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Protégé : Compte-rendu du Bureau national du 12 octobre 2021

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Dossier Télétravail (MàJ septembre 2021)

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CNRS : lignes directrices et guide opérationnel sur l’intranet (Janus Authentification) ICI

Le télétravail dans la fonction publique (CFDT FP MàJ 8/9/2021)) 8 septembre 2021

Télétravail dans la Fonction publique : des négociations rondement menées (CFDT FP 6/9/21) 6 septembre 2021

Arrêté du 26 août 2021 pris pour l’application du décret n° 2021-1123 du 26 août 2021 relatif au versement de l’allocation forfaitaire de télétravail au bénéfice des agents publics 26 août 2021

Allocation forfaitaire de télétravail au bénéfice des agents publics et des magistrats (Décret n° 2021-1123 du 26 août 2021) 26 août 2021

Le télétravail enfin encadré dans la Fonction publique (CFDT FP) 20 juillet 2021

Le télétravail dans la fonction publique : la CFDT signe l’accord-cadre (CFDT FP) 13 juillet 2021

Accord relatif à la mise en oeuvre du télétravail dans la fonction publique 13 juillet 2021

Une indemnité télétravail plafonnée à 220 euros annuels et sans seuil de déclenchement (acteurs publics 2 juillet 2021) 2 juillet 2021

ACCORD TÉLÉTRAVAIL DANS LA FONCTION PUBLIQUE (CFDT FP 29 juin 2021) 29 juin 2021

Télétravail : Groupe de travail Négociation du 25 juin 2021 (CFDT FP) 29 juin 2021

La reprise du travail sur site doit permettre de penser les organisations du travail de demain (CFDT 1er juin 2021) 1 juin 2021

Circulaire du 26 mai 2021 relative au télétravail dans la Fonction publique de l’État (CFDT FP) 27 mai 2021

Télétravail dans la fonction publique : un accord de méthode sur la négociation d’un accord (CFDT FP 11 mai 2021) 11 mai 2021

Accord télétravail : ouverture officielle des négociations – 15 avril 2021 19 avril 2021

Télétravail au CNRS pendant le confinement d’avril 2021 : Lettre ouverte au Président du CNRS 12 avril 2021

Télétravail dans la fonction publique : une négociation aux enjeux multiples 6 avril 2021

Renforcement du télétravail dans la fonction publique (Premier Ministre 5 février 2021) 5 février 2021

Lancement de la négociation télétravail dans la fonction publique (CFDT 4 2 2021) 4 février 2021

Baromètre Wimi-Ipsos du Travail Ouvert : 2020, année zéro du télétravail dans le secteur public 31 décembre 2020

Télétravail à l’Inserm Acte II – Charte du temps CTEP du 10 décembre 2020 14 décembre 2020

Télétravail chez Inria : l’avis du CNHSCT du 14 décembre 2020 14 décembre 2020

Et maintenant, négocier le télétravail dans la fonction publique 27 novembre 2020

Le télétravail (CFDT FP) 4 novembre 2020

élétravail et travail en présentiel : quelques repères pour adapter vos pratiques aux modes de travail mixtes 23 octobre 2020

CNRS : Lignes directrices télétravail (21 10 2020) et guide opérationnel (18 11 2020) 21 octobre 2020

