CNRS

Protégé : CNRS : Avancement CRHC, DR1 et DRCE 2020

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Protégé : CNRS : plan d’action égalité professionnelle 2021-2023 (NT 09 02 2021)

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Protégé : CNRS : concours CRCN section 36 2019 (suite) : proposition de loi pour la titularisation (NT 13 01 2021)

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Protégé : CNRS : Adoption du budget 2021 (NT 21 12 2020)

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Le CNRS désavoué par la justice dans l’affaire Menuet (Le Monde 7 octobre 2020)

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Le Monde du 7 octobre 2020

Le verdict est dur pour la direction du CNRS et son PDG, Antoine Petit, en particulier. La Cour d’Appel du Tribunal administratif de Paris vient en effet de condamner le CNRS à annuler le concours de recrutement des chargés de recherche (CR) de la section 37 (Economie) effectué en 2019. La raison ? La décision brutale de la direction de déclasser, et carrément d’empêcher le recrutement, du candidat jugé le meilleur par les pairs, le jury d’admissibilité.

Les décisions du jury d’admissibilité.

Ce candidat, Maxime Menuet, n’avait rien d’un trublion. Comme expliqué dans cette note de juillet 2019 : «l’affaire Menuet pourrait sembler abracadabrante. On y découvre comment le CNRS, sa direction tout au moins, décide de se priver d’un chercheur en économie prometteur, classé premier par un jury de spécialistes dans un concours de recrutement. Une affaire étrange, où l’on cherche en vain une logique scientifique, ou de management des compétences au service de la recherche publique dans son ensemble. Une affaire qui met le CNRS en danger d’illégalité.  Une affaire où la bonne solution pour tout le monde – chercheurs, laboratoires et institutions – semble d’évidence mais n’est pas adoptée.»

Cette décision de la direction du CNRS avait bien évidement soulevé la protestation des scientifiques :

Bras de fer

Le fond de l’affaire ? Un jeune économiste, brillant, se faisant recruter à l’IRD sur un malentendu quant à ce qu’on attend de lui et à ce qu’il veut faire. Comme il est brillant… il trouve tout seul la solution de ce problème, en réussissant l’année suivante le concours de recrutement, très difficile, du CNRS. Ok, c’est contraire aux relations habituelles entre organismes de recherche, «on ne se pique pas de chercheurs» répète t-on à la direction du CNRS. Et alors ? L’habitude n’interdit pas d’être intelligent. Et de régler cette affaire au mieux des intérêts de l’IRD (qui n’en a aucun à conserver un chercheur qui veut faire de la recherche fondamentale en économie), du CNRS (qui récupère un très bon), de Maxime Menuet et de l’Université d’Orléans où se trouve son collaborateur le plus direct. Mais…

Mais Antoine Petit s’est engagé dans un bras de fer avec la communauté scientifique. Il veut lui montrer que la direction du CNRS – en l’occurrence le jury d’admission constitué par la direction de l’Institut national des sciences humaines et sociales – peut s’appuyer sur les règles administratives (qui lui en donnent le pouvoir) pour saborder le travail des jury d’admissibilité où la qualité scientifique évaluée par les pairs est le garant et l’objectif central d’une politique de recrutement nationale, et ouverte aux candidats étrangers. Il lance alors le CNRS dans une aventure juridique dont je soulignais dès son début la forte probabilité d’illégalité.

