INSERM

Ordonnance congés à l’Inserm, entre incohérence et mépris – déclaration intersyndicale

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en pdf : Demande de RDV à Monsieur le PDG de l’Inserm

Sgen-CFDT RechercheEPST, SNCS-FSU, SNPTES, SNTRS-CGT

Assez du mépris de la Direction Inserm
vis-à-vis de ses agents et de leurs représentants syndicaux !

Les organisations syndicales de l’Inserm viennent d’être informées ce matin du 22 avril par le Directeur des Ressources Humaines (DRH) de la mise en application de l’ordonnance n°2020-430 du 15 avril 2020 qui détermine un certain nombre de règles concernant la prise de jours de RTT ou de congés des agents de la fonction publique dans la période d’urgence sanitaire.

Cette ordonnance prévoit pour l’essentiel deux mesures :

  • Pour les agents placés en autorisation spéciale d’absence (ASA), 5 jours doivent être décomptés de leurs RTT ou de leurs congés au titre de la première période qui court du 16 mars au 16 avril auxquels s’ajoutent 5 jours de congé à poser entre le 17 avril et le terme de l’état d’urgence.
  • Pour les agents en télétravail, la possibilité est donnée au chef de service d’imposer aux agents de prendre au total 5 jours de RTT ou de congés entre le 17 avril et le terme de l’état d’urgence.

L’Inserm va bien au-delà de ces mesures déjà scandaleuses et a une attitude qui est même en contradiction avec celle d’autres organismes de recherche comme le CNRS qui n’impose aucun jour de congés à ses personnels en PCA ou en télétravail.

En prenant la décision d’imposer 5 jours de congés aux personnels en situation de télétravail ou même en présentiel, la direction de l’Inserm considère que le plus grand organisme de recherche français dédié à la santé et à la recherche médical pourrait se mettre massivement en repos face à la crise sanitaire.

En argumentant « L’effort individuel demandé à chacun s’inscrit dans une perspective d’intérêt collectif et de solidarité nationale », la direction de l’Inserm considère que les personnels ne feraient suffisamment pas d’effort qui contribue à la solidarité nationale en étant aujourd’hui entièrement concerné et au travail face à l’épidémie de Coronavirus.

Est-ce que la direction de l’Inserm a imaginé les conséquences si les recherches dans les hôpitaux ou dans les laboratoires sur le COVID-19 s’arrêtaient pendant 5 jours ?

Est-ce que la direction de l’Inserm a imaginé les conséquences si tous les personnels des services informatiques se mettaient en congés avant le 23 mai ?

Depuis le début de cette crise sanitaire majeure, l’Inserm méprise le dialogue social !

En effet, la Direction a annoncé l’ouverture de la campagne d’appréciation des Ingénieurs et Techniciens le mardi 14 avril soit la veille d’une réunion entre la DRH et les syndicats où cette question était à l’ordre du jour.

Bis repetita, la direction de l’Inserm vient de diffuser ces mesures sur les congés la veille d’une réunion du pré Comité Technique, mais après en avoir informé les directeurs d’unités, niant le rôle des organisations syndicales.

L’ensemble des organisations syndicales représentatives de l’Inserm exige le maintien des RTT et des congés des personnels travaillant dans les laboratoires de l’Inserm. Il revient aux agents, en accord avec leur hiérarchie, de décider de leurs congés et non à la direction. Elles demandent que la mesure concernant les personnels en ASA ne soit pas appliquée, que ceux-ci soient tous mis en tété-travail depuis le début du confinement et qu’aucun jour de congés ne soient imposés pendant la période d’urgence sanitaire.

Elles demandent un retour au dialogue social par un geste fort de la direction et, en conséquence, elles refusent de continuer à siéger ce jour au pré Comité Technique !