Télétravail au CNRS: nouvelles procédures 18 septembre 2020

Quel télétravail pour la fonction publique ? 4 juillet 2020

CNRS : Élection des représentants du personnel au Conseil d’administration

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Mandature 2021 – 2025
Chercheurs, Ingénieurs et techniciens, vous êtes appelés à élire vos représentants au Conseil
d’administration (CA) du CNRS.
Instance décisionnelle de l’établissement, le CA analyse et fixe, après avis du Conseil
scientifique, les grandes orientations de la politique de l’établissement en relation avec les
besoins culturels, économiques et sociaux de l’ensemble de la nation et délibère sur le budget
de l’organisme.
Il se réunit au moins quatre fois par an. Il est composé de 22 membres dont le Présidentdirecteur général (PDG), 6 représentants de l’Etat, 3 représentants d’établissements publics
ayant une mission de recherche et d’enseignement supérieur, 6 personnalités qualifiées du
monde du travail, du domaine économique et social et 6 représentants du personnel (3
chercheurs et 3 ingénieurs/techniciens), élus pour 4 ans.
Le Sgen-CFDT RechercheEPST agit avec ses élus – actuellement un chercheur et un IT – pour
faire entendre la voix des personnels au CA afin que le CNRS :
• perpétue et enrichisse ses missions de recherche, de production de savoir et mette ce savoir
au service de la société;
• réaffirme l’indépendance de sa politique scientifique face à la multiplication des structures
extérieures peu lisibles avec leur cortège d’appels à projets concurrentiels et à court-terme;
• prenne les mesures pour enrayer la détérioration des conditions de travail et de vie au travail
des personnels de la recherche : techniciens, ingénieurs et chercheurs, statutaires et
contractuels bousculés d’un projet à l’autre subissant parfois les mutualisations et les
restructurations mal anticipées et accompagnées.
Pour défendre un CNRS respecté, seul organisme national de recherche pluridisciplinaire,
les candidats Sgen-CFDT RechercheEPST au CA sont déterminés à :
• Revendiquer un financement adapté au maintien de toutes ses missions;
• Défendre l’indépendance des chercheurs par une politique de recherche où prédomine la liberté
académique et le partage des connaissances permettant d’éclairer les choix que requièrent les
grands défis sociétaux;
• Protéger l’évaluation collégiale et par les pairs des chercheurs et des structures de recherche;
• Encourager la mise en œuvre et la reconnaissance des recherches interdisciplinaires;
• Revendiquer davantage de démocratie, de transparence et de collégialité dans la définition
des orientations politiques du CNRS.
Pour les personnels, les candidats Sgen-CFDT RechercheEPST au CA s’engagent à :
•Revendiquer la création d’emplois scientifiques statutaires, pour enrayer la chute des
recrutements de ces dernières années, la résorption de la précarité, l’amélioration des carrières;
•Réclamer un rééquilibrage entre financement pérenne des laboratoires et financement sur
projet afin de favoriser la stabilité des collectifs de travail;
• Exiger l’amélioration des conditions de travail, par la prise en compte des risques
spécifiques (Troubles musculo-squelettiques, TMS, et Risques psychosociaux, RPS, Violences
sexistes et sexuelles au travail, VSST) et la mise en œuvre d’actions de prévention;
• Veiller à la mise en œuvre effective du Plan pour l’égalité entre les femmes et les hommes;
• Accompagner l’amélioration de la reconnaissance du handicap.
Depuis des années, les personnels des EPST, et donc du CNRS, ont assisté à la remise en
cause de l’organisation de la recherche publique française. La compétition « tous azimuts »
et l’individualisation à outrance ont cassé la sérénité nécessaire à une recherche de qualité sur
le long terme et collective. C’est pourquoi, les élus du Sgen-CFDT RechercheEPST continueront
à combattre les conséquences néfastes de certains aspects :
• de la Loi de transformation de la fonction publique (LTFP), dont la mutation des Comités
techniques (CT) en Comité Social d’administration (CSA) et la disparition des CHSCT;
• de la Loi de programmation de la recherche (LPR) avec son cortège de contrats précaires
(CDI de mission, Chaires de directeur junior – Tenure track) et le renforcement des moyens
financiers attribués essentiellement à l’Agence Nationale de la Recherche (ANR).
Le Sgen-CFDT RechercheEPST a fait le choix de rassembler toutes les catégories de personnel :
ingénieurs, techniciens et chercheurs. Il s’appuie sur les collègues présents sur le terrain, pour
alimenter une réflexion issue du travail au quotidien dans les unités et les services.
Il prend en compte le contexte global de l’enseignement et de la recherche pour l’élaboration de
ses positions en concertation avec les représentants des personnels universitaires et des autres
EPST (INSERM, INRIA…). Il est soutenu par les forces syndicales d’une fédération, SgenCFDT et d’une Confédération, la CFDT.
Ne craignant pas les réformes, le Sgen-CFDT RechercheEPST est un syndicat capable de s’opposer
comme de proposer. C’est une de ses forces, c’est ainsi qu’il peut être écouté.
LE SGEN-CFDT RechercheEPST TIENT SES ENGAGEMENTS
• Par la signature du PPCR,le Sgen-CFDT RechercheEPST a obtenu des avancées pour tous
les personnels : augmentation des taux d’avancement pour les changements de grade et de
corps, création de la hors-classe pour les Chargés de Recherche, la restructuration du corps
des Ingénieurs d’Etude, … Nous revendiquons l’application stricte du principe du déroulé
d’une carrière complète sur au moins 2 grades, y compris pour les Assistants Ingénieurs.
Nous réclamons également la restructuration des corps des Adjoints Techniques,
Techniciens et Directeurs de Recherche sur 2 grades;
• Par la négociation du RIFSEEP, le Sgen-CFDT RechercheEPST a obtenu des avancées pour une
politique indemnitaire améliorée, claire et transparente pour les ingénieurs et techniciens. Nous
continuerons à revendiquer la convergence avec le régime indemnitaire de nos collègues
universitaires;
• Par la signature du protocole d’accord relatif à l’amélioration des rémunérations et des carrières,
le Sgen-CFDT RechercheEPST a obtenu une revalorisation sans précédent de la prime
statutaire des chercheurs, le repyramidage des grades des Chargés de Recherche et
des Directeurs de Recherche, l’allongement de la hors-classe à la HEB pour les Chargés de
Recherche …
Nous continuerons à porter la reconnaissance et la valorisation des spécificités de
nos métiers.
LISTE DES CANDIDATS SGEN-CFDT RechercheEPST
Claudia ZLOTEA – Chargée de Recherche
Pierre-Yves SAILLANT – Ingénieur de Recherche
Isabelle COHEN – Chargée de Recherche
Véronique DOM – Ingénieure d’Etudes
Luc PERROT – Ingénieur de Recherche
Olivier SANDRE – Directeur de Recherche

