EPST

Le Sgen-CFDT Recherche EPST devient la 1ère organisation syndicale à l’Inserm, au CNRS et chez Inria !

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Élections professionnelles de décembre 2018 :

le Sgen-CFDT RechercheEPST devient la 1ère organisation syndicale à l’Inserm, au CNRS, et chez Inria !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST remercie tous les agents qui ont voté pour ces élections et, en particulier, celles et ceux qui nous ont accordé leur suffrage.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST est arrivé en tête des élections au Comité Technique (CTEP) de l’Inserm avec 35.6% des voix, en progression de plus de 7,4% par rapport aux élections de 2014 : le Sgen-CFDT RechercheEPST devient ainsi la première organisation syndicale à l’Inserm.

Vous serez représenté.e.s par le Sgen-CFDT RechercheEPST

  • au CTEP Inserm par 4 (+1/2014) élu.e.s titulaires et 4 suppléant.e.s (+1/2014) en concordance totale avec la parité proportionnelle exigée par la loi (63% de femmes pour 61% demandées)
  • à la Commission consultative Inserm (CCP) par 2 titulaires et 2 suppléantes
  • au CHSCT national par 3 (+1/2014) titulaires et 3 suppléant.e.s (+1/2014)
  • dans tous les C-S-HSCT locaux, par 2 titulaires (sur 5) et 2 suppléantes (sur 5) à celui de l’Administration Du Siège  et dans ceux de 10 Délégations Régionales, par 1 titulaire et 1 suppléant.e dans 2 autres Délégations Régionales

Le Sgen-CFDT est également en tête des élections au CTMESRi pour le scrutin Inserm avec 33.3% des voix, en progression de 3,6% par rapport à 2014. Une représentante de Inria y siégera pour le Sgen-CFDT RechercheEPST et saura y porter votre voix.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST progresse en pourcentage de voix exprimées par rapport à 2014 dans les CAP DR, IE, AI et T. Dans les CAP IR et AT il enregistre une légère baisse en pourcentage, mais pas en voix pour les IR, en présence de 3 listes en 2018 contre 2 en 2014. Vous serez représenté.e.s par des  élu.e.s titulaires (et autant de suppléant.e.s) Sgen-CFDT dans les CAP DR (2/5), IR (2/5), IE (2/4), AI (1/2), T (2/6), AT (1/2) et bien sûr CR dans l’attente de son renouvellement en 2019.

Le résultat de ce vote montre la confiance et l’attachement des agents aux valeurs et aux positions défendues par le Sgen-CFDT RechercheEPST.

Notre organisation syndicale est consciente de la responsabilité qui lui est renouvelée. Nous continuerons d’agir pour un syndicalisme de proximité et d’écoute, un syndicalisme de propositions et de revendications constructives.

Nous exprimerons sans tarder des revendications conformes à nos engagements auprès de la nouvelle direction de l’Inserm et auprès des Ministères de tutelle.

A lire aussi 1 : Déclaration des élu.e.s  Sgen-CFDT sur le budget initial 2019 au Conseil d’Administration de l’Inserm du 06 décembre 2018 ou en PDF

Le Sgen-CFDT Recherche EPST

1 Déclaration envoyée aux personnels le 6 décembre 2018 mais mal distribuée en raison d’un problème de messagerie, merci de nous excuser en cas de doublon.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST devient la 1ère organisation syndicale au CNRS, à l’Inserm et Inria !

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Le Sgen-CFDT Recherche EPST devient la 1ère organisation syndicale au CNRS, à l’Inserm et Inria !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST remercie tous les agents qui ont voté pour ces élections et, en particulier, celles et ceux qui nous ont accordé leur suffrage.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST est en tête des élections au Comité Technique du CNRS avec 26.5% des voix, en progression de plus de 5% par rapport aux élections de 2014 : le Sgen-CFDT Recherche EPST devient ainsi la première organisation syndicale au CNRS.

Le Sgen-CFDT est également en tête des élections au CTMESRi pour le scrutin CNRS avec plus de 26% des voix, en progression de plus de 3% par rapport à 2014. 

