CNRS

Convention CNRS – CAES : motion votée à l’unanimité !

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Motion votée, à l’unanimité, par le conseil d’administration du CAES du CNRS, le 12 décembre 2018 à Villejuif

Lors du dialogue de gestion, le CNRS a informé la direction du CAES de sa volonté de renouveler la convention uniquement pour une année. La demande du CAES était un renouvellement à l’identique pour 4 ans, cette demande recevait jusque-là un accueil favorable du CNRS.
Le cadre posé par le CNRS pour cette renégociation de la convention comprend le changement du mode de calcul de l’effort consacré par le CNRS pour l’action sociale, basé sur la masse salariale avec un objectif à 1%. Actuellement cet effort est de 0,929 % et croît légèrement chaque année. Le CNRS propose de remplacer ce mode de calcul par un calcul basé sur le nombre d’ETPT.
Ce changement de base de calcul est proposé par le CNRS, car il constate que la masse salariale croît alors que les ETPT baissent. Il lie cela à la politique actuelle d’augmentation des rémunérations. Si cela est le cas pour un petit nombre, cette évolution est surtout due à la baisse progressive des effectifs des catégories D, puis C, et aujourd’hui B.
De plus, les ETPT ne correspondent pas au nombre d’agents subventionnés par le CAES. Tout agent, quelle que soit sa quotité, bénéficie du TD. Ce sont souvent ces agents à temps partiel qui ont le plus besoin de notre soutien.
Le mode de calcul de la subvention ne doit en aucun cas s’adapter à des paramètres conjoncturels : en effet, si l’annexe 2 de la convention, élément de base pour le calcul de la subvention, a été mis en place dans sa forme actuelle en 2011, les critères pour son calcul étaient déjà en place dans la convention de 2005, qui elle-même s’appuyait sur une circulaire de 1979, dite circulaire 650 sur le droit social (Chabal-Creyssel).
Le CNRS demande également que les élections soient gérées par le CAES sans intervention du CNRS. Par une rupture de cet usage, le CNRS briserait ainsi un lien fort avec son action sociale. Au moment où la question sociale est au coeur de l’actualité, ce revirement du CNRS fragilise le CAES et menace ses capacités à accomplir les missions d’action sociale au profit des agents du CNRS.
En conséquence, les membres du Conseil d’Administration du CAES du CNRS demandent la reconduction à l’identique et pour 4 ans de la convention.

Motion convention CAES

Le Sgen-CFDT Recherche EPST devient la 1ère organisation syndicale au CNRS, à l’Inserm et Inria !

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Le Sgen-CFDT Recherche EPST devient la 1ère organisation syndicale au CNRS, à l’Inserm et Inria !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST remercie tous les agents qui ont voté pour ces élections et, en particulier, celles et ceux qui nous ont accordé leur suffrage.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST est en tête des élections au Comité Technique du CNRS avec 26.5% des voix, en progression de plus de 5% par rapport aux élections de 2014 : le Sgen-CFDT Recherche EPST devient ainsi la première organisation syndicale au CNRS.

Le Sgen-CFDT est également en tête des élections au CTMESRi pour le scrutin CNRS avec plus de 26% des voix, en progression de plus de 3% par rapport à 2014. 

Le Sgen-CFDT Recherche EPST progresse en % de voix exprimées par rapport à 2014 dans les CAP DR, CR, IR, IE, AI et T.

Le résultat de ce vote montre la confiance et l’attachement des agents aux valeurs et aux positions défendues par le Sgen-CFDT RechercheEPST.

Notre organisation syndicale est consciente de la responsabilité qui lui est renouvelée. Nous continuerons d’agir pour un syndicalisme de proximité et d’écoute, un syndicalisme de propositions et de revendications constructives.

 

Emploi scientifique au CNRS : NON à la baisse programmée !

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Emploi scientifique au CNRS : NON à la baisse programmée  !

