Communication

Régime indemnitaire chercheurs EPST : où en est-on ?

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MAJ le 18 janvier 2022

Le MESRi vient de communiquer les lignes directrices de gestion qui précisent les modalités de mise en oeuvre du RIPEC au sein des EPST : c’est ICI RIPEC : les lignes directrices pour les chercheurs des EPST (du MESRi) 

Voir aussi : CTMESR : 62 MILLIONS DE PLUS PAR AN POUR LES ENSEIGNANTS-CHERCHEURS ET CHERCHEURS (Sgen-CFDT) 12 janvier 2022

voir :

voir le dossier LPR ICI

L’accord du 12 octobre négocié et signé par le Sgen-CFDT* prévoit, pour l’axe 1 (« Engager une nouvelle donne indemnitaire fondée sur une harmonisation des régimes de primes des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche »), sept tranches annuelles de 92 M€ pour le financement de l’amélioration du régime indemnitaire des personnels de l’enseignement supérieur à compter de 2021. Ce financement est indépendant de ceux prévus pour les autres mesures de l’axe 2 (repyramidage grades chercheurs et corps enseignants-chercheurs) ou de l’axe 3 (repyramidage corps ingénieurs et techniciens). Cet accord permettra de porter, en 2027, le montant annuel de l’indemnité statutaire à 6 400 euros pour tous les chercheurs des EPST.

Ce qui est en cours pour 2021 :

La totalité de la revalorisation indemnitaire de 2021 a bénéficié à l’ensemble de la population chercheurs (environ 17200 agents en 2019), les parts fonctionnelles et individuelles (PEDR) sont restées à leur niveau 2020. Cette enveloppe 2021 permet d’augmenter la prime de recherche (933 € en 2020) de +1 287 € (+137%) pour tous les chargés de recherche et de +687€ (+73% ) pour tous les directeurs de recherche (les arrêtés sont en cours de signature). La prime statutaire est donc, pour 2021, d’un montant de 2 220 euros pour tous les chargés de recherche et de 1 620 euros pour tous les directeurs de recherche.

Ce que le Sgen-CFDT-Recherche EPST demande pour 2022 et 2023 :

Le Sgen CFDT Recherche EPST demande que la prime statutaire des chercheurs soit alignée sur celle des enseignants chercheurs : c’est possible dès 2022 en utilisant l’intégralité de l’enveloppe pour la prime statutaire, comme en 2021. Dès juillet 2020, le ministère lui-même affichait l’alignement de la prime chercheurs/enseignants-chercheurs comme une priorité et un objectif réalisable en 2022 !

Le Sgen-CFDT-RechercheEPST demande que, pour 2022 et 2023, l’enveloppe supplémentaire réservée pour le régime indemnitaire chercheurs soit essentiellement consacrée à l’augmentation de la part liée au grade :

  • l’augmentation prévue en 2022 permet d’atteindre une prime de base d’un montant de 3000 € pour les chargés de recherche (et les MCF) et de 2900 € pour les directeurs de recherche (et les PU)
  • pour 2023, l’augmentation prévue permet de passer la prime de recherche à 3800 € pour les 17200 chercheurs (CR et DR) et pour tous les enseignants-chercheurs !

Le Sgen CFDT Recherche EPST fera entendre ses revendications lors des réunions prévues dans le cadre du suivi de l’accord rémunérations carrières*.

*Cet accord a été signé par les trois organisations syndicales : Sgen-CFDT, SNPTES et UNSA. Seules, ces trois organisations participent au comité de suivi du protocole.

Voir aussi :

Arrêté du 26 février 2021 fixant le montant annuel des attributions individuelles de la prime de recherche

dossier LPR (la mise à jour)

Installation du comité de suivi du protocole « Rémunérations et carrières » dans l’ESR

“C’est notre responsabilité collective de faire barrage à l’extrême droite » (CFDT)

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publié dans Syndicalisme hebdo Par Nicolas Ballot et Marie-Nadine Eltchaninoff— Publié le 04/01/2022 à 14h02

Comment réagit et agit la CFDT face au climat délétère et populiste dans lequel baigne la précampagne présidentielle ?

La CFDT restera fidèle à trois grands principes dans cette campagne. D’abord, ne pas se laisser emmener sur des problématiques portées par l’extrême droite et ne pas la laisser prospérer. La CFDT est sans ambiguïté sur ce qu’est l’extrême droite avec sa vision mortifère de la société. Ensuite, la CFDT est et restera totalement indépendante : elle ne soutient aucun candidat, et aucun d’eux ne pourra se prévaloir de son soutien. Enfin, être indépendant ne veut pas dire être neutre : nous porterons nos propositions spécifiques sur le travail, l’emploi, les salaires, la protection sociale, le dialogue social… Et, dans le même temps, nous porterons des propositions dans le cadre du Pacte du pouvoir de vivre et ses 90 propositions, soutenues par une soixantaine d’associations, sur un nouveau modèle de développement écologique, social, économique et démocratique. Le Pacte va mener une sorte de campagne pour que ses idées soient entendues et, si possible, reprises.