Le Sgen-CFDT Recherche EPST progresse en % de voix exprimées par rapport à 2014 dans les CAP DR, CR, IR, IE, AI et T.

Le résultat de ce vote montre la confiance et l’attachement des agents aux valeurs et aux positions défendues par le Sgen-CFDT RechercheEPST.

Notre organisation syndicale est consciente de la responsabilité qui lui est renouvelée. Nous continuerons d’agir pour un syndicalisme de proximité et d’écoute, un syndicalisme de propositions et de revendications constructives.

 

Budget initial Inserm 2019 : déclaration des élu.e.s Sgen-CFDT au Conseil d’Administration

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Conseil d’Administration (CA) du jeudi 06 décembre 2018

Budget initial 2019 Inserm

Intervention des élu.e.s du Sgen-CFDT RechercheEPST

Madame la Présidente-Directrice Générale,

Madame, Monsieur,

Bien qu’il soit en augmentation de 0.45% par rapport à 2018, le budget initial 2019 soumis à l’approbation du Conseil d’Administration de l’Inserm, est en fait en régression compte tenu des données ou prévision d’inflation pour 2018 et 2019 qui  sont aux environs de 2%. La baisse est même marquée en Autorisation d’Engagement ou en Crédit de Paiement.

La part de la subvention d’État pour charge de service public augmente elle de 1,5% et  est pour les mêmes raisons en légère diminution par rapport à l’an passé. Si nous sommes satisfaits de la progression qui correspond au financement et à la consolidation des mesures salariales 2018 liées au PPCR que la CFDT a soutenu, cela signifie aussi que la part du budget d’État stagne, baisse ou n’est pas à la hauteur de nos attentes dans d’autres secteurs :

  • La prévision des dépenses de fonctionnement des unités stagne à hauteur de celle de 2018. Alors que les prévisions des mêmes dépenses sur ressources propres sont en diminution de plus de 8% par rapport au BI 2018, le Ministère manque aujourd’hui l’occasion de rééquilibrer significativement le rapport financement pérenne/financement sur contrat des équipes de Recherche de l’Inserm, ce que le Sgen-CFDT réclame depuis des années
  • Concernant l’emploi, l’application pour la 4ème année consécutive du « lissage » des recrutements de personnels chercheurs permet à nouveau d’éviter une baisse significative du nombre de personnels statutaires. Nous saluons la poursuite d’une politique volontariste en termes de recrutement de personnel en situation de handicap. Mais il y a également 2 éléments très négatifs dans ce budget qui concernent en particulier les personnels contractuels :
    • Aucun dispositif spécifique ne remplace celui des Examens Professionnels Réservés échu en 2018
    • Aucune création nette d’emplois de titulaire qui pourrait amorcer la titularisation des personnels contractuels, notamment ceux qui exercent des tâches pérennes. Nous rappelons ici que nous sommes opposés à l’extension du recours au contrat telle que semble actuellement l’envisager le gouvernement
  • Aucune ligne n’est prévue pour financer l’alignement du socle indemnitaire de l’IFSE des Ingénieurs et Techniciens (IT) de l’Institut sur celui des ITRF, malgré les promesses ministérielles de novembre 2017 et bien qu’au dernier conseil d’administration il avait été répondu par Monsieur Hengy, représentant du ministère du budget, suite à l’intervention des représentants du personnel,  je cite « J’en prends bonne note. Le point soulevé est pris en compte dans les négociations du budget 2019 de l’INSERM ». Le Sgen-CFDT RechercheEPST exige que des moyens supplémentaires soient donnés pour mettre en place dès 2019 cet alignement. Nous n’oublions pas dans notre demande de mentionner que l’IFSE socle des Adjoints Techniques de l’Inserm soit portée dès janvier 2019 au minimum à 200,00 € brut mensuel, car ce n’est qu’une question de justice. Nous serons extrêmement vigilants à ce que cette mise en place se fasse avec une volonté d’équité, en interne comme en externe, pour l’ensemble des personnels IT
  • Il n’y a toujours aucune annonce concernant les primes des chercheurs, ridiculement basses. Nous réclamons l’ouverture immédiate d’une négociation sur ce sujet et demandons qu’une ligne budgétaire spécifique soit prévue pour les prochains budgets. Cela est aussi essentiel si la réforme des retraites annoncées par le gouvernement devait voir le jour.