Autonomie scientifique

Le processus juridique est arrivé à son terme, et Antoine Petit a perdu : la Cour d’Appel a jugé la décision de la Direction du CNRS hors la loi car reposant sur un motif étranger à la valeur de M. Menuet. Pire : alors que le jugement en première instance aurait permis au CNRS d’embaucher les lauréats sur les postes prévus, l’appel lancé à son initiative débouche sur un jugement plus dur et il faut désormais refaire complètement le concours de 2019. Les autres candidats, finalement embauchés sur des CDI, vont devoir replancher devant le jury, s’ils veulent obtenir le statut de Chargé de Recherche. Quant à Maxime Menuet, «un peu dégoutté de tout cela», et peu désireux de consacrer plusieurs mois à préparer un nouveau concours aléatoire, il a été embauché comme Maître de Conférence à l’Université d’Orléans. Les étudiants seront très heureux de bénéficier de ses compétences. Et l’accueil avec des décharges de cours lui permettra de poursuivre sa collaboration fructueuse avec l’économiste Patrick Villieu.

Cette affaire ne doit son existence qu’à la volonté de la direction de l’Institut des sciences humaines et sociales et du PDG du CNRS d’imposer leurs décisions de recrutement face aux choix opérés après des auditions sérieuses par les membres du Jury d’admissibilité, pour une part élus par les chercheurs eux-mêmes. Finalement, la décision de la Cour d’Appel souligne que les textes régissant le CNRS sont bien écrits, pour qui veut sauvegarder un minimum d’autonomie scientifique aux chercheurs face aux pressions de directions dont le poste le plus haut placé dépend d’une nomination gouvernementale.

Sylvestre Huet

Protégé : CNRS : une procédure de recrutement annulée sur la base de faits « précis et probants » (NT 6 10 2020)

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Antoine Petit : « Nous avons un impérieux besoin d’une grande loi ambitieuse et vertueuse sur la recherche » (Tribune Le Monde 18/12/19)

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https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/12/18/antoine-petit-nous-avons-un-imperieux-besoin-d-une-grande-loi-ambitieuse-et-vertueuse-sur-la-recherche_6023322_3232.html

Critiqué pour avoir évoqué une future loi « inégalitaire » et « darwinienne » de programmation de la recherche, le président-directeur général du CNRS, réplique, dans une tribune au « Monde », à ses détracteurs et défend les « réelles ambitions scientifiques » de ce projet.

Le Monde  18 décembre 2019

Tribune. Le 26 novembre, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) célébrait les 80 ans de sa création, en présence du président de la République. Depuis quatre-vingts ans, les découvertes réalisées ont repoussé les limites de la connaissance et irriguent la vie quotidienne, dans des domaines très divers. Le CNRS a acquis une réputation d’excellence internationalement reconnue. Il est un fleuron de la France, et chacun peut en être fier.

Cette histoire continue de s’écrire aujourd’hui et beaucoup d’attentes convergent actuellement vers la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche. Elle doit d’abord permettre à notre pays de demeurer une grande nation de recherche scientifique : c’est la souveraineté de la France et l’avenir de ses habitants qui sont ici en jeu. Notre communauté scientifique doit pouvoir participer à la résolution des grands défis qui se posent à la planète comme le réchauffement climatique, la transition énergétique, la préservation de la biodiversité, l’amélioration de la santé humaine ou encore le développement éthique de l’intelligence artificielle. Le CNRS, après une très large consultation des laboratoires, a formulé des propositions dès juillet 2019, que ce soit en matière de financement de la recherche, d’attractivité des emplois et carrières scientifiques, ou plus largement de recherche partenariale et d’innovation.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  « Le darwinisme social appliqué à la recherche est une absurdité »

Ainsi avons-nous proposé un plan pluriannuel d’emplois, tant pour les chercheurs et chercheuses que pour les personnels d’appui à la recherche, de manière à enrayer la baisse continue constatée depuis près de vingt ans (pour le seul CNRS, perte de plus de 3 000 emplois en dix ans, soit près de 11 %). Nous voulons aussi disposer des moyens d’attirer les talents, et de les garder, dans une compétition internationale difficile et exigeante. Cela suppose de mettre fin au décrochage des rémunérations, notamment en début de carrière, afin que la France reste attractive. Il faut aussi que les chercheurs et les chercheuses aient les moyens d’exercer correctement leur métier avec un soutien au juste niveau des laboratoires et des projets scientifiques.