Lire et imprimer la déclaration en PDF
Lire l’ordonnance

Protégé : Covid-19 : consignes Inserm

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CA Inserm 03122019 : déclarations et votes des élu.e. Sgen-CFDT recherche EPST

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L’ordre du jour du CA Inserm  du 03 décembre 2019 portait essentiellement sur les propositions d’adoption du Plan stratégique Inserm 2021-2025 et du Budget initial 2020. Nos 2 élu.e.s se sont prononcé.e.s contre au moment des deux délibérations :

Déclaration du Sgen-CFDT RechercheEPST sur le budget 2020 de l’Inserm

Le budget qui est soumis au vote des membres du CA est dans la continuité de ceux présentés les années précédentes.

Nous y voyons certes quelques points positifs :

  • Dans le cadre du RIFSEEP l’alignement de l’IFSE des IT de l’Inserm sur les socles des personnels ITRF, même s’il persiste une différence significative avec les IFSE de la plupart des personnels des universités. Les montants servis restent également très en retrait des % moyens constatés dans la Fonction publique d’Etat 1
  • La poursuite du PPCR sous forme d’attributions de points d’indice pour tous les personnels
  • Le maintien des recrutements et promotions, même s’ils restent insuffisants en particulier pour le passage CRCN / CRHC alors que le nombre de « promouvables » augmente

Nous constatons également plusieurs points négatifs :

  • La subvention d’Etat (SCSP) hors mesure PPCR, n’augmente que d’environ 0,2% par rapport à 2019, même pas l’équivalent de l’inflation
  • En corollaire la diminution de 0,65% des crédits de fonctionnement des équipes sur subvention d’Etat
  • La non compensation par l’Etat de l’augmentation des socles IFSE des IT et toujours aucune mesure pour améliorer le régime indemnitaire des chercheurs. En dehors de la nécessaire réévaluation des rémunérations des personnels, à l’heure où le gouvernement en souligne la nécessité dans le cadre de la réforme des retraites, aucun signal n’est donné sur le budget 2020

Pour toutes ces raisons, notre vote ne sera pas contre la répartition proposée par la direction de l’Inserm, mais contre l’attribution de la subvention d’État qui est toujours en baisse compte tenu de l’inflation.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST votera donc contre le budget initial 2020.

1 conclusions du groupe de travail n°2 sur le projet de Loi de programmation pluriannuelle de la recherche

BI Inserm déclaration Sgen-CFDT Recherche EPST CA 03_12_19

Déclaration du Sgen-CFDT RechercheEPST et de la CFTC Recherche sur le Plan stratégique Inserm 2021-2025

 Nous apprécions que la présidence ait largement consulté afin d’élaborer le Plan Stratégique de l’INSERM (PSI) 2021-2025.

Nous sommes convaincus de l’importance des quatre priorités identifiées, mais le PSI n’ayant pas tenu compte d’un grand nombre de nos propositions alternatives relatives aux approches, moyens financiers et humains indispensables pour atteindre les objectifs, le résultat de cette consultation est plutôt décevant. Ainsi nous exprimons des fortes réserves sur les approches avancées pour la réalisation des priorités. Au final, les orientations importantes sont évoquées dans le PSI, mais les moyens présentés pour y parvenir posent question.

La Priorité 1 met en avant la mission de l’INSERM pour une recherche translationnelle, allant de la recherche fondamentale jusqu’au patient. Elle vise  à renforcer le rôle de l’Inserm dans le contexte national et international de la recherche en santé, à développer son implication sociétale et maintenir sa compétence organisationnelle de la recherche. En effet, au niveau international, l’INSERM doit renforcer ses capacités d’action pour maintenir un certain leadership et rester ainsi un partenaire respecté et considéré. En particulier, pour ne pas accumuler plus de retard, l’INSERM doit investir massivement dans les nouvelles technologies (e.g. les développements en santé numérique et en intelligence artificielle) qui joueront un rôle primordial dans la santé publique du futur (intervention chirurgicale à distance, aide au diagnostic et décision médicale, médecine personnalisée, robotique pour l’assistance au handicap…). Il est nécessaire et urgent de pouvoir se positionner face à d’autres systèmes investis dans cette recherche en santé, qui sont notamment soient des systèmes totalitaires étatiques ou  des systèmes dont les intérêts sont purement financiers.