Lors du Comité Technique du 27 novembre 2018, la direction a confirmé son plan de recrutement des IT et chercheurs en annonçant la programmation de la baisse du nombre de permanents au CNRS : embauche limitée à 310 IT et 250 chercheurs pour les 4 prochaines années, ce qui correspond (d’après la direction) à un taux de remplacement de 93% des départs définitifs de permanents. Cette baisse aggrave celle constatée depuis 2006*. En « contrepartie » de cette baisse, la direction souhaite l’embauche, sur subvention d’état, de 200 doctorants en 2019 et 100 en 2020 ! La direction du CNRS souhaite moins de permanents mais plus de doctorants et toujours autant de CDD payés sur contrats !

La politique de l’emploi ne peut pas être la variable d’ajustement du budget des EPST.

Le Sgen CFDT RechercheESPT condamne fermement cette nouvelle baisse programmée du nombre d’agents permanents (voir ici la déclaration du CT du 27 novembre 2018)

Tribune des Pdtes et Pdt des Sections et CID du CoNRS :

Les présidentes et présidents des sections et CID du CoNRS ont rédigé une tribune intitulée “l’étiolement programmé du CNRS, symptôme du dédain gouvernemental pour la recherche” dans laquelle il est dénoncé le plan de la direction du CNRS pour le recrutement de chercheurs : ici, la tribune en question

Le Conseil scientifique du CNRS  du 22 novembre 2018 a voté une recommandation sur le recrutement chercheur°e 2019 :

La réduction brutale annoncée dans le recrutement de chercheurs du CNRS, de 300 à 250 postes statutaires ouverts en 2019, affaiblit le CNRS. Elle diminue l’attractivité de l’organisme et contribue à décourager les étudiant·e·s de s’engager dans la recherche. Le Conseil scientifique réaffirme que la force du CNRS, y compris à l’échelle internationale, repose largement sur sa capacité à recruter peu de temps après la thèse sur des postes permanents. Le Conseil scientifique recommande de maintenir le recrutement de chercheurs permanents à un niveau de recrutement permettant d’endiguer la diminution déjà effective des effectifs et de maintenir l’organisme à son niveau international.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST s’associe pleinement à cette recommandation.

Appel à mobilisation devant le siège du CNRS et devant les délégations régionales en région

Appel à mobilisation contre la diminution de l’emploi scientifique au CNRS le 13 décembre devant le Conseil d’administration du CNRS à lire ici.
L’emploi scientifique au CNRS s’engage dans un décrochage inédit Contre la diminution des emplois dans l’enseignement supérieur et la recherche, pour une politique de l’emploi scientifique qui permette au CNRS d’assurer ses missions, les organisations syndicales soussignées appellent les personnels à se rassembler

devant le siège du CNRS, 3 Rue Michel Ange, Paris, et en région devant les délégations régionales
le 13 décembre à partir de 8h,

jour du conseil d’administration de l’établissement (début 9h),

qui doit délibérer sur le budget 2019.

les organisations signataires : SNTRS-CGT, SNCS-FSU, SNPREES-FO et SupAutonome, SUD Recherche EPST, SNPTES, SGEN-CFDT Recherche EPST

Signez la pétition pour le rétablissement de 300 postes de chercheurs au CNRS dès le concours 2019 : http://rogueesr.fr/postes/.

 

_______________________________________

*  En 12 ans, entre 31/12/2005 et 31/12/2017 (chiffres bilan social 2005 et BS 2017) il y a eu une baisse de 1 605 emplois permanents au CNRS : 498 emplois chercheurs permanents (11 677 chercheurs en 2005, 11 179 chercheurs en 2017) et 1 107 emplois IT permanents  (14 456 IT en 2005, 13 349 IT en 2017).

Le nombre de départs définitifs du CNRS prévus à partir de 2019 est de l’ordre de 370 IT et 270 chercheurs (nombre de départs définitifs moyenné entre 2019 et 2023) ; le plan de recrutement de la direction du CNRS (310 IT-250 chercheurs) conduit donc à une baisse, sur 4 ans, de 240 IT et 80 chercheurs, soit 320 emplois permanents !

 

Politique salariale du CNRS pour 2019

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Politique salariale du CNRS 2019 :

RIFSEEP : nouvelles améliorations en vue

mais … menaces sur l’emploi !