S’aligner sur les standards internationaux

Nous demandons que le budget de l’Agence nationale de la recherche (ANR) lui permette de s’aligner sur les standards internationaux. Nous invitons à privilégier l’évaluation qualitative des laboratoires et des projets scientifiques, et celle des agents en prenant en compte l’ensemble de leurs missions. Nous voulons valoriser le doctorat au sein de la société, en particulier en favorisant l’emploi de docteurs dans les entreprises. C’est dans cet esprit que le CNRS a augmenté la rémunération des doctorants qu’il emploie de 20 % en 2019. Enfin, nous voulons recruter plus de chercheuses et favoriser leurs carrières.

J’ai revendiqué, lors de la soirée du 26 novembre, « une loi ambitieuse, inégalitaire – ou différenciante s’il faut faire dans le politiquement correct –, une loi vertueuse et darwinienne, qui encourage les scientifiques, équipes, laboratoires, établissements les plus performants à l’échelle internationale, une loi qui mobilise les énergies ».

Je reconnais bien volontiers le caractère provocateur de deux des adjectifs employés, et regrette qu’ils aient pu heurter la sensibilité de certains. Ceux qui me connaissent savent très bien combien je suis attaché à la force du collectif dans la compétition pour l’excellence. Or, des esprits savants ont expliqué que défendre une « loi darwinienne » revenait à promouvoir le darwinisme social. Ce dernier est tellement éloigné de mes valeurs personnelles que je ne commenterai pas ce glissement sémantique.

Néanmoins, une chose est sûre, ces polémiques ont la vertu de faire parler de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche ! Parlons-en alors, et allons au fond du sujet.

Investir dans la recherche est une décision politique courageuse, essentielle pour notre pays. Si, pour les scientifiques, la recherche est une passion, pour les citoyens et les décideurs, cette passion a un coût. Et comme l’argent n’est pas infini, il faut faire des choix, des différences. Comment ces choix sont-ils compatibles avec le temps long que nous revendiquons, avec la sérendipité qui est souvent à l’origine des grandes découvertes ? Comment savoir ce qu’il faut soutenir quand l’impact peut déboucher de manière inattendue, et, qui plus est, dix, vingt ou trente ans après la découverte ?

Maintenir une recherche fondamentale

Nous avons besoin de maintenir une recherche fondamentale, et ce dans tous les domaines scientifiques. Mais un critère doit être à la base des recherches soutenues : elles doivent se situer au meilleur niveau international. Il est donc normal d’évaluer la recherche. Le système actuel ne souffre d’ailleurs pas d’un manque d’évaluation, mais plutôt d’un trop-plein d’évaluations. Il faut évaluer peu mais bien, en respectant les critères propres à chaque discipline.

En revanche, la question des choix se pose avec acuité si l’on aborde les priorités applicatives. Et ces choix doivent être faits en intégrant toute la chaîne de valeur. Investir dans le quantique, ou encore l’hydrogène, n’a un réel sens que si toute une filière se mobilise, du laboratoire de recherche le plus en amont à l’industriel qui va vendre un produit, jusqu’aux citoyens qui vont l’utiliser. C’est à ce niveau-là qu’il faut faire des choix. Des choix qui engagent la nation et non pas le seul monde académique.

A mes yeux, la véritable question se situe là : quels moyens souhaitons-nous dégager et quels choix voulons-nous faire pour que la France reste une grande nation scientifique ? Nos dépenses en faveur de la recherche et du développement, publiques et privées, ont stagné depuis une vingtaine d’années, à environ 2,2 % du PIB. En comparaison, les dépenses de l’Allemagne dépassent aujourd’hui 3 % de son PIB, la Chine nous a rattrapés, et nous sommes largement devancés par des pays comme la Corée du Sud, Israël, le Japon ou Singapour.