La Priorité 2 cherche à favoriser l’interaction entre l’INSERM et ses partenaires par la création de grandes structures de recherche sur le plan national et de développer des partenariats internationaux.

Au niveau national, dans le cadre de la préparation de la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR), le groupe 2 qui a travaillé sur l’attractivité de la recherche française, a (déjà) constaté le décrochage de la France provoqué par le manque de subvention du gouvernement et par la contractualisation massive des agents. Et ceci, malgré les fusions des universités sur un même site afin de créer de grandes structures de recherche. L’INSERM doit rester très vigilant afin d’éviter les mêmes erreurs stratégiques.

Au niveau international, l’INSERM dispose (encore) d’un fort crédit en recherche biomédicale et santé. Cependant la plupart des pays européens investissent  beaucoup plus dans la recherche que la France (<2,3% du PIB). Il est urgent de changer le cap et d’investir massivement dans la recherche académique publique pour éviter que l’INSERM ne perde son rang dans la recherche biomédicale et en santé.

La Priorité 3  (derrière les mots clefs « rénover la politique RH » et « simplification administrative » afin de faciliter le travail quotidien du personnel engagé dans la recherche) fait la promotion de nouveaux modes de recrutement comme le “tenure track” et le “contrat mission”, ainsi que l’augmentation de la prime de chercheurs.

La réalisation des buts du PSI implique le « recrutement des profils inédits » sous forme de « tenure track » (c-a-d un CDI en forme de titularisation conditionnelle ou une période de stage prolongé) 5 ans après la thèse. Il s’agit de recruter les plus « brillants », plus jeunes (cependant, 5 ans après la thèse, avec des périodes de post-doc à l’étranger obligatoires, les candidats ont 33 ans ou plus). Nous doutons fortement que les meilleurs chercheurs répondent à l’appel de l’Inserm sur ces postes contractuels), s’ils comparent les salaires et les moyens de travail proposés par des institutions étrangères. L’objectif de recruter 20% des chercheurs sur ce type de profil ne serait réaliste que si on attribuait pour chacun de ces CDI un budget qui dépasserait au moins 3 fois le salaire d’un CR. Un tel investissement déséquilibré ne ferait que dégrader les possibilités des autres chercheurs en opposant de fait ces 2 catégories.

Par ailleurs, ce mode de recrutement « tenure track » est complètement inadapté à notre structure de la recherche, en comparaison au système nord-américain facilitant  le passage continu d’une université à l’autre, permettant ainsi un bon avancement de carrière académique. De plus en France, l’industrie en recherche pharmaceutique et en santé n’ouvre que très peu de perspectives pour les personnes qui souhaiteraient quitter l’Inserm ou en cas de non-renouvellement du CDI. Nous craignons que  ce mode de recrutement ne soit contre-productif en aggravant la précarité des chercheurs contractuels, tout en  dégradant l’attractivité de la recherche française en santé.

La Priorité 4 prône une démarche vers une science ouverte. L’accès aux publications et aux data est nécessaire et utile pour la recherche, mais sera certainement très couteuse. Il faudra donc trouver des modèles de financement pertinents qui ne viendront pas diminuer encore les budgets des laboratoires.

En conclusion, nous exprimons des fortes réserves sur les approches proposées, dénonçons le manque de moyens financiers et humains indispensables pour la mise en œuvre du Plan stratégique de l’INSERM. Nous considérons que le PSI manque de l’ambition nécessaire pour assurer une recherche de qualité, ainsi que des recherches indépendantes et à risque, le tout pour ouvrir des nouveaux chemins de connaissance vers la thérapie.

Ce manque d’ambition a son origine dans les faibles moyens financiers qui sont attribués par l’Etat à l’INSERM, ce qui témoigne du peu d’intérêt du gouvernement dans la nécessité et l’importance d’une recherche innovatrice et de rupture. C’est pourquoi, il est urgent de déclarer que le refus d’une augmentation significative des moyens alloués à l’INSERM, au cours des prochaines années, causerait inévitablement un décrochage dramatique de la recherche française et en particulier de la recherche biomédicale et en santé.