Déclaration commune au CA du CNRS du 18 juin 2021

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Les représentants et représentantes du personnel SNTRS-CGT, Sud Recherche EPST, SNCS-FSU, SNPTES, Sgen-CFDT Recherche EPST

La Loi de programmation de la recherche (LPR) a introduit la possibilité de mettre en place des chaires de professeurs junior et des chaires de directeurs de recherche junior. Des chercheurs et chercheuses ou enseignants-chercheurs et en enseignantes-chercheures contractuel-les seraient recruté-es pour 3 à 6 ans, avec des règles différentes de celles du personnel fonctionnaire, avec une possibilité de « titularisation » directe en tant que professeur ou professeure d’Université ou directeur ou directrice de Recherche. Ces chaires constituent une remise en cause profonde du statut de fonctionnaire d’État et menacent les corps des MCF et des CR.

La Loi de programmation de la recherche (LPR) a aussi introduit la possibilité de mettre en place des « CDI de mission scientifique ». Ces « CDI de mission scientifique » s’arrêtent avec la « réalisation des missions » et peuvent « être rompus lorsque le projet ou l’opération […] ne peut se réaliser ». Le départ (décès, mutation, départ en retraite…) du porteur d’un projet ou l’arrêt du financement du projet deviennent des motifs de fin de contrat. C’est une nouvelle forme de précarité et une attaque supplémentaire contre l’obligation légitime de pourvoir les fonctions pérennes par des fonctionnaires.

Les représentants et représentantes du personnel SNTRS-CGT, Sud Recherche EPST, SNCS-FSU, SNPTES, Sgen-CFDT Recherche EPST demandent au Président du CNRS de ne pas mettre en place les chaires de directeurs de recherche junior et les CDI de mission scientifique.

Protégé : CNRS : les possibilités promotions IT en 2022

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Communiqué des organisations syndicales représentatives du CNRS du 4 juin 2021

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Pour un Comité national de la recherche scientifique fort

En ce printemps 2021, la direction du CNRS organise, à la demande du ministère, des discussions avec les organisations syndicales représentatives du CNRS sur des évolutions concernant le Comité national de la recherche scientifique, évolutions qui porteraient sur la durée des mandats, la composition des sections et des commissions interdisciplinaires (CID), ainsi que sur les missions du Comité national.

Les organisations syndicales signataires présentent ici leur revendication d’un Comité national fort qui s’appuie sur les fondamentaux suivants :

1 – Un Comité national de la recherche scientifique qui représente l’ensemble de la communauté scientifique académique travaillant dans les unités du CNRS qui sont très majoritairement des unités mixtes. Le Comité national, représentatif de ces collectifs de recherche, ne peut donc être réduit à un « Comité national du CNRS ».

2 – Un Comité national indépendant avec un mécanisme de nomination des membres nommés qui soit de la responsabilité du ministère chargé de la recherche, après avis des Conseils scientifiques concernés.

