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Déclaration commune au CA du CNRS du 18 juin 2021

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Les représentants et représentantes du personnel SNTRS-CGT, Sud Recherche EPST, SNCS-FSU, SNPTES, Sgen-CFDT Recherche EPST

La Loi de programmation de la recherche (LPR) a introduit la possibilité de mettre en place des chaires de professeurs junior et des chaires de directeurs de recherche junior. Des chercheurs et chercheuses ou enseignants-chercheurs et en enseignantes-chercheures contractuel-les seraient recruté-es pour 3 à 6 ans, avec des règles différentes de celles du personnel fonctionnaire, avec une possibilité de « titularisation » directe en tant que professeur ou professeure d’Université ou directeur ou directrice de Recherche. Ces chaires constituent une remise en cause profonde du statut de fonctionnaire d’État et menacent les corps des MCF et des CR.

La Loi de programmation de la recherche (LPR) a aussi introduit la possibilité de mettre en place des « CDI de mission scientifique ». Ces « CDI de mission scientifique » s’arrêtent avec la « réalisation des missions » et peuvent « être rompus lorsque le projet ou l’opération […] ne peut se réaliser ». Le départ (décès, mutation, départ en retraite…) du porteur d’un projet ou l’arrêt du financement du projet deviennent des motifs de fin de contrat. C’est une nouvelle forme de précarité et une attaque supplémentaire contre l’obligation légitime de pourvoir les fonctions pérennes par des fonctionnaires.

Les représentants et représentantes du personnel SNTRS-CGT, Sud Recherche EPST, SNCS-FSU, SNPTES, Sgen-CFDT Recherche EPST demandent au Président du CNRS de ne pas mettre en place les chaires de directeurs de recherche junior et les CDI de mission scientifique.

Protégé : CNRS : les possibilités promotions IT en 2022

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Communiqué des organisations syndicales représentatives du CNRS du 4 juin 2021

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Pour un Comité national de la recherche scientifique fort

En ce printemps 2021, la direction du CNRS organise, à la demande du ministère, des discussions avec les organisations syndicales représentatives du CNRS sur des évolutions concernant le Comité national de la recherche scientifique, évolutions qui porteraient sur la durée des mandats, la composition des sections et des commissions interdisciplinaires (CID), ainsi que sur les missions du Comité national.

Les organisations syndicales signataires présentent ici leur revendication d’un Comité national fort qui s’appuie sur les fondamentaux suivants :

1 – Un Comité national de la recherche scientifique qui représente l’ensemble de la communauté scientifique académique travaillant dans les unités du CNRS qui sont très majoritairement des unités mixtes. Le Comité national, représentatif de ces collectifs de recherche, ne peut donc être réduit à un « Comité national du CNRS ».

2 – Un Comité national indépendant avec un mécanisme de nomination des membres nommés qui soit de la responsabilité du ministère chargé de la recherche, après avis des Conseils scientifiques concernés.

3 – Un Comité national avec une composition et un mode de fonctionnement qui visent à garantir l’indépendance de la recherche par rapport aux intérêts politiques et économiques.  Son organisation est démocratique et sa composition doit garantir la diversité et la qualité. C’est pourquoi les sections du comité national sont composées d’un tiers de membres nommé·e·s et de deux tiers de membres élu·e·s issu·e·s de l’ensemble de la communauté scientifique : chercheur·euse·s du CNRS, mais aussi d’autres organismes nationaux de recherche, enseignant·e·s-chercheur·euse·s des établissements d’enseignement supérieur, ingénieur·e·s et technicien·ne·s. La composition actuelle des sections doit être préservée.

4 – Un Comité national, instance d’évaluation collégiale des activités scientifiques du CNRS. C’est tout à l’honneur du CNRS, organisme public, de faire appel à une telle instance qui permet l’évaluation de la science par les pairs de façon transparente et indépendante. Le Comité national doit avoir pour mission d’évaluer tout ce qui concerne la recherche scientifique au CNRS.

5 – Un Comité national qui évalue les unités de recherche et donne un avis sur leur évolution. Un comité national qui évalue les chercheur·euse·s du CNRS avec, pour ces dernier·e·s, une évaluation qui doit avoir lieu en phase avec celle des unités, règle qui doit être inscrite dans le statut des chercheur·euse·s du CNRS.

6 – Un Comité national duquel sont issus les jurys d’admissibilité des concours de recrutement des chercheur·euse·s du CNRS qui classent les candidat·e·s, selon des critères publiés au début du mandat des sections, en prenant en compte les débats sur la politique scientifique du CNRS et de ses instituts, organisés au niveau du CS, des CSI et des sections, sans soumission aux politiques de site.  Un tel classement doit être affiché pour garantir non seulement la transparence des concours mais aussi le rôle décisionnel des jurys d’admission.