Nous devons faire face aux nouveaux défis de la recherche biomédicale et en santé. Il faut augmenter l’attractivité des métiers de la recherche de ce pays par des rémunérations au moins équivalents de celles des pays européens
et par une augmentation significative des subventions de base attribuées aux laboratoires.

Il s’agit d’un plan stratégique sur 5 ans. Cette programmation dans le temps doit permettre la mise en place des budgets nécessaires pour que les agents puissent réaliser une recherche biomédicale et en santé à la hauteur des attentes de nos compatriotes.

Nous  les élu.e.s Sgen-CFDT RechercheEPST et CFTC Recherche des personnels votons contre ce Plan stratégique 2021-2025.

PSI2025 SGENCFDT et CFTCRecherche Déclaration commune

Déclaration complémentaire des élu.e.s SNTRS-CGT (2), Sgen-CFDT RechercheEPST (2) et SNCS-FSU (1) sur le Plan stratégique Inserm 2021-2025

Les représentants des personnels SNTRS-CGT, Sgen-CFDT RechercheEPST et SNCS-FSU au Conseil d’Administration de l’Inserm s’alarment du Plan stratégique Inserm 2021-2025, qui est soumis à leur approbation au Conseil d’Administration du 03 décembre 2019. Ce plan met à mal les missions de l’Inserm telles qu’elles sont définies dans le décret 83-975 du 10 novembre 1983, modifié par décret en 2016.

Si ce plan est réalisé, l’Inserm tendra à devenir un institut de recherche technologique dédié à la clinique et aux industriels.

Au lieu de s’appuyer sur l’annonce de la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) pour demander l’augmentation des dotations aux laboratoires et des recrutements de titulaires, deux revendications majeures partagées par une très large majorité de la communauté scientifique et des organisations syndicales, le Plan stratégique ne propose que des mesures visant à soutenir l’obtention de contrats de recherche sur projet et à aggraver la précarité.

Actuellement, les financements issus des ressources propres de l’Inserm ne constituent que 20% en moyenne des crédits octroyés aux laboratoires et couvrent de manière très incomplète, les coûts de fonctionnement de base de nos structures. Les collègues doivent passer une bonne partie de leur temps à la recherche de financements sur projets pour pouvoir travailler. Le plan stratégique ne fait que renforcer ces pratiques.

Concernant l’emploi, notre organisme est l’un des EPST dont le taux de précarité est le plus élevé avec 39% des salariés (chercheurs, ingénieurs et techniciens) de l’Inserm qui sont sur contrats à durée déterminée ou vacations. Cette situation perdure depuis plus d’une dizaine d’années et, en l’absence de perspectives de recrutement, c’est l’avenir de notre institut qui est remis en cause. Au lieu de demander une relance de l’emploi statutaire et d’envisager de réduire la précarité, source de risques psychosociaux, le Plan stratégique propose de nouvelles formes de contrats précaires, par exemple avec une filière selon le modèle des « tenure track » pour les chercheurs et ingénieurs-docteurs. Ils ne permettent ni de mener dans la durée des recherches originales, ni d’innover et de prendre des risques, ni de garantir la transmission des savoir-faire indispensables à la recherche biomédicale française.

Afin de préserver à l’avenir le niveau de la recherche française à l’international et le patrimoine scientifique de la nation, les représentants des personnels au Conseil d’Administration pensent que le Plan stratégique de l’Inserm devrait afficher clairement l’ambition d’assurer une recherche de qualité en proposant :

  • L’augmentation significative du financement de base des laboratoires afin de permettre des recherches indépendantes et à risque, seules propices aux découvertes de rupture
  • La création de postes statutaires en nombre suffisant pour préserver les savoirs et aussi réduire la précarité
  • La simplification administrative, non par la mise en place de plateformes déconnectées du terrain, mais par la mise en place de procédures simplifiées plus efficaces.
  • L’augmentation de l’attractivité des métiers de la recherche notamment par la revalorisation des rémunérations

En conséquence représentants des personnels SNTRS-CGT (2), Sgen-CFDT RechercheEPST (2) et SNCS-FSU (1) votent contre ce Plan stratégique 2021-2025.