Produire encore et davantage de connaissances

La France a la capacité d’affirmer de réelles ambitions scientifiques. Si la nation décide, à travers cette loi, de les porter, alors le CNRS sera au rendez-vous de ces ambitions.

Aujourd’hui, le quotidien du monde scientifique est la « coopétition », un mélange de coopération et de compétition. La compétition ne nous fait pas peur, pour autant que nous luttions à armes égales et que nous disposions de moyens comparables à ceux de nos principaux compétiteurs, pour construire avec eux des coopérations fortes. Pour cela, nous avons un impérieux besoin d’une grande loi, ambitieuse et vertueuse. Une loi qui nous permette de produire encore et davantage de connaissances, au meilleur niveau international, de transférer ces connaissances et d’aider ainsi l’ensemble de la société à bâtir de nouveaux mondes, plus justes, plus durables, plus ouverts et plus tolérants.

C’est ce que fait le CNRS depuis quatre-vingts ans, avec ses partenaires, académiques et industriels, français, européens et internationaux. C’est ce que le CNRS veut pouvoir avoir les moyens de faire dans les quatre-vingts ans à venir !

Tribune Le Monde / Publié le 18 décembre 2019 à 12h33

Promotion CRHC 2019 : avis du CT

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Avis voté à l’unanimité des représentants du personnel SNCS-FSU, SNTRS-CGT, SGEN-CFDT Recherche EPST, SNPTES, SUD Recherche EPST

Le comité technique (CT) du CNRS vient d’apprendre que la direction du CNRS voudrait réduire à 200 le nombre de possibilités de promotions à la hors classe (HC) des chargé·e·s de recherche de classe normale (CR CN) au motif d’une insuffisance de candidatures à la promotion. Le nombre de candidatures à la promotion des HC serait autour de 500 dossiers. Cela ne représente en rien un motif de réduction des 250 possibilités de promotions.

Les conditions de la mise en place de la HC au moment de la fusion des grades de CR2 et CR1 a été négocié fin 2016 début 2017 au moment de la mise en œuvre du PPCR (parcours professionnel carrière rémunération). Il a été convenu par le CNRS que la montée en charge dans le grade des hors classes se ferait sur trois ans avec 250 promotions par an (2017, 2018, 2019). Cette promesse a été faite par le Président Fuchs aux organisations syndicales (OS), et reprise par le Président Petit devant les OS à son arrivée.

Le CT rappelle que la promotion au grade HC des CR doit permettre à tout·e  chargé·e de recherche qui n’a pas souhaité ou pu passer dans le corps des Directeurs de recherche et qui a reçu un avis favorable de sa section d’évaluation (« l’activité du chercheur est conforme à ses obligations statutaires ») d’être promu dans la hors classe des chargé.e.s de recherche. La circulaire ESRH 2018-038 du 19 février 2018 précise « Je* vous rappelle que le protocole PPCR pose le principe selon lequel chaque fonctionnaire doit pouvoir dérouler une carrière complète sur au moins deux grades, dans toutes les catégories (A, B, C). Je vous demande donc de veiller au respect de ce principe dans la mise en œuvre de vos opérations d’avancement de grade et d’appeler l’attention des instances d’évaluation sur cette question ». Réduire les possibilités en 2019 va à l’encontre de cette circulaire. Réduire les possibilités en 2019 c’est supprimer autant de possibilités pour des collègues qui attendent cette promotion avant leur départ à la retraite.

La promesse que nous fait la direction de reporter ces possibilités en les lissant sur 5 ans est pour nous inacceptable, considérant que nous ne croyons absolument pas à la possibilité de conserver financièrement ce qui n’a pas été dépensé en 2019.

Pour rappel, à l’issue des avancements 2019, il demeure plus de 3 500 CRCN promouvables au CRHC, dont le tiers est âgé de plus de 50 ans. Ce qui est nécessaire et décent n’est pas de diminuer les possibilités CRHC mais de faire une meilleure publicité de cet avancement.