7 – Le travail de prospective et d’examen de la conjoncture du Comité national (réalisé respectivement par les CSI et les sections) doit être réellement pris en considération par la direction du CNRS et des instituts.

8 – Un rôle renforcé des CSI qui donnent un avis annuel sur la politique des instituts, avis qui est transmis aux sections. Un rôle qui doit être également renforcé par la mise en place d’un suivi scientifique des unités de recherche en phase de restructuration par les sections et les CSI concernés, permettant ainsi un accompagnement scientifique du Comité national en lien avec les CHSCT et les suivis effectués par les directions scientifiques et les services des ressources humaines.

SNCS-FSU, SNTRS-CGT, SGEN-CFDT Recherche EPST, Sud Recherche EPST, SNPTES

Préavis de grève au GANIL à compter du 02 juin 2021

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Pour signer la pétition pour le GANIL : c’est ICI

à l’attention du CEA, du CNRS et des Ministères de tutelles

GANIL, Très grande infrastructure de recherche

Pour combien de temps encore?

Je soutiens les objectifs et les demandes formulés par le personnel du GANIL et ses représentants élus et syndicaux:

1/ Un maintien du GANIL en tant que très grande infrastructure de recherche en France, avec des objectifs scientifiques qui lui permettent de maintenir sa place dans la compétition internationale et d’offrir aux utilisateurs des conditions optimales pour la réalisation de leurs projets scientifiques ;

2/ Un engagement ferme des tutelles, CEA et CNRS, sur un plan pluriannuel de recrutement ambitieux, essentiellement de personnel technique pour renforcer aussi bien le fonctionnement des installations que la réalisation des expériences ;

3/ Un plan d’investissement sur l’installation historique à la hauteur des enjeux et des objectifs que les tutelles, CEA et CNRS, ont donnés au GANIL en se basant sur l’hypothèse d’un fonctionnement pérenne de l’installation et d’un accroissement du temps de faisceau disponible pour les utilisateurs.

GANIL, a very large research infrastructure:
for how much longer?

I support the goals and demands expressed by the personnel of GANIL and their elected and trade-union representatives:

1/ Maintain the status of GANIL as a very large research infrastructure in France, with scientific goals that permit it to keep its rank in the international competition and provide its users with optimal conditions for the success of their scientific projects;

2/ A strong commitment by the scientific and administrative supervisors of GANIL, CEA and CNRS, to an ambitious multi-year recruitment plan, essentially concerning technical staff, in order to reinforce not only the running of the facility but also the carrying out of experiments;

3/ An investment plan for the “historic” GANIL accelerators to match the challenges and goals set by CEA and CNRS based on continued long-term operation of the facility and increased available beam time for users.

Pour le Sgen-CFDT, seuls les faits comptent !

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À lire certains messages syndicaux, le protocole d’accord sur les rémunérations et carrières d’octobre 2020 aurait été négocié avec ceux-là même qui ont refusé de le signer !

De quoi parle-t-on ?

Seuls les trois syndicats Sgen-CFDT, UNSA et SNPTES ont négocié et signé cet accord*. Sans la signature de l’un de ces trois syndicats, l’accord n’aurait pas pu être appliqué et rien n’aurait été possible : augmentation -de façon inédite depuis des décennies- du régime indemnitaire des chercheurs et enseignants chercheurs (tant sur la prime de base +600% que sur la prime individuelle ou fonctionnelle), fusion des grades des IR2 et IR1, ajout de la HEB au grade de chargé de recherche HC, repyramidage des corps (MCF/PU) et des grades (CRCN/CRHC et DR2/DR1/DRCE), alignement des primes des IT sur celles des ITRF, repyramidage de certains corps ITRF, requalification d’emploi dans les catégories B et A,  déroulement d’une carrière au minimum sur deux grades pour tous les agents, application du principe d’égalité de traitement entre les femmes et les hommes** en matière de promotions, attributions indemnitaire et accès aux responsabilités et fonctions,  …

Les faits sont têtus : nul ne peut revendiquer des avancées aussi importantes et n’y avoir contribué en rien !

* Chercheurs des EPST : ce qui va changer à partir de 2021 avec l’accord relatif à l’amélioration des rémunérations et des carrières

** ACCORD ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE Novembre 2018

Voir aussi :

Indemnitaire des EC et C : propositions du Sgen-CFDT pour la mise en œuvre du protocole Rémunérations et carrières (1/2)

Indemnitaire EC et C : propositions du Sgen-CFDT pour la mise en œuvre du protocole Rémunérations et carrières (2/2)

Les résultats des concours CNRS sont affichés par ordre de mérite !

