retour en présentiel dans de bonnes conditions sanitaires pour tous.

Adoptée à l’unanimité (moins 2 abstentions) le 29 janvier 2021

Elections au CoNRS : Le calendrier

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https://epst-sgen-cfdt.org/wp-content/uploads/2021/01/Calendrier-Elections-CoNRS-Mandature-2021-2026.pdf

Calendrier (voir aussi ici):

Collège A1 A2 B1 B2 :

  • A1 : les directeurs de recherche du CNRS.
  • A2 : les professeurs des universités, directeurs de recherche et équivalents, hors CNRS.
  • B1 : les chargés de recherche du CNRS.
  • B2 : les maîtres de conférences, chargés de recherche et équivalents, hors CNRS.

scrutin en deux tours  :

  • Premier tour : du 14 au 24 mai 2021 pour le
  • Deuxième tour : du 21 au 28 juin 2021

Collège C (ingénieurs et techniciens du CNRS et équivalents) :

scrutin à tour unique du 21 au 28 juin 2021

Sont électeurs : (voir  ici)

Les personnels du CNRS :

Les personnels régis par les décrets n° 84-1185 du 27/12/1984, n°85-1461 et n° 85-1462 du 30/12/1985 Inscrits par le secrétariat exécutif de la commission électorale spécialisée
Les chercheurs, ingénieurs, personnels administratifs et techniques contractuels du CNRS régis par les décrets n° 80-31 du 17/01/1980 et n° 59-1405 du 08/12/1959

Les personnels fonctionnaires accueillis en détachement au CNRS

Les agents recrutés sur contrat à durée indéterminée par le CNRS

Inscrits par le secrétariat exécutif de la commission électorale spécialisée

Les agents recrutés sur contrat à durée déterminée par le CNRS de façon continue depuis au moins une année à la date du scrutin

Les personnels extérieurs au CNRS, affectés dans une unité de recherche ou de service propre ou associée au CNRS :

Les fonctionnaires Inscrits par le secrétariat exécutif de la commission électorale spécialisée
Les personnels  non titulaires d’organismes publics (CDD – CDI) justifiant d’une année de présence continue dans l’unité à la date du scrutin Inscrits par le secrétariat exécutif de la commission électorale spécialisée
Les personnels d’organismes privés justifiant d’une année de présence continue dans l’unité à la date du scrutin Inscrits par le secrétariat exécutif de la commission électorale spécialisée

Les autres personnels extérieurs au CNRS : 

Les personnels chercheurs ayant une activité de recherche au sein d’organismes publics ou reconnus d’utilité publique ayant une mission de recherche Inscrits sur leur demande
Les personnalités compétentes dans le domaine de la recherche industrielle dont le nombre sera au plus égal à 10 % du nombre des personnes des catégories ci-dessus. Inscrits par le Président du CNRS

Ne sont pas électeurs les personnes placées dans l’une des positions ou congés suivants

  • disponibilité, hors cadres,
  • congés sans rémunération, de fin d’activité, de longue ou grave maladie, de longue durée
  • les personnels recrutées en application de l’article L 412-2 du code de la recherche
  • les personnels de l’enseignement du second degré

Les électeurs inscrits par le secrétariat exécutif de la commission électorale spécialisée (Cadhoc) peuvent vérifier leur inscription, leur section et leur collège de vote pendant les périodes de révision ou de réclamation prévues au calendrier électoral et le cas échéant faire une demande de rectification au moyen du formulaire de réclamation en ligne.

Les personnes qui souhaitent participer au scrutin, peuvent demander leur inscripion pendant la période d’inscription au moyen du formulaire en ligne. Les demandes de rectification ou d’inscription sont validées par la commission électorale spécialisée.

Eligibilité :

Tout électeur est éligible dans la section et le collège dans lesquels il est inscrit sur la liste électorative définitive. Il ne peut être élu que par les électeurs de sa section et de son collège.