L’État demande à la communauté scientifique d’être de plus en plus compétitive et innovante, mais sans lui en donner les moyens suffisants,  ni en fonctionnement, ni en personnel.

Pour toutes ces raisons, le Sgen-CFDT RechercheEPST votera contre le budget initial 2019 de l’Inserm.

Résultat du vote sur 22 membres :

  • Contre : 7, dont les 6 représentant.e.s du personnel Sgen-CFDT (2), SNTRS-CGT (2),
    SNCS-FSU (1), CFTC Recherche (1).
  • Abstention : 0
  • Pour : le reste des membres présents du CA

Emploi scientifique au CNRS : NON à la baisse programmée !

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Emploi scientifique au CNRS : NON à la baisse programmée  !

Lors du Comité Technique du 27 novembre 2018, la direction a confirmé son plan de recrutement des IT et chercheurs en annonçant la programmation de la baisse du nombre de permanents au CNRS : embauche limitée à 310 IT et 250 chercheurs pour les 4 prochaines années, ce qui correspond (d’après la direction) à un taux de remplacement de 93% des départs définitifs de permanents. Cette baisse aggrave celle constatée depuis 2006*. En « contrepartie » de cette baisse, la direction souhaite l’embauche, sur subvention d’état, de 200 doctorants en 2019 et 100 en 2020 ! La direction du CNRS souhaite moins de permanents mais plus de doctorants et toujours autant de CDD payés sur contrats !

La politique de l’emploi ne peut pas être la variable d’ajustement du budget des EPST.

Le Sgen CFDT RechercheESPT condamne fermement cette nouvelle baisse programmée du nombre d’agents permanents (voir ici la déclaration du CT du 27 novembre 2018)

Tribune des Pdtes et Pdt des Sections et CID du CoNRS :

Les présidentes et présidents des sections et CID du CoNRS ont rédigé une tribune intitulée “l’étiolement programmé du CNRS, symptôme du dédain gouvernemental pour la recherche” dans laquelle il est dénoncé le plan de la direction du CNRS pour le recrutement de chercheurs : ici, la tribune en question

Le Conseil scientifique du CNRS  du 22 novembre 2018 a voté une recommandation sur le recrutement chercheur°e 2019 :

La réduction brutale annoncée dans le recrutement de chercheurs du CNRS, de 300 à 250 postes statutaires ouverts en 2019, affaiblit le CNRS. Elle diminue l’attractivité de l’organisme et contribue à décourager les étudiant·e·s de s’engager dans la recherche. Le Conseil scientifique réaffirme que la force du CNRS, y compris à l’échelle internationale, repose largement sur sa capacité à recruter peu de temps après la thèse sur des postes permanents. Le Conseil scientifique recommande de maintenir le recrutement de chercheurs permanents à un niveau de recrutement permettant d’endiguer la diminution déjà effective des effectifs et de maintenir l’organisme à son niveau international.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST s’associe pleinement à cette recommandation.

Appel à mobilisation devant le siège du CNRS et devant les délégations régionales en région

Appel à mobilisation contre la diminution de l’emploi scientifique au CNRS le 13 décembre devant le Conseil d’administration du CNRS à lire ici.
L’emploi scientifique au CNRS s’engage dans un décrochage inédit Contre la diminution des emplois dans l’enseignement supérieur et la recherche, pour une politique de l’emploi scientifique qui permette au CNRS d’assurer ses missions, les organisations syndicales soussignées appellent les personnels à se rassembler

devant le siège du CNRS, 3 Rue Michel Ange, Paris, et en région devant les délégations régionales
le 13 décembre à partir de 8h,

jour du conseil d’administration de l’établissement (début 9h),

qui doit délibérer sur le budget 2019.

les organisations signataires : SNTRS-CGT, SNCS-FSU, SNPREES-FO et SupAutonome, SUD Recherche EPST, SNPTES, SGEN-CFDT Recherche EPST

Signez la pétition pour le rétablissement de 300 postes de chercheurs au CNRS dès le concours 2019 : http://rogueesr.fr/postes/.