Lors du Comité Technique du 27 novembre 2018, la direction du CNRS a confirmé  la revalorisation du régime indemnitaire pour les agents reclassés dans des groupes de fonction de niveau supérieur (AI en 2018, IE et IR en 2019) ainsi que la reconnaissance légitime et attendue de certaines spécialités (responsables de plateformes, de communication en délégation et d’ateliers techniques, métiers de l’informatique, administrateurs de laboratoire). L’IFSE sera également revalorisée en 2019 pour tous les agents. Mais il reste des marges de progrès à réaliser d’autant plus que les premiers effets positifs du RIFSEEP ont été atténués par les mesures gouvernementales portant sur les hausses des prélèvements (retraite complémentaire et pension civile : voir notre article  «Pourquoi mon salaire baisse alors que j’étais censé gagner plus avec le RIFSEEP/PPCR ? »).

La direction a également fait état de l’impact du PPCR sur la forte progression des salaires des agents ayant pu bénéficier d’un échelon supplémentaire et de l’augmentation des taux de promotions. Mais il ne faut pas oublier que la plupart des agents n’en ont pas encore bénéficié car le principe d’une carrière complète sur deux grades minimum n’est pas encore une réalité !

Lors de ce comité, la direction du CNRS a précisé que le RIFSEEP aura permis un abondement de plus de 28% des enveloppes indemnitaires IT (correspondant à 17,4 M€ à fin 2019, dont plus de 10M€ sur fonds propres). Mais cette augmentation n’est pas encore suffisante pour rattraper le retard (d’environ 30%) par rapport aux primes octroyées à nos collègues des universités : cet effort devra être maintenu au-delà de 2019 !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST affirme : le RIFSEEP est une étape incontournable pour une amélioration du régime indemnitaire des agents du CNRS.

Concernant le régime indemnitaire chercheur, la direction souhaite qu’une « réflexion s’engage » d’ici fin 2019 : il était temps ! Le Sgen-CFDT souhaite vivement que cette « réflexion » débouche enfin sur une revalorisation importante de la prime pour tous les chercheurs de l’établissement*.

Menaces sur l’emploi  : baisse programmée !

Lors du Comité Technique du 27 novembre 2018, la direction a confirmé son plan de recrutement des IT et chercheurs en annonçant la programmation de la baisse du nombre de permanents au CNRS : embauche limitée à 310 IT et 250 chercheurs pour les 4 prochaines années, ce qui correspond (d’après la direction) à un taux de remplacement de 93% des départs définitifs de permanents. Cette baisse aggrave celle constatée depuis 2006**. En « contrepartie » de cette baisse, la direction souhaite l’embauche, sur subvention d’état, de 200 doctorants en 2019 et 100 en 2020 ! La direction du CNRS souhaite moins de permanents mais plus de doctorants et toujours autant de CDD payés sur contrats !

 La politique de l’emploi ne peut pas être la variable d’ajustement du budget des EPST.

Le Sgen CFDT RechercheESPT condamne fermement cette nouvelle baisse programmée du nombre d’agents permanents***

 Le Sgen-CFDT Recherche EPST

*voir demande de revalorisation du régime indemnitaire chercheur

**  En 12 ans, entre 31/12/2005 et 31/12/2017 (chiffres bilan social 2005 et BS 2017) il y a eu une baisse de 1 605 emplois permanents au CNRS : 498 emplois chercheurs permanents (11 677 chercheurs en 2005, 11 179 chercheurs en 2017) et 1 107 emplois IT permanents  (14 456 IT en 2005, 13 349 IT en 2017).

Le nombre de départs définitifs du CNRS prévus à partir de 2019 est de l’ordre de 370 IT et 270 chercheurs (nombre de départs définitifs moyenné entre 2019 et 2023) ; le plan de recrutement de la direction du CNRS (310 IT-250 chercheurs) conduit donc à une baisse, sur 4 ans, de 240 IT et 80 chercheurs, soit 320 emplois permanents !