Concrètement, comment aider les militants CFDT à lutter contre les idées d’extrême droite ?

La capacité de l’extrême droite à prospérer est proportionnelle aux arrangements qu’elle opère avec la vérité. Pour contrer l’extrême droite, il faut lui opposer les faits. Les militants de la CFDT doivent ancrer les faits dans la vérité. Si on prend l’exemple des flux migratoires, il est faux d’affirmer que les Français ont un sentiment de submersion ; dans beaucoup de territoires, cette affirmation n’a aucun sens. Pour les aider, la Confédération va les outiller. Sur cet exemple symptomatique, on a des études qui démontrent que les migrants sont pour notre pays bien plus pourvoyeurs de richesses que de coûts.

“Il ne faut pas avoir peur d’affirmer ses valeurs et d’expliquer que beaucoup de nos garanties collectives ont été construites par le dialogue social, que l’extrême droite veut mettre à mal en attaquant le syndicalisme.”

De façon plus générale, il ne faut pas avoir peur d’affirmer ses valeurs et d’expliquer que beaucoup de nos garanties collectives ont été construites par le dialogue social, que l’extrême droite veut mettre à mal en attaquant le syndicalisme. Je ne dis pas aux militants de la CFDT que c’est facile à faire mais c’est notre responsabilité collective que de faire barrage à l’extrême droite et aux périls dont elle est porteuse.

À PROPOS DE L’AUTEURNicolas Ballotrédacteur en chef de Syndicalisme Hebdo et de CFDT Magazine

Dossier Télétravail (MàJ)

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Mise à jour 29 décembre 2021

CNRS : lignes directrices et guide opérationnel sur l’intranet (Janus Authentification) ICI

Circulaire Télétravail du 29 décembre 2021 20211229-circulaire-teletravail.pdf

Négociation télétravail, c’est parti 12 décembre 2021

FAQ sur le télétravail (DGAFP 3 11 2021) 3 novembre 2021

Accord-cadre sur le télétravail du 13 juillet 2021 : le Sgen-CFDT demande l’ouverture de négociations ministérielles 27 octobre 2021

8 questions sur l’avenir du télétravail, vers une révolution du travail à distance ? (Sénat) 22 octobre 2021

Le télétravail pour tous et toutes, un levier de la qualité de vie au travail (Sgen-CFDT) 1 octobre 2021

Le télétravail dans la fonction publique (CFDT FP MàJ 8/9/2021)) 8 septembre 2021

Télétravail dans la Fonction publique : des négociations rondement menées (CFDT FP 6/9/21) 6 septembre 2021

Arrêté du 26 août 2021 pris pour l’application du décret n° 2021-1123 du 26 août 2021 relatif au versement de l’allocation forfaitaire de télétravail au bénéfice des agents publics 26 août 2021

Allocation forfaitaire de télétravail au bénéfice des agents publics et des magistrats (Décret n° 2021-1123 du 26 août 2021) 26 août 2021

Le télétravail enfin encadré dans la Fonction publique (CFDT FP) 20 juillet 2021

Le télétravail dans la fonction publique : la CFDT signe l’accord-cadre (CFDT FP) 13 juillet 2021

Accord relatif à la mise en oeuvre du télétravail dans la fonction publique 13 juillet 2021

Une indemnité télétravail plafonnée à 220 euros annuels et sans seuil de déclenchement (acteurs publics 2 juillet 2021) 2 juillet 2021

ACCORD TÉLÉTRAVAIL DANS LA FONCTION PUBLIQUE (CFDT FP 29 juin 2021) 29 juin 2021

Télétravail : Groupe de travail Négociation du 25 juin 2021 (CFDT FP) 29 juin 2021

La reprise du travail sur site doit permettre de penser les organisations du travail de demain (CFDT 1er juin 2021) 1 juin 2021

Circulaire du 26 mai 2021 relative au télétravail dans la Fonction publique de l’État (CFDT FP) 27 mai 2021

Télétravail dans la fonction publique : un accord de méthode sur la négociation d’un accord (CFDT FP 11 mai 2021) 11 mai 2021

Accord télétravail : ouverture officielle des négociations – 15 avril 2021 19 avril 2021

Télétravail au CNRS pendant le confinement d’avril 2021 : Lettre ouverte au Président du CNRS 12 avril 2021

Télétravail dans la fonction publique : une négociation aux enjeux multiples 6 avril 2021

Renforcement du télétravail dans la fonction publique (Premier Ministre 5 février 2021) 5 février 2021