 

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*  En 12 ans, entre 31/12/2005 et 31/12/2017 (chiffres bilan social 2005 et BS 2017) il y a eu une baisse de 1 605 emplois permanents au CNRS : 498 emplois chercheurs permanents (11 677 chercheurs en 2005, 11 179 chercheurs en 2017) et 1 107 emplois IT permanents  (14 456 IT en 2005, 13 349 IT en 2017).

Le nombre de départs définitifs du CNRS prévus à partir de 2019 est de l’ordre de 370 IT et 270 chercheurs (nombre de départs définitifs moyenné entre 2019 et 2023) ; le plan de recrutement de la direction du CNRS (310 IT-250 chercheurs) conduit donc à une baisse, sur 4 ans, de 240 IT et 80 chercheurs, soit 320 emplois permanents !

 

Élections professionnelles de décembre 2018 : OUI, JE VOTE !

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Élections professionnelles de décembre 2018 : OUI, JE VOTE !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST rappelle que les bulletins de vote doivent parvenir au CNRS au plus tard le mercredi 5 décembre :

Si vous ne l’avez pas encore fait, VOTEZ MAINTENANT !

Le Sgen-CFDT RechercheESPT, soucieux de préserver vos droits, considère que la participation massive aux votes est primordiale et permettra de légitimer toutes ses actions syndicales actuelles et futures dans le cadre des rencontres stratégiques avec les gouvernances des EPST.

C’est par votre mobilisation et votre soutien  que nous pourrons revendiquer et défendre l’amélioration de vos carrières et rémunérations, de la qualité de vie au travail, de l’égalité professionnelle, de la défense du statut de la Fonction publique et combattre la précarité …

C’est aussi l’occasion de choisir le syndicalisme que vous voulez : voter Sgen-CFDT c’est choisir un syndicalisme de construction plutôt que de blocage, un syndicalisme qui agit pour les agents pour obtenir de nouveaux droits, un syndicalisme qui ne pratique pas le tout ou rien.

Vous êtes agent CNRS, titulaire ou contractuel, participez à la vie de votre établissement ! 

VOTEZ !

A lire : Universités : la France abandonne ses principes d’accueil et d’universalité.

A lire aussi : Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : l’accord Égalité professionnelle ne sera pas appliqué

 

Le Sgen-CFDT Recherche EPST

Élections professionnelles de décembre 2018 à l’Inserm : OUI, JE VOTE !

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Élections professionnelles de décembre 2018 : OUI, JE VOTE !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST rappelle que les bulletins de vote doivent parvenir à l’Inserm au plus tard1 le jeudi 6 décembre :

Si vous ne l’avez pas encore fait, VOTEZ MAINTENANT !

Le Sgen-CFDT RechercheESPT, soucieux de préserver vos droits, considère que la participation massive aux votes est primordiale et permettra de légitimer toutes ses actions syndicales actuelles et futures dans le cadre des rencontres stratégiques avec les gouvernances des EPST.

C’est par votre mobilisation et votre soutien  que nous pourrons revendiquer et défendre l’amélioration de vos carrières et rémunérations, de la qualité de vie au travail, de l’égalité professionnelle, de la défense du statut de la Fonction publique et combattre la précarité …

C’est aussi l’occasion de choisir le syndicalisme que vous voulez : voter Sgen-CFDT c’est choisir un syndicalisme de construction plutôt que de blocage, un syndicalisme qui agit pour les agents pour obtenir de nouveaux droits, un syndicalisme qui ne pratique pas le tout ou rien.