***voir déclaration 

 

L’emploi scientifique au CNRS s’engage vers un décrochage inédit

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Lors du Comité technique du CNRS du 27 novembre l’avis suivant a été voté à l’unanimité des représentants syndicaux :

Le budget du CNRS stagne depuis plus de dix ans, avec pour conséquence la suppression de 1 581 postes de titulaires entre 2005 et 2017, soit une réduction de 6% des effectifs de titulaires au CNRS depuis 2005. Avec la Loi de programmation des finances publiques 2018–2022 qui pérennise cette contrainte budgétaire sur le CNRS, le président du CNRS annonce un recrutement de titulaires pour les quatre prochaines années à hauteur de 250 chercheurs et 310 ingénieurs et techniciens par an. Ce niveau de recrutements impliquera la suppression d’environ 340 postes de titulaires au CNRS d’ici 2022 (qui s’ajouteraient aux 1 581 déjà supprimés depuis 2005). Avec cette trajectoire, le CNRS et la recherche publique en France amorcent un décrochage inédit qui met en danger leurs capacités à mettre en œuvre leur principale mission : le développement de la recherche de base et le progrès des connaissances.

Le Comité technique du CNRS demande un plan pluriannuel pour l’emploi scientifique en France avec la création de 6 000 postes de titulaires (enseignant-chercheur, chercheur, ingénieur, technicien, bibliothécaire) par an pendant dix ans dans l’enseignement supérieur et la recherche pour atteindre l’objectif de 3% du produit intérieur brut (PIB) de dépenses de recherche et développement (R&D).

Au minimum, le Comité technique du CNRS demande que le nombre de recrutements au CNRS s’élève à 365 chercheur·e·s et 508 ingénieur·e·s et technicien·ne·s par an pour revenir à un CNRS dans ses dimensions du début des années 2000.

Elections professionnelles de décembre 2018 Commissions Administratives Paritaires CAP du CNRS

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Elections professionnelles de décembre 2018

Commissions Administratives Paritaires

CAP du CNRS

 Lien avec la profession de foi et les candidat.e.s du Sgen-CFDT Recherche EPST aux CAP du CNRS

Les CAP sont des instances consultatives nationales, composées à parts égales d’élus du personnel et de représentants de l’Administration. Le mandat est de quatre ans. Elles sont obligatoirement saisies pour toute action disciplinaire*. Les CAP des IT sont consultées pour tout ce qui concerne la titularisation et le déroulement de la carrière. C’est un lieu de défense de nos métiers, de nos carrières et de nos conditions de travail.

C’est votre vote qui permettra au Sgen-CFDT RechercheEPST de défendre :

  • une politique d’avancement juste reposant principalement sur l’activité de l’agent, d’agir contre les disparités de carrière, de dénoncer les différents blocages et de refuser la prédominance du classement de l’administration,

  • une augmentation du nombre de possibilités de promotions,

  • les droits des agents confrontés à une mobilité forcée ou à un refus de titularisation,

  • les personnels, dans le respect des règlements et procédures des CAP disciplinaires*, afin d’éviter des drames humains et professionnels,

  • une proximité efficace avec les agents dont l’avenir se joue en Commission de Réforme suite à un accident du travail ou d’une maladie professionnelle,

  • le droit d’accès au télétravail pour les agents qui le demandent, lorsque les activités le permettent et en cas de refus de l’administration.

FORT DE SON EXPÉRIENCE DE DIALOGUE ET DE NÉGOCIATION, LE SGEN-CFDT RECHERCHE EPST DÉFEND VOS INTÉRÊTS, VOTRE AVANCEMENT ET VOS DROITS EN CAS DE LITIGE.

Votez et faites voter Sgen-CFDT dès réception du matériel de vote pour les élections aux

CAP, CCP et CT du CNRS

et au CT du MESR

*Les CAP (chercheurs et IT) sont obligatoirement saisies quand la sanction envisagée par l’administration n’est pas l’avertissement ou le blâme. Les élus en CAP s’assurent que les obligations de l’administration vis-à-vis de l’agent sont bien respectées. Les élus de la CAP convoqués au conseil de discipline ont accès à l’intégralité du dossier de l’agent et ont un droit de vote.