PS Inserm 2025 déclaration Sgen-CFDT Recherche EPST_SNTRS-CGT_SNCS-FSU CA 03_12_19

Réforme des retraites : Préavis de grève déposé pour le 5 décembre par le Sgen-CFDT Recherche EPST

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Réforme des retraites : le Sgen CFDT Recherche EPST a déposé un préavis de grève pour le Jeudi 5 décembre 2019

Accepter, ou pas, la réforme du système de retraites par points sans  faire un préalable de la revalorisation des carrières, des salaires et des régimes indemnitaires pour assurer aux agents des EPST un niveau de pension au moins identique à celui qu’ils auraient obtenu dans le système actuel serait envisager une diminution des pensions servies dans les prochaines années et pour les générations futures. Sans parler de la réévaluation régulière de la valeur des retraites.

Pour peser dans ce débat le Sgen-CFDT RechercheEPST a déposé un préavis de grève pour la journée du 5 décembre 2019 auprès des directions, d’organismes concernées, pour exprimer par la grève et les manifestations ses inquiétudes sur la capacité du gouvernement à négocier la réforme des retraites, sur la base des revendications de la CFDT et de celles du Sgen-CFDT RechercheEPST :

  • Dégel du point d’indice
  • Large revalorisation du régime indemnitaire de tous les personnels, notamment chercheurs, dans le cadre du RIFSEEP pour atteindre les meilleurs pourcentages servis dans d’autres ministères
  • Déroulé de carrière sur au moins 2 grades pour tous les agents conformément au principe du PPCR
  • Refonte des corps à 3 grades qui doivent passer à 2 grades (DR, IR, T, AT) avec création d’échelons supplémentaires sans contingentement
  • Intégration des AI dans le corps des IE
  • Augmentation des possibilités de promotions dans les grades et corps supérieurs
  • Renforcement du recrutement de personnels sur statut de titulaires, pour les chercheurs, ingénieurs et techniciens, en opposition à la création de nouvelles formes de précarité (CDD) ou de CDI de projets
  • Début de carrières revalorisé
  • Maintien du droit à partir à la retraite à 62 ans et du dispositif « carrières longues », sans décote, c’est-à-dire sans fixation d’un « âge pivot » ou d’une décote pour une carrière incomplète
  • Pension minimum à 100% du SMIC pour une carrière « complète »
  • Garantie à 100% des droits acquis avant 2025 sur la base d’un indice putatif

Pour résumer notre ambition :

Gagner plus aujourd’hui,
pour gagner au moins autant qu’avant à la retraite

Acquérir des droits nouveaux
(aménagement des fins de carrière, droits familiaux,…)

Intervention Sgen-CFDT Recherche EPST – CA Inserm 3 octobre 2019

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Intervention du
SGEN-CFDT RechercheEPST
au
CA Inserm du 3 octobre 2019

Au nom du Sgen-CFDT RechercheEPST , nous tenons à remercier la Direction générale de l’Inserm pour avoir mis en place en juillet 2019 l’alignement des Indemnités de Fonction Suggestion et Expertise (IFSE) socles de ses IT sur celles des ITRF des universités.

Le fait de ne pas avoir attendu la notification du budget 2020 pour accéder à cette demande récurrente de notre syndicat et d’avoir pris en compte la circulaire demandant cet alignement, adressée en novembre 2017 par le Ministère aux EPST, est un plus appréciable pour les agents IT.

Ils voient ainsi leur rémunération progresser et cela instaure un peu plus de justice entre personnels travaillant dans un.e même unité ou service, effectuant le même travail mais avec, à fonction égale, des régimes indemnitaires souvent différents car n’ayant pas la même tutelle.