Aucun des membres, qu’ils soient élus ou nommés, ne  peut se voir confier plus de deux mandats consécutifs au sein du comité national, sauf si la durée de l’un des mandats est inférieure à un an.

toutes les infos ici

voir les textes (vote électronique …) sur le site du CNRS ICI

Recommandation du Conseil Scientifique du CNRS sur la LPR

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Adoptée à l’unanimité le 24 novembre 2020

Après l’adoption du projet de Loi de Programmation de la Recherche (LPR), le Conseil Scientifique du CNRS déplore le décrochage inéluctable de la recherche scientifique en France pour les dix prochaines années. Le CS a participé à l’Assemblée extraordinaire du Comité national de la rechercher scientifique du 4 juillet 2019. Avec le Comité national, il a émis des propositions, largement adoptées (447 votes favorables, 5 votes défavorables et 1 abstention), pour que les budgets en faveur de la recherche publique atteignent 1% du produit intérieur brut (PIB) et que l’ensemble recherche publique et privée tendent vers 3%. Ces cibles font consensus dans l’ensemble des pays développés et sont mêmes largement dépassées dans les pays les plus moteurs.

La pandémie actuelle ne justifie en rien qu’on tourne le dos au sursaut budgétaire si longtemps attendu en faveur de la recherche publique et aux incitations au développement de la recherche privée. Au contraire, les efforts devraient accompagner la relance dans tous les secteurs d’activité. Développer la recherche et la formation à la recherche en France,  c’est faire confiance à des personnels compétents, c’est former la jeunesse, c’est donner les moyens de créer des entreprises dans les secteurs les plus compétitifs… Aucun de ces objectifs ne pourra être atteint par l’application de cette LPR.

Bien sûr, la loi présente quelques avancées d’ordre financier pour les personnels de la recherche publique. Toutefois, la croissance programmée des budgets est trop faible pour permettre un exercice simplement normal des métiers de la recherche scientifique. La LPR acte ainsi le déclassement de la France dans le secteur de la recherche publique à l’échelle européenne et internationale mais aussi de la recherche privée.

Le CS exprime sa profonde déception devant un texte de loi si éloigné  des propositions qui ont été émises, en concertation avec les principaux acteurs de la recherche en France, avant et pendant le processus législatif. Le Conseil scientifique du CNRS s’associe aux demandes de nouvelles délibérations sur les dispositions de la LPR.

Adoptée à l’unanimité le 24 novembre 2020

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Protégé : L’histoire malheureuse de chercheurs fonctionnaires du CNRS devenus contractuels (Le Monde 24 novembre 2020)

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Protégé : Campagne d’avancement 2020 (promotions 2021) au CNRS : les « experts régionaux »

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Le CNRS désavoué par la justice dans l’affaire Menuet (Le Monde 7 octobre 2020)

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Le Monde du 7 octobre 2020

Le verdict est dur pour la direction du CNRS et son PDG, Antoine Petit, en particulier. La Cour d’Appel du Tribunal administratif de Paris vient en effet de condamner le CNRS à annuler le concours de recrutement des chargés de recherche (CR) de la section 37 (Economie) effectué en 2019. La raison ? La décision brutale de la direction de déclasser, et carrément d’empêcher le recrutement, du candidat jugé le meilleur par les pairs, le jury d’admissibilité.

Les décisions du jury d’admissibilité.

Ce candidat, Maxime Menuet, n’avait rien d’un trublion. Comme expliqué dans cette note de juillet 2019 : «l’affaire Menuet pourrait sembler abracadabrante. On y découvre comment le CNRS, sa direction tout au moins, décide de se priver d’un chercheur en économie prometteur, classé premier par un jury de spécialistes dans un concours de recrutement. Une affaire étrange, où l’on cherche en vain une logique scientifique, ou de management des compétences au service de la recherche publique dans son ensemble. Une affaire qui met le CNRS en danger d’illégalité.  Une affaire où la bonne solution pour tout le monde – chercheurs, laboratoires et institutions – semble d’évidence mais n’est pas adoptée.»