Le CT du CNRS demande à la direction de respecter ses engagements et d’assurer la promotion de 250 CR CN en CR HC en 2019.

* Pour la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et par délégation, Le directeur général des ressources humaines, Édouard Geffray

Alignement des primes des IT sur celles des ITRF : l’Inserm et Inria l’ont fait ! À quand pour le CNRS ?

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Après Inria, l’Inserm vient d’aligner les socles IFSE sur ceux des ITRF* !

Le Sgen-CFDT RechercheEPST se félicite de la décision du PDG de l’Inserm de revaloriser les socles de l’IFSE** des agents de l’institut au niveau de ceux des agents des Universités et au-delà pour les Adjoints Techniques.

Cela représente une progression moyenne d’environ 26% pour l’ensemble des IT ! Cette augmentation est significative par rapport aux montants d’IFSE à l’entrée dans le dispositif : + 255 € à + 1 349 € par an suivant les corps et groupes.

Cette progression spectaculaire de l’IFSE pour les IT de l’Inserm est la preuve que le Sgen CFDT RechercheEPST a eu raison de se battre pour la mise en place du Rifseep pour les IT dans chaque EPST. L’alignement des primes des agents des EPST avec celles des agents de la fonction publique est une des principales revendications de notre syndicat depuis l’entrée dans le dispositif du Rifseep fin 2017.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST demande à nouveau à la direction du CNRS de revaloriser, comme l’ont fait les directions de l’Inserm et d’Inria, les socles IFSE des IT du CNRS (voir tableau).

Socles Universitaires:

Socles Universitaires
Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3
IR 8400 € 7200 € 6000 €
IE 5300 € 4460 € 3880 €
AI 3700 € 3500 €
T 3320 € 3200 € 3020 €
AT 2210 € 2160 €

IFSE CNRS :

IFSE CNRS 
Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3
IR IRHC 7753,68 € 7492,80 € 6792,48 €
IR1 7381,68 € 7120,80 € 6420,48 €
IR2 6361,68 € 6100,80 € 5400,48 €
IE IEHC 4601,16 € 4319,40 € 4269,72 €
IEHC (IE1C) 4241,16 € 3959,40 € 3909,72 €
IECN 4121,16 € 3839,40 € 3789,72 €
AI AI 3137,64 € 3087,96 €  
T TCE 3030,84 € 2914,80 € 2898,24 €
TCS 2910,84 € 2794,80 € 2778,24 €
TCN 2838,84 € 2722,80 € 2706,24 €
AT ATRP1 2405,76 € 2372,52 €  
ATRP2 2381,76 € 2348,52 €  
ATR 2357,76 € 2324,52 €  

Le Sgen CFDT RechercheEPST défend le principe de la mise en place du Rifseep Chercheur dans les EPST, seul moyen pour la réévaluation de la rémunération des chercheurs réclamée par tous.

* ITRF : Ingénieurs et personnels Techniques de Recherche et de Formation  des universités : tableau minima règlementaires ITRF

**Source DRH Inserm

ANNEXE 2 – Minima indemnitaires – IFSE des ITA

Note n°0180 du 10 novembre 2017 RIFSEEP ITA

Nouveaux socles IFSE Rifseep Inserm au 1er juillet 2019

Inserm_Drh_RifseepNote2019

Elus Comité technique (CT) CNRS 2019

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Les Représentants élus Sgen-CFDT Recherche EPST siégeant au comité technique du CNRS sont :

Titulaires
-* Maria GUERRA (CH)
-* David TREBOSC (IT)
-* Malika HEMERY (IT)

Suppléants
-* Patrick MUSSOT (CH)
-* Viviane BERTHELIER (IT)
-* Ludovic CHARPENTIER (CH)

Vous pouvez les contacter par email : contact@epst-sgen-cfdt.org

Retrouvez les autres élus ou représentants sur cette page.