Il faut maintenant que cette avancée soit actée dans le budget 2020 par le Ministère de manière à ce que cela n’ait pas d’effet sur l’emploi et sur la dotation des unités.

Certaines universités ou EPST continuent toutefois d’être mieux disantes en matière indemnitaire et nous espérons qu’une harmonisation complète par le haut sera décidée à l’occasion de la loi de programmation pour la Recherche.

Par ailleurs nous rappelons notre attachement à une revalorisation régulière des socles, à minima à hauteur de 5% tous les 4 ans.

Enfin nous exigeons toujours la revalorisation des primes (actuellement ridiculement basses) de tous les chercheurs, avec une première prise en compte dans le budget 2020.

Pour le SGEN-CFDT RechercheEPST
Marie Agnès Berger, élue des personnels

Intervention Sgen-CFDT CA Inserm 03_10_2019

Résultats historiques du Sgen-CFDT pour le renouvellement de la CAP 2 des CR Inserm

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   Élections professionnelles 2018-2019 – CAP chercheurs
Le Sgen-CFDT Recherche EPST 1er syndicat
chez les Chargé.e.s de recherche (CR)
et chez les chercheurs Inserm (CR + DR) (40,1% des voix)

 

CAP des CR : 38,3% des voix et 2 élu.e.s sur 4, merci !

Les candidat.e.s et les adhérent.e.s remercient les 38,3% des  électeurs et électrices qui se sont exprimé.e.s  en faveur de la liste présentée par le Sgen-CFDT RechercheEPST. Ils lui ont permis de remporter l’élection des représentants des personnels à la Commission administrative paritaire 2 (CAP 2) des Chargé.e.s de recherche (CR) de l’Inserm avec 38,3 % des voix et 2 sièges sur 4 : le siège en CRHC et 1 siège sur 3 en CRCN.

Même si nous regrettons le faible taux de participation (26,45% contre 29,2% en 2014), notre résultat en hausse de 7 points par rapport à 2014 conforte sa première place à l’Inserm (35,6% au CTEP, 38% aux CAP Chercheurs, Ingénieurs et Techniciens). Il est historique car il place notre syndicat en 1ère place chez les CR, mais aussi en 1ère place chez les chercheurs Inserm (avec 40,1% des voix exprimées) si on ajoute les voix obtenues en décembre 2018 lors de l’élection à la CAP des Directeurs de recherche (DR).

C’est un honneur et une responsabilité que le Sgen-CFDT RechercheEPST prendra avec vous lors des 4 années à venir en s’engageant résolument pour le projet de loi de programmation de la recherche, pour plus de moyens, des carrières de nouveau améliorées et un régime indemnitaire enfin digne des personnels chercheurs des EPST.

Les nouveaux et nouvelles élu.e.s * sont :

CRHC : Gérard LIZARD (T) et Virginie RINGA (S)
CRCN : Véronique MASSARI (T) et Stéphane MARINESCO (S)

Ils s’engagent pour faire vivre cette CAP outil privilégié de défense individuelle des personnels.

Résultats élection CAP 2 CRCN / CRHC 2019 – 4 sièges à pourvoir

Inscrits

1293

Votants

342

Blancs et nuls

3

Exprimés

339

Liste

Sgen-CFDT

SNCS-FSU

SNPTES

SNTRS-CGT

Total

Candidat.e.s dans grades CRCN/CRHC CRCN/CRHC CRCN/CRHC CRCN/CRHC
Voix

130

86

55

68

339

% des exprimés

38,3%

25,4%

16,2%

20,1%

100,0%

Nombre de siège.s

2

1

0

1

4

Rappel élection CAP CR 2014

Résultat élection CAP 2 CR2 / CR1 2014 – 5 sièges à pourvoir

Inscrits

1306

Votants

382

Blancs et nuls

15

Exprimés

367

Liste Sgen-CFDT

SNCS-FSU

SNTRS-CGT

Total

Candidat.e.s dans grades

CR1

CR1/CR2

CR1

Voix

115

179

73

367

% des exprimés

31,3%

48,8%

19,9%

100,0%

Nombre de siège.s

2

1

0

4

* voir ICI la liste de nos élu.e.s et représentant.e.s dans les instances de l’Inserm