Elections professionnelles de décembre 2018 Comité technique d’établissement public CT du CNRS

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Elections professionnelles de décembre 2018

Comité technique d’établissement public

CT  du  CNRS

Lien avec la profession de foi du Sgen-CFDT Recherche EPST

Le Comité Technique en quelques mots :

C’est l’instance obligatoirement consultée pour les questions concernant l’organisation et le fonctionnement de votre établissement, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, les politiques de formation, l’hygiène et la sécurité, les conditions de travail et le régime indemnitaire.

Cette instance que vous êtes appelés à élire est le lieu privilégié du dialogue social.

Les élus du Sgen-CFDT RechercheEPST portent la politique du syndicat :

  • Défendre un service public de recherche fondé sur la coopération et non la compétition entre les différents acteurs (CNRS, autres EPST, universités…) ;
  • S’opposer au financement prépondérant de la recherche reposant sur des appels à projets ;
  • Revendiquer une dotation financière récurrente des équipes de recherche, permettant une évaluation a posteriori, garante de la liberté nécessaire à une recherche scientifique de qualité ;
  • Défendre le principe d’une évaluation de l’activité des centres de recherche par les instances concernées des établissements ;
  • S’opposer à toutes les mesures qui réduiraient la représentation des personnels : fusion des CT et CHSCT, projets de regroupements ou de fusions d’EPST et d’Universités ;
  • Exiger la poursuite de la mise en œuvre du dispositif PPCR et obtenir de nouvelles améliorations des carrières des personnels :

Ø  Déroulement d’une carrière complète sur au moins 2 grades pour tout agent, qu’il soit chercheur, ingénieur ou technicien, comme prévu dans le PPCR,

Ø  Fusion des grades AI/IECN, AT/ATP2/ATP1, DR2/DR1, IR2/IR1, TCN/TCS,

Ø  Alignement de la grille des chargés de recherche sur celle des Maitres de conférences (échelon supplémentaire pour les chargés de recherche hors-classe),

Ø  Décontingentement de l’accès à la hors échelle B pour les corps concernés,

Ø  Poursuite du transfert prime/points au-delà de celui prévu en 2019.

Les élus du Sgen-CFDT RechercheEPST au CT s’engagent à :

  • Défendre une politique de recrutement basée sur le remplacement de tous les départs (retraite, détachement, démission, …) par des emplois permanents non-mutualisés pour réduire la précarité et maintenir les compétences au CNRS, à l’opposé d’une politique privilégiant les recrutements sur CDD,
  • Refuser les économies d’emplois réalisées au travers de la mutualisation des fonctions supports et combattre les externalisations,
  • Revendiquer l’augmentation des flux des passages de grades et de corps permettant d’assurer le déroulement d’une carrière sur deux grades minimum pour tous,
  • Exiger une prise en charge et un traitement respectueux des personnels confrontés au mal être au travail : nécessité absolue de porter une attention particulière aux risques psychosociaux induits ou accentués par les réorganisations,
  • Réclamer une évaluation pluriannuelle du climat social au sein des EPST
  • Continuer à se mobiliser pour une application pleine et entière du télétravail conformément à l’arrêté du MESRI
  • Obtenir au plus vite un réel alignement du montant des primes IT CNRS sur celui des ITRF universités respectant l’engagement initial du Ministère
  • Exiger l’ouverture de négociations pour la revalorisation du régime indemnitaire des chercheurs

Faire du Comité Technique une véritable instance de dialogue social et de défense des personnels

 Le Sgen-CFDT RechercheEPST

Les candidat.e.s Sgen-CFDT RechercheEPST au CT du CNRS

Maria GUERRA – CH

David TREBOSC – IT

Malika HEMERY – IT

Patrick MUSSOT – CH

Viviane BERTHELIER – IT

Ludovic CHARPENTIER – CH

Susanne FURNISS-YACOUBI – CH

Daniel CLESSE – IT

Claudia ZLOTEA – CH

Pierre COUCHET – IT

Nadine MAURY – IT

Julien LEGROS – CH

Marylene BERTRAND URBANIAK – IT

Victor MAMANE – CH

Frédérique LANGUE – CH

Philippe BLANC – IT

Bernadette BERGERET – IT

Olivier SANDRE – CH

Luc PERROT – IT

Yannick BOURLES – IT

Elections professionnelles de décembre 2018 Commissions Consultatives Paritaires CCP du CNRS

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Elections professionnelles de décembre 2018

Commissions Consultatives Paritaires

CCP du CNRS

Lien avec la profession de foi du Sgen-CFDT Recherche EPST  CCP du CNRS

Les Commissions Consultatives paritaires en quelques mots :

Les CCP sont des commissions consultatives qui interviennent pour toute question individuelle, mais aussi pour tout licenciement ainsi que dans les actions disciplinaires autres que l’avertissement ou le blâme. Cette instance que vous êtes appelés à élire est le lieu privilégié de la défense des non titulaires.