Lancement de la négociation télétravail dans la fonction publique (CFDT 4 2 2021) 4 février 2021

Baromètre Wimi-Ipsos du Travail Ouvert : 2020, année zéro du télétravail dans le secteur public 31 décembre 2020

Télétravail à l’Inserm Acte II – Charte du temps CTEP du 10 décembre 2020 14 décembre 2020

Télétravail chez Inria : l’avis du CNHSCT du 14 décembre 2020 14 décembre 2020

Et maintenant, négocier le télétravail dans la fonction publique 27 novembre 2020

Le télétravail (CFDT FP) 4 novembre 2020

élétravail et travail en présentiel : quelques repères pour adapter vos pratiques aux modes de travail mixtes 23 octobre 2020

CNRS : Lignes directrices télétravail (21 10 2020) et guide opérationnel (18 11 2020) 21 octobre 2020

Télétravail au CNRS: nouvelles procédures 18 septembre 2020

Quel télétravail pour la fonction publique ? 4 juillet 2020

Décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature

Rémunération et reconnaissance dans la fonction publique : “le système est à bout de souffle”

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Extrait de l’hebdo n°380 Par Guillaume Lefèvre— Publié le 14/12/2021 à 14h00


Le 9 décembre, lors du point d’étape sur les mesures salariales pour 2022, la ministre de la Fonction publique, Amélie de Montchalin, a annoncé aux organisations syndicales la revalorisation de l’indice minimal de traitement au 1er janvier 2022. Si cette annonce répond à une revendication de la CFDT-Fonctions publiques, cela reste très insuffisant et en deçà des attentes des agents.

Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT-Fonctions publiques.
Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT-Fonctions publiques.© WebTV-CFDT

« Le système est à bout de souffle, a réagi Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT-Fonctions publiques, à la sortie du rendez-vous avec la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques. Nous sommes mécontents de ces annonces. » Rappelons que la CFDT demandait, outre le relèvement du minimum de traitement (qui permet qu’aucun agent public ne soit rémunéré en dessous du Smic), la valorisation des niveaux de qualifications exigés au recrutement, le maintien des amplitudes de carrière et, enfin, la hausse de la valeur du point d’indice afin de couvrir les pertes de pouvoir d’achat de tous les agents. « Ni les niveaux de qualifications ni les amplitudes de carrière ne sont préservés. Cela confirme que l’état de dégradation de la grille de rémunérations est arrivé à un niveau qui appelle des travaux d’ampleur », alerte Mylène Jacquot.

Un point à faire avec les fédérations

La ministre a également profité de cette rencontre pour évoquer le mandat de la conférence sur les perspectives salariales, dont la prochaine réunion est programmée le 13 décembre. Elle a également confirmé sa volonté d’engager en 2022 une négociation portant sur les rémunérations et les carrières : « C’est l’ensemble du système de rémunération et de carrière de la fonction publique qui doit être repensé pour préserver à terme son attractivité. » La CFDT-Fonctions publiques prend donc acte de cette déclaration. « À cette heure, nous continuerons de participer aux travaux de la conférence, affirme Mylène Jacquot. Nous rendrons compte de vos annonces à nos fédérations et débattrons des suites à donner dans les prochains jours. »

Télétravail : Le nouveau challenge des managers (CFDT)

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Par Emmanuelle Pirat— Publié le 26/11/2021 à 11h16 sur le site de syndicalisme hebdo

S’il y a un domaine où le « monde d’après » se différencie du monde d’avant-crise, c’est bien celui du management. Encadrer des équipes présentes et d’autres à distance implique de nouvelles règles à définir collectivement.

« La pandémie a cassé les codes de la culture présentielle française. » Et, pour le sociologue Jean Viard – auteur de La révolution que l’on attendait est arrivée1–, « c’est un acquis indéniable ». Mais, pour les managers, le fait de ne plus avoir systématiquement leurs équipes sous la main a conduit à une remise en question profonde. Avec une partie de leurs troupes en télétravail et une partie sur site, comment faire ? Comment coordonner le travail sans risquer de perdre certains collaborateurs en route ?

1. Éditions de L’Aube, 240 pages.

« Il y a en effet de forts enjeux à maintenir l’équilibre et l’équité dans le collectif », reconnaît Mélanie Coupé, DRH du groupe de transports Breger, intervenant lors d’un webinaire2de l’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) en juin intitulé « Management en télétravail et sur site : comment faire équipe ».

2. https://semaineqvt.anact.fr/le-programme/management-en-teletravail-et-sur-site-comment-faire-equipe.