Cette décision de la direction du CNRS avait bien évidement soulevé la protestation des scientifiques :

Bras de fer

Le fond de l’affaire ? Un jeune économiste, brillant, se faisant recruter à l’IRD sur un malentendu quant à ce qu’on attend de lui et à ce qu’il veut faire. Comme il est brillant… il trouve tout seul la solution de ce problème, en réussissant l’année suivante le concours de recrutement, très difficile, du CNRS. Ok, c’est contraire aux relations habituelles entre organismes de recherche, «on ne se pique pas de chercheurs» répète t-on à la direction du CNRS. Et alors ? L’habitude n’interdit pas d’être intelligent. Et de régler cette affaire au mieux des intérêts de l’IRD (qui n’en a aucun à conserver un chercheur qui veut faire de la recherche fondamentale en économie), du CNRS (qui récupère un très bon), de Maxime Menuet et de l’Université d’Orléans où se trouve son collaborateur le plus direct. Mais…

Mais Antoine Petit s’est engagé dans un bras de fer avec la communauté scientifique. Il veut lui montrer que la direction du CNRS – en l’occurrence le jury d’admission constitué par la direction de l’Institut national des sciences humaines et sociales – peut s’appuyer sur les règles administratives (qui lui en donnent le pouvoir) pour saborder le travail des jury d’admissibilité où la qualité scientifique évaluée par les pairs est le garant et l’objectif central d’une politique de recrutement nationale, et ouverte aux candidats étrangers. Il lance alors le CNRS dans une aventure juridique dont je soulignais dès son début la forte probabilité d’illégalité.

Autonomie scientifique

Le processus juridique est arrivé à son terme, et Antoine Petit a perdu : la Cour d’Appel a jugé la décision de la Direction du CNRS hors la loi car reposant sur un motif étranger à la valeur de M. Menuet. Pire : alors que le jugement en première instance aurait permis au CNRS d’embaucher les lauréats sur les postes prévus, l’appel lancé à son initiative débouche sur un jugement plus dur et il faut désormais refaire complètement le concours de 2019. Les autres candidats, finalement embauchés sur des CDI, vont devoir replancher devant le jury, s’ils veulent obtenir le statut de Chargé de Recherche. Quant à Maxime Menuet, «un peu dégoutté de tout cela», et peu désireux de consacrer plusieurs mois à préparer un nouveau concours aléatoire, il a été embauché comme Maître de Conférence à l’Université d’Orléans. Les étudiants seront très heureux de bénéficier de ses compétences. Et l’accueil avec des décharges de cours lui permettra de poursuivre sa collaboration fructueuse avec l’économiste Patrick Villieu.

Cette affaire ne doit son existence qu’à la volonté de la direction de l’Institut des sciences humaines et sociales et du PDG du CNRS d’imposer leurs décisions de recrutement face aux choix opérés après des auditions sérieuses par les membres du Jury d’admissibilité, pour une part élus par les chercheurs eux-mêmes. Finalement, la décision de la Cour d’Appel souligne que les textes régissant le CNRS sont bien écrits, pour qui veut sauvegarder un minimum d’autonomie scientifique aux chercheurs face aux pressions de directions dont le poste le plus haut placé dépend d’une nomination gouvernementale.

Sylvestre Huet

Télétravail au CNRS: nouvelles procédures

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Les demandes de télétravail et les modifications des jours télétravaillés sont désormais traitées au fil de l’eau via l’application ARIANE : les campagnes de demande sont supprimées.

Rappel (s’applique à l’ensemble des fonctionnaires) :

Si l’école est fermée, l’agent est placé en télétravail ou en ASA si le télétravail n’est pas possible (voir page 2 du courrier de la ministre de la FP à la CFDT ici)

Les agents présentant l’une des pathologies mentionnées à l’article 2 du décret 2020-1098 peuvent faire une demande de télétravail. Si leur mission ne le permet pas, ils sont placés en ASA sur la base d’un certificat d’isolement délivré par un médecin (voir circulaire du premier ministre ici).