Le Sgen-CFDT RechercheEPST

Alignement des socles IFSE des IT sur ceux des ITRF de l’Université : une avancée significative du régime indemnitaire des IT Inserm

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Socles IFSE du Rifseep IT Inserm :
Le Sgen-CFDT RechercheEPST obtient
un nouveau résultat avec votre soutien

 

Chères et Chers collègues,

Le Sgen-CFDT Recherche EPST se félicite de la décision du PDG de l’Inserm, Monsieur Gilles Bloch, de la revalorisation des montants socles de l’IFSE1 des agents IR, IE, AI et T de l’Inserm au niveau de ceux des ITRF des Universités et au delà pour les personnels AT.

Cela a été la revendication de notre syndicat depuis l’entrée dans le dispositif du Rifseep fin 2017. Le Sgen-CFDT RechercheEPST a été la seule organisation syndicale représentative  à voter pour l’entrée dans le Rifseep en Comité Technique de l’Établissement Public (CTEP) Inserm. Nous nous réjouissons également que cet alignement aille au delà pour les AT de l’Inserm, demande qui avait été rappelée dans nos professions de foi pour les élections professionnelles de 2018.
Grâce à ce choix le régime indemnitaire de l’ensemble des IT de l’Inserm a largement progressé.

La progression moyenne pour l’ensemble des IT de l’Inserm est donc maintenant d’environ 26% par rapport aux montants des PPRS versées en 2017 et est également significative par rapport aux montants d’IFSE à l’entrée dans le dispositif. De nombreux agents ont également progressé de groupe de fonctions, soit par la reconnaissance de leurs missions, soit par le maintien d’une indemnité du niveau d’un groupe de fonction correspondant à leur grade au moment de l’entrée dans le Rifseep.

Comme nous vous l’avons dit lors des élections professionnelles il reste cependant plusieurs objectifs à atteindre :

  • obtenir de la direction de l’Inserm la réévaluation périodique du montant des IFSE (en dehors des progressions individuelles) sur la base d’au moins 5% tous les 4 ans comme cela peut être prévu par le dispositif et ceci pour éviter les pertes de revenus liés à l’inflation
  • obtenir des Ministères (MESRi, Budget,…) les moyens pour des socles uniques inter EPST, puis inter fonction publique, alignés sur les montants les mieux disant et ceci sans préjudice de l’emploi déjà stagnant (Inserm) ou menacé (dans d’autres EPST)
  • obtenir des moyens significatifs pour la mise en place dès le 1er janvier 2020 d’un régime indemnitaire chercheur d’un montant au moins égal à celui des Ingénieurs de recherche.

1 source intranet Inserm

Nous vous souhaitons un agréable été 2019.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST  

Élection du CNAS du CAES Inserm : Le Sgen-CFDT vous remercie

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Élection du CNAS du CAES Inserm :

Le Sgen-CFDT RechercheEPST
vous remercie pour votre confiance !

 

Chères et Chers collègues,

Le Sgen-CFDT Recherche EPST remercie vivement les 1008 agents et retraités Inserm qui ont une nouvelle fois et par une  progression du nombre de votes, confirmé sa place de première organisation syndicale au CAES pour le mener, avec 42% des voix – voir ICI les résultats complets – à la Présidence du CAES Inserm ce mardi 18 juin 2019.

Conscient des responsabilités qui leur incombent à la suite de cette élection, les 8 élus Sgen-CFDT sauront travailler en bonne intelligence avec les autres élus du CAES dans l’intérêt exclusif des agents et retraités Inserm.

Ils sauront rester à votre écoute pour mener une politique volontariste dans les domaines sociaux, sportifs, culturels et éducatifs.