3 – Un Comité national avec une composition et un mode de fonctionnement qui visent à garantir l’indépendance de la recherche par rapport aux intérêts politiques et économiques.  Son organisation est démocratique et sa composition doit garantir la diversité et la qualité. C’est pourquoi les sections du comité national sont composées d’un tiers de membres nommé·e·s et de deux tiers de membres élu·e·s issu·e·s de l’ensemble de la communauté scientifique : chercheur·euse·s du CNRS, mais aussi d’autres organismes nationaux de recherche, enseignant·e·s-chercheur·euse·s des établissements d’enseignement supérieur, ingénieur·e·s et technicien·ne·s. La composition actuelle des sections doit être préservée.

4 – Un Comité national, instance d’évaluation collégiale des activités scientifiques du CNRS. C’est tout à l’honneur du CNRS, organisme public, de faire appel à une telle instance qui permet l’évaluation de la science par les pairs de façon transparente et indépendante. Le Comité national doit avoir pour mission d’évaluer tout ce qui concerne la recherche scientifique au CNRS.

5 – Un Comité national qui évalue les unités de recherche et donne un avis sur leur évolution. Un comité national qui évalue les chercheur·euse·s du CNRS avec, pour ces dernier·e·s, une évaluation qui doit avoir lieu en phase avec celle des unités, règle qui doit être inscrite dans le statut des chercheur·euse·s du CNRS.

6 – Un Comité national duquel sont issus les jurys d’admissibilité des concours de recrutement des chercheur·euse·s du CNRS qui classent les candidat·e·s, selon des critères publiés au début du mandat des sections, en prenant en compte les débats sur la politique scientifique du CNRS et de ses instituts, organisés au niveau du CS, des CSI et des sections, sans soumission aux politiques de site.  Un tel classement doit être affiché pour garantir non seulement la transparence des concours mais aussi le rôle décisionnel des jurys d’admission.

7 – Le travail de prospective et d’examen de la conjoncture du Comité national (réalisé respectivement par les CSI et les sections) doit être réellement pris en considération par la direction du CNRS et des instituts.

8 – Un rôle renforcé des CSI qui donnent un avis annuel sur la politique des instituts, avis qui est transmis aux sections. Un rôle qui doit être également renforcé par la mise en place d’un suivi scientifique des unités de recherche en phase de restructuration par les sections et les CSI concernés, permettant ainsi un accompagnement scientifique du Comité national en lien avec les CHSCT et les suivis effectués par les directions scientifiques et les services des ressources humaines.

SNCS-FSU, SNTRS-CGT, SGEN-CFDT Recherche EPST, Sud Recherche EPST, SNPTES

Préavis de grève au GANIL à compter du 02 juin 2021

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Pour signer la pétition pour le GANIL : c’est ICI

à l’attention du CEA, du CNRS et des Ministères de tutelles

GANIL, Très grande infrastructure de recherche

Pour combien de temps encore?

Je soutiens les objectifs et les demandes formulés par le personnel du GANIL et ses représentants élus et syndicaux:

1/ Un maintien du GANIL en tant que très grande infrastructure de recherche en France, avec des objectifs scientifiques qui lui permettent de maintenir sa place dans la compétition internationale et d’offrir aux utilisateurs des conditions optimales pour la réalisation de leurs projets scientifiques ;

2/ Un engagement ferme des tutelles, CEA et CNRS, sur un plan pluriannuel de recrutement ambitieux, essentiellement de personnel technique pour renforcer aussi bien le fonctionnement des installations que la réalisation des expériences ;

3/ Un plan d’investissement sur l’installation historique à la hauteur des enjeux et des objectifs que les tutelles, CEA et CNRS, ont donnés au GANIL en se basant sur l’hypothèse d’un fonctionnement pérenne de l’installation et d’un accroissement du temps de faisceau disponible pour les utilisateurs.

GANIL, a very large research infrastructure:
for how much longer?

I support the goals and demands expressed by the personnel of GANIL and their elected and trade-union representatives:

1/ Maintain the status of GANIL as a very large research infrastructure in France, with scientific goals that permit it to keep its rank in the international competition and provide its users with optimal conditions for the success of their scientific projects;

2/ A strong commitment by the scientific and administrative supervisors of GANIL, CEA and CNRS, to an ambitious multi-year recruitment plan, essentially concerning technical staff, in order to reinforce not only the running of the facility but also the carrying out of experiments;

3/ An investment plan for the “historic” GANIL accelerators to match the challenges and goals set by CEA and CNRS based on continued long-term operation of the facility and increased available beam time for users.