Pour changer votre situation, le Sgen-CFDT RechercheEPST défend pour vous et avec vous :

  • Le financement de la recherche publique par dotation de base récurrente du CNRS et pas seulement le financement sur projet, source d’emplois précaires ;
  • La titularisation de tous les contractuels travaillant sur des fonctions pérennes ;
  • La reconnaissance des qualifications et une évolution de carrière satisfaisante ;
  • Une grille indiciaire permettant une évolution de salaire en fonction de l’ancienneté ;
  • Une valorisation des salaires à la hauteur des compétences et des qualifications ;
  • L’accompagnement des CDD chercheurs, ingénieurs ou techniciens dans leur démarche pour intégrer un emploi pérenne ;
  • La reconnaissance du Doctorat dans le public comme dans le privé ;
  • Un remplacement par concours de tous les départs de titulaires (retraite et autres)

Voter Sgen-CFDT RechercheEPST, c’est porter votre voix et vos revendications

là où il le faut !

C’est agir contre la précarité !

Votez et faites voter Sgen-CFDT dès réception du matériel de vote

pour les élections aux CCP du CNRS

Elections professionnelles 2018 : à quoi cela sert de voter ?

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Elections professionnelles 2018

CAP, CCP, CT du CNRS, CT du MESR

A quoi cela sert de voter ?

La mobilisation de la CFDT a permis d’obtenir de réels progrès pour les carrières, les rémunérations et les conditions de travail :

·        la CFDT a négocié et signé le protocole PPCR qui a permis une amélioration des carrières (CGT, FO et SUD ont rejeté l’accord),

·       le Sgen-CFDT a défendu le Rifseep, prérequis incontournable pour obtenir l’ajustement égalitaire avec le régime indemnitaire de l’enseignement supérieur (CGT, SNCS et SUD demandaient l’exemption du Rifseep pour les organismes de recherche),

·       le Sgen-CFDT a revendiqué très tôt la mise en œuvre du télétravail au CNRS dans les conditions obtenues par la CFDT au niveau ministériel et contre l’avis de syndicats peu favorables à cette organisation du travail …

 Mais il reste encore beaucoup à mettre en œuvre pour consolider et prolonger ces avancées : vous pouvez y participer en nous rejoignant ou en nous soutenant par votre vote !

 Le Sgen-CFDT RechercheEPST

Carrières
  Obtenu  A obtenir A améliorer
fusion des grades ATR2/ATR  ATR/ATRP2/ATRP1
ATR1/ATRP2 TCN/TCS
IE1/IEHC  AI/IECN
CR2/CR1 IR2/IR1
DR2/DR1
fluidification des carrières ATR, T, AI, IE, IRHC, CR augmentation du nombre de promotions 
carrière complète sur au moins deux grades prévu dans le PPCR doit  être effectif pour tous les agents
augmentation du nombre d’échelons en 2017 : AI, IRHC, DR2, CRHC, IECN                      en 2020 : IEHC              en 2021 ATR CRHC, TCN, TCS, DR1, IR2
Rémunérations
  Obtenu A obtenir A améliorer
primes suivant les fonctions pour les ingénieurs et techniciens pour tous!
prime spécialistes    Inria étendre à toutes les spécialités CNRS, Inserm
alignement vers le haut du niveau des primes (IT) avec les ITRF   Inria CNRS, Inserm
suppression du jour de carence ; !
compensation de la hausse de la CSG  
revalorisation prime chercheur !
revalorisation grille indiciaire ATR, T, AI, IE, IR, CR, DR à poursuivre
Rattrapage du pouvoir d’achat et dégel du point d’indice   !
transfert prime points pour la catégorie C 4 points en 2017 à poursuivre en 2020 et après
transfert prime points pour la catégorie B 6 points en 2016
transfert prime points pour la catégorie A 4 points en 2017
5 points en 2019
Conditions de travail 
  Obtenu A obtenir A améliorer
participation employeurs aux mutuelles  Inria CNRS, Inserm Inria
télétravail CNRS, Inria Inserm Inria
baromètre social Inria CNRS, Inserm
indemnité vélo   en 2020