Le principe du déroulement d’une carrière complète sur deux grades est maintenant inscrit dans la loi !

Election CoNRS 2021 : premier tour du 17 mai au 24 mai inclus

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Vous êtes appeléꞏeꞏs à élire* vos vos représentantes et représentants au Comité National à l’heure où le système de recherche et d’enseignement supérieur connaît de profondes mutations.

MESSAGE REÇU LE LUNDI 17 MAI VERS 9H :
Election des membres des sections du Comité national de la recherche scientifique (CoNRS) mandature 2021-2026 – 1er Tour
Vous êtes invité(e) à élire les membres des sections du CoNRS, via un site de vote par Internet dédié. Son organisation a été confiée, au nom et pour le compte du CNRS, à la société VOXALY qui assure la protection et la sécurité des données qui lui sont confiées, conformément notamment aux recommandations de la CNIL. Dans le cadre du 1er Tour des élections, le site de vote par Internet sera ouvert du Lundi 17 Mai à 9h00 au Lundi 24 Mai à 23h59 (Heure de Paris).

Le service de vote sera accessible sur tous les supports (ordinateur, smartphone et tablette), 24 heures sur 24, à partir d’une connexion Internet*.

Afin de vous authentifier sur le site de vote, dans un 1er temps, il vous faudra renseigner le Code d’Accès mentionné ci-dessous. Ensuite, vous devrez renseigner votre code d’unité tel que mentionné dans votre profil électoral lors de la constitution des listes en décembre 2020, code que vous pouvez vérifier à l’adresse http://liste-electorale.dsi.cnrs.fr/fo/index.php** et un numéro de téléphone portable ou fixe. Sur ce dernier, vous réceptionnerez, par SMS ou par un message vocal, un code vous permettant de valider votre choix de vote. Votre Code d’Accès code d'accès 12345678

Pour accéder au site de vote, cliquez ici !  

* Pour les électeurs et les électrices ne disposant pas d’un moyen de connexion, un ordinateur en libre-service est disponible dans chaque délégation régionale du CNRS.
** Vous pouvez vérifier votre code unité via le lien suivant : Consultation des listes électorales (cnrs.fr)
Après avoir voté, n’oubliez pas de vous déconnecter et de quitter votre navigateur Internet.
Vous pouvez contacter l’assistance téléphonique au 01 44 30 05 25 tous les jours de la période du vote, de 9h00 à 18h00, y compris le week-end et le jour férié.
Une notice de la procédure de vote est également disponible sur un format PDF en cliquant ici.
En vous remerciant par avance de votre participation à ces élections.

A l’occasion de l’accord** portant sur les rémunérations et carrières négocié et signé par la CFDT, l’Unsa et le SNPTES, nous revendiquons une amélioration significative des carrières des chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens :

  • la revalorisation des grilles indiciaires et l’augmentation des taux de promotion pour tous les corps des EPST et de l’Enseignement supérieur et l’alignement du régime indemnitaire de tous les agents sur celui des autres ministères ;
  • l’application stricte du principe du déroulé d’une carrière complète sur deux grades désormais inscrit dans la loi : nous agirons pour qu’aucun chargé de recherche ayant reçu un avis favorable de la section d’évaluation du CoNRS ne reste plus de 5 ans au dernier échelon de la classe normale ;
  • le soutien, en toutes circonstances, de l’égalité femme-homme pour les promotions (avec une attention particulière au ratio promues/promouvables), l’accès aux postes de responsabilité, l’attribution des primes fonctionnelles et individuelles équitables, … ;
  • le refus du recrutement direct dans le grade CRHC (ce grade doit rester un grade de promotion) ;
  • la création d’un échelon HEB non contingenté pour le grade des chargés de recherche hors classe et la fusion des deux premiers grades du corps des directeurs de recherche.

Les candidates et candidats soutenus par le Sgen-CFDT, syndicat de toutes les catégories de personnel, s’engagent à :

  • défendre les intérêts de tous les agents CNRS et à promouvoir l’égalité professionnelle ;
  • réaffirmer le choix d’un mode de travail collectif associant scientifiques, ingénieurs, techniciens et administratifs où chacun est reconnu ;
  • être à l’écoute et informer la communauté scientifique qu’ils représentent ;
  • maintenir ce qui donne du sens à notre activité professionnelle dans un contexte législatif en pleine mutation (Loi Programmation Recherche, Loi de la transformation de la fonction publique, Décret 83 relatif au statut des fonctionnaires des EPST,…) ;
  • défendre une politique de recherche répondant aux exigences de développement de la connaissance ;
  • effectuer le mandat en lien avec les autres élus de la section et en toute indépendance.