Pour les agents qui présentent un facteur de vulnérabilité de la liste du HCSP du 19 juin 2020, le télétravail est à privilégier (sinon, voir la circulaire page 3 : référence)

Les agents « cas contact » sont placés à titre préventif en isolement pour une durée de 7 jours et bénéficient d’une ASA si le télétravail n’est pas possible (voir ici la FAQ du ministère de la FP)

Les agents positif au COVID sont placés en congé maladie de droit commun (voir ici la FAQ du ministère de la FP)

 

Voir ici les fiches CFDT sur le télétravail

 

Représentants Comité REGIONAL d’Hygiène, de sécurité et des Conditions de Travail (CRHSCT) CNRS

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Les Représentants Sgen-CFDT Recherche EPST siégeant au Comité Régional d’Hygiène, de sécurité et des Conditions de Travail (CRHSCT) CNRS 2019 sont :

DR01 :

  • Titulaires : Isabelle LADEGAILLERIE,Gwénaëlle LO BUE, Pascale GALATRY
  • Suppléants : Sahbi SELMANE, Richard BULLET, Anissa FORGET

DR02 :

  • Titulaire : Aude Michel-TOURGIS,Evelyne MEPHANE

DR04 :

  • Titulaire : Alain PEAN, Sylvain FAURE
  • Suppléant : François WICEK, Luc PERROT

DR 05 :

  • Titulaires :Bénédicte HERAUD

DR06 :

  • Titulaires : Christophe GAUTHIER, Viviane BERTHELIER, Pierre COUCHET
  • Suppléants : , Nathalie BONTEMPS, Alain ZEROUKI, Florence LAMY

DR07 :

  • Titulaire : Agnès BUSSY, Gilles BERHAULT

DR08 :

  • Titulaire : Nadège HERVOUET, Michel DROUET, Nicolas PAPIN
  • Suppléant : Pascale GILLON, Roland BENOIT, Marc LE BERT

DR10 :

  • Titulaires : Sébastien STAERCK, Christine SCHMITT
  • Suppléants : Stéphanie BAUDRET, Catherine GALINDO

DR11 :

  • Titulaires : Pierre LACHKAR, Jocelyn ETIENNE, Benjamin PICHAT
  • Suppléants : Catherine HANNI, Christophe SAVARIAUX

DR12 :

  • Titulaires : Patrick FIGON
  • Suppléants : Ariane BUNEL

DR13 :

  • Titulaires : Jean-Yves PUY
  • Suppléants : Yvan BOUBLIK

DR14 :

  • Titulaires : Nathalie DOUBROVINE, Nemesio RODRIGUEZ
  • Suppléants : Anne DUFAURE, Danièle DATTAS

DR15 :

  • Titulaires : Marie-anne DOURGES, Alain LAGARIGUE, Nicole LOMPRE
  • Suppléants : Pierres-Yves SAILLANT, Armelle JEZEQUEL, Olivier PISSOAT

DR16 :

  • Titulaires : BOURLES Yannick, NIANG Mathilde, MUSSOT Patrick

DR17 :

  • Titulaire : Rudolph CORVAISIER, Romain BERNY
  • Suppléant :  Frédéric JUSTAUD

DR20 :

  • Titulaires : Stéphane VEZIAN, Emmanuel BERAUDO

Vous pouvez les contacter par email : contact@epst-sgen-cfdt.org

Retrouvez les autres élus ou représentants sur cette page .

CNRS : LDG Promotions (26 juin 2020)

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Lignes directrices de gestion en matière de promotion et de valorisation des parcours des personnels chercheurs, ingénieurs et techniciens du CNRS

en PDF ici

20200626_CNRS-PDG_LDG-promotions-parcours

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