Un CTEP Inserm s’est tenu le 15 novembre dernier, en présence des 3 élu.e.s du Sgen-CFDT RechercheEPST . Quatre points étaient soumis pour avis :

  • Évolution organisationnelle du Département des systèmes d’information (DSI), lire la suite ici…
  • Évolution des modalités d’organisation administrative, scientifique et financière de l’ANRS, lire la suite ici…
  • Projet d’arrêté relatif à la prorogation du mandat de la CAP des chargés de recherche de l’Inserm. Dès l’application du PPCR à l’Inserm, le Sgen-CFDT a revendiqué l’organisation d’une session de promotion CRHC au titre de 2017 comme le décret en autorisait la direction. lire la suite ici…
  • Décision modifiant la décision portant création des CSHSCT de l’Inserm. Il s’agissait d’acter la création d’un CSHSCT pour les DR “P6-12”, “Grand-Est” et “Nord Ouest”, lire la suite ici…

Questions diverses : les représentants du personnel ont ensuite demandé l’ouverture du groupe de travail sur les primes des  chercheurs,  annoncé depuis plusieurs mois par la DRH, suite à leur demande réitérée.
Le Sgen-CFDT a de nouveau réclamé qu’une ligne budgétaire soir incluse dans le budget 2019 pour permettre a minima l’alignement des IFSE (composante de base du RIFSEEP) des IT de l’Inserm sur les IFSE socles des ITRF des universités plus avantageux.
Lire ICI le compte rendu global du CTEP du 15 novembre 2018.

Vous êtes agent Inserm, titulaire ou non titulaire, participez à la vie de votre établissement ! 

VOTEZ !

1 l’enveloppe de vote doit être postée si possible ce mardi, mercredi 5 dernier délai

A lire : Universités : la France abandonne ses principes d’accueil et d’universalité.

A lire aussi : Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : l’accord Égalité professionnelle ne sera pas appliqué

Le Sgen-CFDT Recherche EPST

Budget initial INRIA 2019 : le SCRE vote CONTRE

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Déclaration intersyndicale sur la proposition de budget initial 2019 d’Inria
Conseil d’administration du 29 novembre 2018

Les représentants du personnel élus au Conseil d’Administration d’Inria s’étonnent de la baisse en euros constants du budget 2019 compte tenu de la priorité très largement affichée par le gouvernement sur les sciences du numérique. Notre étonnement est d’autant plus grand que les trajectoires à 5 ans qui ont filtré dans la presse montrent qu’Inria est l’un des EPST les moins bien dotés ces dernières années.
Par ailleurs, la contrainte imposée par le Ministère sur un nombre constant d’ETPT très en dessous du plafond d’emplois traduit une vision dogmatique qui met en danger à moyen terme le renouvellement des personnels de l’institut.
La Direction de l’Inria a fait le choix de maintenir l’embauche de 150 personnels scientifiques (doctorants, post‐doctorants et ingénieurs) ce dont nous nous félicitons.
Toutefois, le fait que ces embauches doivent se faire sur ressources propres issues de la Fondation Inria plutôt que sur dotation pour CSP nous inquiète quant à la capacité de l’institut à réaliser et
pérenniser ces financements.
Cette modification des sources de financement des recrutements pose à terme des questions sur la réelle indépendance de l’institut pour ses orientations scientifiques vis‐à‐vis des donateurs potentiels.
Pour toutes ces raisons nous voterons contre ce projet de budget initial 2019.
SGEN CFDT Recherche EPST, SNCS FSU, SNTRS CGT

Politique salariale du CNRS pour 2019

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Politique salariale du CNRS 2019 :

RIFSEEP : nouvelles améliorations en vue

mais … menaces sur l’emploi !