Votez pour les candidates et candidats présentés par le Sgen-CFDT

Élire les candidates et candidats Sgen-CFDT, c’est choisir des élues et élus à vos côtés, c’est défendre tous les agents, quels que soient leur corps, leur grade et leur statut.

* Cette élection se déroule par voie électronique du lundi 17 mai au lundi 24 mai 2021 ; Vous avez dû recevoir un mail du CNRS avec le code et la procédure de vote. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez contacter l’assistance téléphonique du CNRS au 01 44 30 05 25.

**Chercheurs des EPST : ce qui va changer à partir de 2021 avec l’accord relatif à l’amélioration des rémunérations et des carrières

Voir aussi :

Indemnitaire des EC et C : propositions du Sgen-CFDT pour la mise en œuvre du protocole Rémunérations et carrières (1/2)

Indemnitaire EC et C : propositions du Sgen-CFDT pour la mise en œuvre du protocole Rémunérations et carrières (2/2)

Le principe du déroulement d’une carrière complète sur deux grades est maintenant inscrit dans la loi !

CNRS : Entretien annuel d’activité : Revalorisation de 5% de la part « technicité et expertise » de l’IFSE 2021

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Le réexamen de la part technicité de l’IFSE, accompagné d’une revalorisation de 5% maximum, est prévu tous les 4 ans*. Sont éligibles, les agents n’ayant bénéficié d’aucun changement de groupe de fonctions pendant cette période**. Le RIFSEEP ayant été mis en place en 2017, 2021 est la première année de mise en œuvre de ce dispositif de revalorisation.

Cette année, une rubrique spécifique apparait en page 5.1 de votre dossier de carrière si vous êtes éligible à un réexamen de la part technicité de l’IFSE. Cette rubrique n’est pas visible pour les agents. Seuls les responsables d’entretien y ont accès, ainsi que le Directeur d’Unité.

Ce réexamen est basé sur trois critères :

·        Approfondissement des savoirs techniques ;

·        Approfondissement de la connaissance de l’environnement de travail et des procédures ;

·        Gestion d’un événement exceptionnel permettant d’acquérir une nouvelle expérience ou d’approfondir les acquis.

Les responsables d’entretien sont invités à s’entretenir avec leurs agents pour définir ensemble un taux de revalorisation plafonné à 5 %. Ce taux est validé par le Directeur d’Unité.

Il est à noter que

–         Le budget alloué par le CNRS pour cette mesure est calibré pour que l’ensemble des agents éligibles puissent bénéficier d’une augmentation de 5% ;

–         Le cumul des trois critères n’est pas obligatoire pour prétendre à une revalorisation de 5% (exemple : pas d’événement exceptionnel durant les 4 dernières années). C’est la réalité du travail de l’agent qu’il faudra prendre en compte ;

–         L’argumentaire est à remplir uniquement (et obligatoirement) si le Directeur d’Unité demande 0% d’augmentation.

Il est important que chaque agent et chaque responsable d’entretien connaissent les modalités de ce réexamen afin que celui-ci soit effectué avec équité et dans la transparence. Nous vous invitons à partager ces informations avec votre responsable d’entretien avant d’effectuer votre entretien annuel.

Le CNRS dispose du budget pour attribuer à chacun des bénéficiaires*** le maximum prévu soit 5%. N’hésitez pas à les réclamer !

*Voir présentation CNRS ICI : Note de gestion du CNRS du 9 juillet 2018 relative à la mise en œuvre du RIFSEEP : « Tous les quatre ans, en l’absence de changement de groupe de fonctions, le montant de l’IFSE peut être réévalué […] pour tenir compte de l’expérience professionnelle acquise dans les fonctions »

** Agents IT éligibles : Agents qui n’ont pas changé de groupe de fonctions depuis 2017. Les changements de groupe de fonctions intervenus dans le cadre des campagnes de réexamen des groupes de fonctions par corps ne sont pas considérés comme tels.

*** Entre 9 000 et 10 000 agents sont éligibles en 2021

Voir aussi :

RECENSEMENT DES IT N’AYANT JAMAIS BÉNÉFICIÉ D’UN AVANCEMENT DE GRADE
Le principe du déroulement d’une carrière complète sur deux grades est maintenant inscrit dans la loi !
Régime indemnitaire chercheurs EPST : où en est-on ?
Comité de suivi sur la revalorisation des carrières et rémunérations des personnels ESR
ESR : signature de l’accord sur la revalorisation, intervention liminaire du Sgen-CFDT
Le CNRS dévoile la 1ère marche de la convergence du régime indemnitaire de ses IT …
Le site du Sgen-CFDT Recherche EPST