Votez et faites voter Sgen-CFDT dès réception du matériel de vote

pour les élections aux

CAP, CCP et CT du CNRS

et au CT du MESR

 

 

Glossaire des sigles et acronymes : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2393

L’emploi scientifique au CNRS s’engage vers un décrochage inédit

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Déclaration des représentants du personnel au conseil d’administration du CNRS le 25 octobre 2018, à l’occasion du vote du budget rectificatif.

Le budget de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) stagne depuis 2005, avec pour conséquence la suppression ou le gel de postes de titulaires dans les établissements de l’ESR. Au CNRS, 1 581 postes de titulaires ont été supprimés depuis 2005 et, pour l’ensemble des  opérateurs de l’ESR, la différence entre les emplois exécutés et le plafond d’emplois s’élève à 19 294 postes. La Loi de programmation des finances publiques 2018–2022, confirmée par le projet de loi de finances 2019, pérennise cette contrainte budgétaire sur les EPST, sur notre établissement en particulier. La stagnation de la masse salariale des établissements de l’ESR, imposée par les gouvernements successifs, aura consacré en 2022 une situation de régression de l’emploi scientifique dans l’ESR pendant plus de 15 ans.

Avec les contraintes budgétaires imposées par le gouvernement actuel, le président de notre établissement envisage pour les quatre prochaines années une chute du nombre de recrutements de titulaires au CNRS avec 250 chercheur·e·s et 310 ingénieur·e·s et technicien·ne·s par an. Avec un âge moyen de recrutement (d’après les bilans sociaux) de 34 ans pour les chercheurs et de 33,5 ans pour les ingénieurs et techniciens, ce niveau de recrutement aboutirait à terme à un CNRS qui n’aurait plus que 8 000 chercheurs et 8 835 ingénieurs et techniciens titulaires, au lieu des 11 137 chercheurs et 13 415 ingénieurs et techniciens que nous comptons aujourd’hui, et dont l’effectif constitue déjà un tassement par rapport à l’effectif du début du siècle (où nous étions environ 11700 et 14500 respectivement). Le budget qui se prépare, après celui que nous « rectifions » pour la dernière fois aujourd’hui, envisage donc de nouvelles réductions d’effectifs, de 28% pour les chercheurs et de 34% pour les ingénieurs et techniciens. Tous les organismes nationaux de recherche, hélas, se trouvent dans une situation comparable à celle du CNRS.

Les représentants du personnel estiment que ces nombres de recrutement ont atteint un niveau critique et que les abaisser encore conduirait maintenant en peu d’années, eu égard au rôle structurant que joue le CNRS dans la recherche française – y compris évidemment la recherche universitaire – à un décrochage dramatique. Ce renoncement à maintenir un niveau d’emploi scientifique public au moins égal à celui du début des années 2000 constituerait un signal désastreux à l’égard des générations montantes, à qui on signifierait que la recherche et l’enseignement supérieur ne constituent désormais plus des priorités de la nation. Il aurait aussi un effet rapidement négatif en ce qui concerne le rang de la France dans le concert des nations développées, sa présence ne pouvant être assurée que par des scientifiques soutenus par le pays et en nombre suffisant pour participer à tous les débats, au plus haut niveau scientifique.

Pour ces raisons, les représentants du personnel au conseil d’administration forment le vœu que le projet de budget 2019 de l’établissement, que nous examinerons en décembre, puisse proposer des campagnes de recrutement de titulaires en nombres aux moins égaux à ceux de cette année.

SGEN-CFDT Recherche EPST, SNCS-FSU, SNPTES, SNTRS-CGT, Sud Recherche EPST