Lors du Comité Technique du 27 novembre 2018, la direction du CNRS a confirmé  la revalorisation du régime indemnitaire pour les agents reclassés dans des groupes de fonction de niveau supérieur (AI en 2018, IE et IR en 2019) ainsi que la reconnaissance légitime et attendue de certaines spécialités (responsables de plateformes, de communication en délégation et d’ateliers techniques, métiers de l’informatique, administrateurs de laboratoire). L’IFSE sera également revalorisée en 2019 pour tous les agents. Mais il reste des marges de progrès à réaliser d’autant plus que les premiers effets positifs du RIFSEEP ont été atténués par les mesures gouvernementales portant sur les hausses des prélèvements (retraite complémentaire et pension civile : voir notre article  «Pourquoi mon salaire baisse alors que j’étais censé gagner plus avec le RIFSEEP/PPCR ? »).

La direction a également fait état de l’impact du PPCR sur la forte progression des salaires des agents ayant pu bénéficier d’un échelon supplémentaire et de l’augmentation des taux de promotions. Mais il ne faut pas oublier que la plupart des agents n’en ont pas encore bénéficié car le principe d’une carrière complète sur deux grades minimum n’est pas encore une réalité !

Lors de ce comité, la direction du CNRS a précisé que le RIFSEEP aura permis un abondement de plus de 28% des enveloppes indemnitaires IT (correspondant à 17,4 M€ à fin 2019, dont plus de 10M€ sur fonds propres). Mais cette augmentation n’est pas encore suffisante pour rattraper le retard (d’environ 30%) par rapport aux primes octroyées à nos collègues des universités : cet effort devra être maintenu au-delà de 2019 !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST affirme : le RIFSEEP est une étape incontournable pour une amélioration du régime indemnitaire des agents du CNRS.

Concernant le régime indemnitaire chercheur, la direction souhaite qu’une « réflexion s’engage » d’ici fin 2019 : il était temps ! Le Sgen-CFDT souhaite vivement que cette « réflexion » débouche enfin sur une revalorisation importante de la prime pour tous les chercheurs de l’établissement*.

Menaces sur l’emploi  : baisse programmée !

Lors du Comité Technique du 27 novembre 2018, la direction a confirmé son plan de recrutement des IT et chercheurs en annonçant la programmation de la baisse du nombre de permanents au CNRS : embauche limitée à 310 IT et 250 chercheurs pour les 4 prochaines années, ce qui correspond (d’après la direction) à un taux de remplacement de 93% des départs définitifs de permanents. Cette baisse aggrave celle constatée depuis 2006**. En « contrepartie » de cette baisse, la direction souhaite l’embauche, sur subvention d’état, de 200 doctorants en 2019 et 100 en 2020 ! La direction du CNRS souhaite moins de permanents mais plus de doctorants et toujours autant de CDD payés sur contrats !

 La politique de l’emploi ne peut pas être la variable d’ajustement du budget des EPST.

Le Sgen CFDT RechercheESPT condamne fermement cette nouvelle baisse programmée du nombre d’agents permanents***

 Le Sgen-CFDT Recherche EPST

*voir demande de revalorisation du régime indemnitaire chercheur

**  En 12 ans, entre 31/12/2005 et 31/12/2017 (chiffres bilan social 2005 et BS 2017) il y a eu une baisse de 1 605 emplois permanents au CNRS : 498 emplois chercheurs permanents (11 677 chercheurs en 2005, 11 179 chercheurs en 2017) et 1 107 emplois IT permanents  (14 456 IT en 2005, 13 349 IT en 2017).

Le nombre de départs définitifs du CNRS prévus à partir de 2019 est de l’ordre de 370 IT et 270 chercheurs (nombre de départs définitifs moyenné entre 2019 et 2023) ; le plan de recrutement de la direction du CNRS (310 IT-250 chercheurs) conduit donc à une baisse, sur 4 ans, de 240 IT et 80 chercheurs, soit 320 emplois permanents !

***voir déclaration 

 

Universités : la France abandonne ses principes d’accueil et d’universalité.

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Universités : la France abandonne ses principes d’accueil et d’universalité.

Communiqué de presse du 28 novembre 2018 du Sgen CFDT

La récente annonce par le premier ministre d’une augmentation des droits d’inscriptions pour les étudiants extra-communautaires est choquante, sur la forme  comme sur le fond. Sur la forme, en effet, comment accepter que l’on couvre une telle mesure de l’appellation  « bienvenue en France » ? Un tel double langage est inacceptable.