Ils vous donnent rendez-vous dès demain mercredi 19 juin 2019 à Saint-Ouen pour participer à l’Assemblée Générale de notre association.

Les élu.e.s Sgen-CFDT au CNAS du CAES Inserm

Résultats élection CNAS du CAES Inserm

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CNAS CAES 2019
Inscrits 8450
Votants 2420 28,64%
Blancs et nuls 18 28,4%
Exprimés 2402
Sgen-CFDT SNCS-FSU SNPTES SNTRS-CGT Total
Voix 1008 452 348 594 2402
% exprimés 42,0% 18,8% 14,5% 24,7% 100,0%
Nombre des sièges 8 3 2 4 17
CNAS CAES 2015
Inscrits 8714
Votants 2611
Blancs et nuls 27 29,7%
Exprimés 2584
Sgen-CFDT SNCS-FSU SNPTES SNTRS-CGT SNIRS-CGC Total
Voix 935 544 90 677 338 2584
% exprimés 36,2% 21,1% 3,5% 26,2% 13,1% 100,0%
Nombre des sièges 6 4 0 5 2 17

Malgré une baisse (regrettable) de la participation, le Sgen-CFDT Recherche EPST conforte sa place de première organisation syndicale au CAES de l’Inserm :

  • + 73 voix
  • + 5,8 % des voix exprimés
  • + 2 sièges

Les élu.e.s du Sgen-CFDT recherche EPST au CNAS :

Titulaires

  • François Coulier
  • Christine Leste Lasserre
  • Nadine Kaniewski
  • Céline Lépine
  • Nicole Lacaze
  • Sandrine Benitski Curtet
  • Marie-Claude Babron
  • Olivier Lefebvre

Suppléant.e.s

  • Antoinette Jobert
  • Anne-Marie Marty
  • Jean-François Fiancette
  • Lydia Riou

 

 

 

 

Élections 2019 CAES Inserm : Votez Sgen-CFDT avant le 9 mai !

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Élection pour le renouvellement du Cnas

Comité national d’action sociale du CAES Inserm

Mandat 2019 – 2023

 

Élection à 1 seul tour – Clôture du scrutin le 9 mai 2019

RAPPEL !

Découvrez les 9 secteurs du CAES Inserm
ici Lien
P.2-3 profession de foi
avec les engagements prioritaires pris par le Sgen-CFDT.

Une fois élus, vos candidats Sgen-CFDT Lien P.4 profession de foi auront à cœur la poursuite des actions qu’ils ont développées et portées durant les mandats précédents Dans les limites d’une législation, de mesures fiscales ou budgétaires quelquefois contraignantes ne permettant pas toujours des choix « tous azimuts».

Les élus SGEN-CFDT, majoritaires depuis la création du CAES, ont sans cesse eu le souci de proposer des activités attractives répondant au plus grand nombre.

Déjà présents à vos côtés dans les laboratoires ou les services, ils auront la volonté de répondre à vos attentes dans le domaine des loisirs, des vacances, de la culture, du sport, de la solidarité…
ici  Lien  pages 1 de la PF

Ils seront motivés pour défendre un CAES indépendant, libre de ses choix, et pour mener une politique sociale volontariste, ambitieuse, juste et solidaire, en bonne intelligence avec les autres élus du CNAS.

Le SGEN-CFDT revendique une véritable reconnaissance de l’Elu, notamment dans le cadre du CAES et des CLAS afin de favoriser et d’assurer leur bon fonctionnement sans préjudice ni pénalité pour tous ceux qui s’y impliquent.  

Votre voix est importante.

Vos élus SGEN-CFDT ont besoin d’un maximum de voix pour peser dans les décisions au sein du CNAS et réaliser les objectifs qu’ils se sont fixés pour le mandat à venir.

En votant, vous marquez votre attachement aux actions du CAES, vous décidez de son avenir et de sa politique. Le poids de votre participation pourra influer sur les futures négociations avec la direction de l’Inserm.

Nous comptons sur vous.  Vous pourrez compter sur nous.

N’attendez plus !

Votez !

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