Pour répondre à ces impératifs, son entreprise a choisi le dialogue, la mise en discussion du travail. « Il était important de définir ensemble un nouveau cadre, une nouvelle façon de travailler, pour que tout le monde s’y retrouve. Et pour que la charge de travail reste équilibrée », donnant l’exemple de certaines tâches (comme l’accueil téléphonique) qui étaient désormais assurées par les personnes sur le site pour que celles en télétravail se concentrent sur d’autres priorités.

Une organisation bien spécifique

Autre défi pour les managers : la communication et le partage de l’information. Autant il est (plus) facile de réunir au pied levé son équipe pour un brief rapide dans son bureau ou passer une information à l’ensemble d’un plateau quand on est sur un modèle « présentiel », autant il est plus délicat d’organiser la communication quand on est sur un modèle hybride.

Ainsi, pour les réunions, si une partie des collaborateurs est dans la salle et l’autre en visio, « cela crée forcément un déséquilibre, car ceux qui sont à distance ont souvent plus de difficulté à participer. En tant que manager, cela va demander une attention très particulière, solliciter davantage les personnes à distance, peut-être. Car le manager ne peut plus s’appuyer sur les expressions et le langage du corps, qu’il peut percevoir en présentiel », note Jérôme Chemin, secrétaire national de la CFDT-Cadres, selon qui l’enjeu est de « bien comprendre que le télétravail, ce n’est pas une récompense. Ni un duplicata de ce qui se pratique au bureau. C’est une organisation du travail spécifique qui doit être pensée, pilotée et organisée par les managers ».

Cela suppose que ces derniers bousculent les habitudes et acceptent de voir leur rôle se transformer. Avec évidemment la fin du « command and control », le modèle dominant du management à la française fonctionnant sur l’obéissance, la discipline et la hiérarchie, et « une recomposition du management avec la montée en puissance d’un management de soutien, avec davantage de confiance réciproque entre salariés et managers, davantage de délégation et d’autonomie », comme l’explique Martin Richer dans Chroniques du travail éloigné 1.C’est à cette condition que les nouvelles formes hybrides de travail pourront se déployer.

1. 2020 : Chronique du travail éloigné – Demandes de changement ? CFDT-Cadres, Observatoire des Cadres et du management Metis Europe.

Le pouvoir législatif et les ordonnances (CFDT FP)

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publié le 15 novembre 2021

Cette fiche, rédigée par le pôle juridique de la CFDT Fonction publique, reprend les dispositions concernant le pouvoir législatif et les ordonnances : De quoi s’agit-il ? Quelles sont les procédures ?

« Avec le Pacte du pouvoir de vivre, nous portons de vrais sujets […] qui ne sont pas au cœur du débat public aujourd’hui. » (CFDT)

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Publié le 10/11/2021

Laurent Berger et Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre) étaient les invités de Nicolas Demorand dans la matinale de France Inter vendredi 5 novembre. Ils ont évoqué la raison d’être de la campagne du Pacte du pouvoir de vivre : porter les sujets qui intéressent véritablement les citoyens : la justice sociale, le changement climatique. Laurent Berger est revenu sur la revalorisation salariale qui se fait attendre dans de trop nombreux secteurs, en particulier pour les travailleurs dits de deuxième ligne. Il a également réaffirmé l’opposition de la CFDT aux candidats d’extrême droite. Emission à revoir ou réécouter ici. 

La CFDT appelle à participer aux marches contre les violences sexistes et sexuelles

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https://www.syndicalismehebdo.fr/article/la-cfdt-appelle-a-participer-aux-marches-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles Par Fabrice Dedieu— Publié le 10/11/2021 à 16h45

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© DR

À quelques jours de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui aura lieu le 25 novembre, le mouvement #NousToutes appelle à manifester à Paris et dans toute la France le samedi 20 novembre et ainsi se mobiliser contre les violences sexistes et sexuelles. Les militantes et les militants de la CFDT sont appelés à se joindre à ses marches, dans le cadre d’une mobilisation citoyenne et collective large, en arborant non pas l’orange mais le violet, couleur de la lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes.

D’accablantes données chiffrées…

Rappelons que 32 % des femmes ont déjà subi le harcèlement sexuel au travail. En 2019, 146 femmes sont mortes en France, tuées par leur conjoint ou leur ex-conjoint. Chaque année, on estime1. que 213 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur conjoint ou ex-conjoint et que 94 000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viol. Les viols et/ou tentatives de viol sont à 91 % le fait d’une personne connue de la victime. Par ailleurs, selon l’enquête Virage (Violences et rapports de genre) de l’Ined, environ 40 % des femmes et 60 % des hommes qui déclarent avoir été victimes de viols ou de tentatives de viol avaient moins de 15 ans au moment des faits2.

1. Source : https://arretonslesviolences.gouv.fr/

2. Source : https://www.ined.fr/

À propos de l’auteurFabrice Dedieu Journaliste