Sur le fond, cette augmentation va de fait exclure les étudiants les plus modestes des pays déjà en difficulté. Le rayonnement de la France dans le monde, et en particulier dans l’aire francophone, ne pourra que s’affaiblir. Elle fait déjà naître un sentiment d’abandon voire de rejet dans la jeunesse des pays qui se sentent visés. Les personnels des universités, quant à eux, se verront contraints de discriminer entre les candidats à l’inscription en fonction de leur nationalité, contrairement aux principes universitaires d’inclusion et d’universalité, et suivant des critères nécessairement contestables.

Pour le Sgen-CFDT, il s’agit aussi d’une menace qui pèse à terme sur l’ensemble des étudiants, extra communautaires et communautaires inclus. Penser que l’enseignement supérieur pourrait être financé par les étudiants eux-mêmes est une erreur politique. Les enjeux de la mondialisation nécessitent au contraire que la France (comme le fait l’Allemagne) investisse pour augmenter le niveau de qualification des jeunes et former les cerveaux de demain qui, par leurs productions, leurs découvertes scientifiques, permettront à la France de conserver son rang mondial tant dans le domaine de l’économie que dans celui de la culture et de la diplomatie.

Le véritable problème, que le gouvernement devrait traiter en priorité, c’est: comment mieux accueillir TOUS les étudiants? En effet, alors que les effectifs étudiants ne cessent d’augmenter, le budget de l’enseignement supérieur ne permet plus un accueil de qualité pour tous les étudiants, en particulier en première année de licence. Les amphis bondés, les groupes de TD et TP dépassant souvent les 40 étudiants sont monnaie courante; les files d’attente dans les restaurants universitaires s’allongent, faute de places et de personnels. Croit-on vraiment que ce manque de moyens massif sera comblé en ponctionnant les étudiants étrangers? Les présidents d’universités qui se laisseraient séduire par ce mirage vont au devant de cruelles désillusions.

Le Sgen-CFDT demande au premier ministre de retirer ce plan mal pensé, dont la seule annonce a d’ores et déjà eu un effet désastreux, en France et dans le monde, sur l’image de notre enseignement supérieur.

Le Sgen-CFDT

L’emploi scientifique au CNRS s’engage vers un décrochage inédit

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Lors du Comité technique du CNRS du 27 novembre l’avis suivant a été voté à l’unanimité des représentants syndicaux :

Le budget du CNRS stagne depuis plus de dix ans, avec pour conséquence la suppression de 1 581 postes de titulaires entre 2005 et 2017, soit une réduction de 6% des effectifs de titulaires au CNRS depuis 2005. Avec la Loi de programmation des finances publiques 2018–2022 qui pérennise cette contrainte budgétaire sur le CNRS, le président du CNRS annonce un recrutement de titulaires pour les quatre prochaines années à hauteur de 250 chercheurs et 310 ingénieurs et techniciens par an. Ce niveau de recrutements impliquera la suppression d’environ 340 postes de titulaires au CNRS d’ici 2022 (qui s’ajouteraient aux 1 581 déjà supprimés depuis 2005). Avec cette trajectoire, le CNRS et la recherche publique en France amorcent un décrochage inédit qui met en danger leurs capacités à mettre en œuvre leur principale mission : le développement de la recherche de base et le progrès des connaissances.

Le Comité technique du CNRS demande un plan pluriannuel pour l’emploi scientifique en France avec la création de 6 000 postes de titulaires (enseignant-chercheur, chercheur, ingénieur, technicien, bibliothécaire) par an pendant dix ans dans l’enseignement supérieur et la recherche pour atteindre l’objectif de 3% du produit intérieur brut (PIB) de dépenses de recherche et développement (R&D).

Au minimum, le Comité technique du CNRS demande que le nombre de recrutements au CNRS s’élève à 365 chercheur·e·s et 508 ingénieur·e·s et technicien·ne·s par an pour revenir à un CNRS dans ses dimensions du début des années 2000.