rémunération

GIPA : utilisez le simulateur

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La GIPA (La Garantie individuelle du pouvoir d’achat), est attribuée aux agents publics, titulaires ou non, des trois Fonctions publiques, ayant perdu du pouvoir d’achat sur une période de 4 années civiles consécutives.

Comment calcule-t-on la GIPA ?

La GIPA résulte d’une comparaison entre l’évolution du traitement indiciaire brut (TIB) détenu par l’agent sur une période de référence de quatre ans et celle de l’indice des prix à la consommation (hors tabac en moyenne annuelle) sur la même période. Si le TIB effectivement perçu par l’agent au terme de la période a évolué moins vite que l’inflation, un montant indemnitaire brut équivalent à la perte de pouvoir d’achat ainsi constatée est versé à chaque agent concerné. Il est calculé en fonction d’une formule prévue par le décret n° 2008-539 du 6 juin 2008.

Êtes-vous bénéficiaire de la GIPA ?

La GIPA est soumise aux cotisations sociales ainsi qu’à celles de la retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP) et à l’impôt sur le revenu.

Arrêté du 23 juillet 2021 fixant au titre de l’année 2021 les éléments à prendre en compte pour le calcul de l’indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat

Protégé : Inserm : DRH-OS le mercredi 12 mai 2021

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Indemnité fin de contrat (MAJ 20 04 2021 CFDT)

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Cette fiche, rédigée par le pôle juridique de la CFDT Fonctions publiques, reprends les dispositions règlementaires concernant l’indemnité de fin de contrat (MAJ du 20 avril 2021)

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IL EST TEMPS D’AMÉLIORER LES CARRIÈRES DES AGENTS PUBLICS

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Publié le 12/04/2021Par CFDT-Fonctions publiques

Toutes les organisations syndicales de la Fonction publique demandent, dans un courrier commun adressé à la ministre Amélie de Montchalin, d’ouvrir une négociation pour améliorer les carrières de tous les agents publics.

L’indemnité compensatrice de la hausse de la CSG (Fiche de CFDT FP 11-01-2021)

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Cette fiche rédigée par le pôle juridique de la CFDT Fonctions publiques reprend les dispositions concernant l’indemnité compensatrice de la hausse de la CSG.

De quoi s’agit-il ? 

C‘est une indemnité instaurée en 2018, qui vise à compenser la hausse du taux de la contribution sociale généralisée (CSG).

Qui peut en bénéficier ?

Tous les agents publics nommés ou recrutés avant le 1er janvier 2018.

À noter toutefois que les agents nommés ou recrutés à compter du 1er janvier 2018, s’ils ne bénéficient pas de cette réévaluation annuelle, bénéficient néanmoins d’un montant forfaitaire mensuel.

Comment est-elle calculée ?

Avec le décret n° 2020-1626 du 18 décembre 2020 modifiant le décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique, une réévaluation annuelle de l’indemnité compensatrice est désormais opérée au 1er janvier de chaque année.

Ainsi, si la rémunération a évolué entre l’année civile écoulée et la précédente, le montant de l’indemnité est réévalué proportionnellement à cette évolution.

Lorsqu’un changement de quotité de travail est intervenu au cours de l’année civile écoulée ou que l’agent a connu une évolution de sa rémunération liée à un congé maladie sur cette même période, l’incidence de ces évolutions est neutralisée pour la réalisation de cette comparaison.

Quelles sont les modalités de versement ?

Le versement de l’indemnité est mensuel. Elle est octroyée automatiquement sans demande préalable de l’agent.

Textes :

Loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 : Article 113

Décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique modifié par le Décret n° 2020-1626 du 18 décembre 2020 modifiant le décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique

 

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Augmentation du SMIC : la CFDT demande l’adaptation des grilles indiciaires

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un article sur CFDT FP publié le 6 janvier 2021

Une nouvelle fois, l’augmentation du Smic conjuguée au gel de la valeur du point d’indice font que les indices des premiers échelons de la grille de rémunération de la catégorie C sont inférieurs au Smic.

La CFDT Fonctions publiques a adressé un courrier à la Ministre Amélie de Montchalin demandant une revalorisation sous forme d’ajout de points d’indice sur les premiers indices de la grille de catégorie C.

Madame la Ministre,

Au 1er janvier 2021, le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) a été revalorisé, en application des dispositifs légaux de 0,99 %.

Malgré l’ultime révision de la grille de rémunération de la catégorie C en application du protocole « PPCR », les indices des premiers échelons sont -comme c’était déjà le cas en 2020- inférieurs au salaire minimum. La CFDT Fonctions publiques revendique que la grille de rémunération des agents de la Fonction publique tienne compte de la revalorisation du SMIC à cette même date du 1er janvier 2021.

Pour la CFDT Fonctions publiques, la seule mesure envisageable est une revalorisation sous forme d’ajout de points d’indice sur les premiers indices de la grille de catégorie C. Cette mesure devrait être accompagnée de dispositions de même nature qui permettent d’éviter d’une part, le tassement important de la grille de la catégorie C, et d’autre part, un tassement des écarts entre les différents niveaux de recrutements à l’œuvre dans la Fonction publique.

Pour les agents publics concernés, quel que soit leur statut, la CFDT Fonctions publiques ne peut se satisfaire de la mise en œuvre d’une indemnité différentielle dont la conséquence est une stagnation du pouvoir d’achat des agents pour plusieurs années alors qu’ils sont déjà les plus faiblement rémunérés et les plus exposés aux précarités.

Dans l’attente d’une réponse favorable à notre revendication, nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’assurance de notre respectueuse considération.

Paris, le 5 janvier 2021

Enfin la suspension du jour de carence dans les Fonctions publiques

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Sur le site de la CFDT publié le 9 décembre 2020

Par Guillaume Lefèvre

« Du positif, c’est sûr. Mais notre revendication de suppression reste d’actualité ! », réagit Mylène Jacquot secrétaire générale de la CFDT-Fonctions publiques, après l’intégration d’un amendement dans le projet de loi de finances pour 2021, prévoyant la suspension du jour de carence pour les agents publics, pour les arrêts maladies liés au Covid-19.

La mesure devrait être effective au 1er janvier 2021, soit trois mois après la réinstauration de l’état d’urgence sanitaire. Presque une éternité et autant d’atermoiements de la part du gouvernement qui auront mis les collectifs de travail et les agents publics en difficultés. Elle les a obligés à choisir entre maintien de la rémunération et sécuritésanitaire, tout en faisant peser des menaces sur la continuité des services publics et sur la santé publique. « Evidemment, c’est une mesure positive ! Même si nous regrettons le temps perdu… », insiste Mylène Jacquot.

Et maintenant la suppression ! 

Si la suspension est actée, elle l’est seulement–pour l’instant- jusqu’au 16 février et la fin de l’état d’urgence. Insuffisant. La CFDT et la CFDT Fonctions publiques, demandent la suppression pure et simple de ce dispositif qui ne traite ni la question des absences, ni les causes. Une preuve supplémentaire de l’inefficacité du dispositif ? Le dernier rapport annuel sur l’état de la fonction publique, paru en décembre, pointait -lui aussi- l’impact limité du jour de carence. Si les absences de courtes durées (moins de 4 jours) ont diminué, celles de plus d’une semaine ont en revanche augmenté entre 2018 et 2019. Il est donc urgent de s’attaquer aux causes de l’absentéisme et d’en finir avec la pénalisation des agents qui respectent les règles. « Nous devons construire des solutions durables pour l’améliorer les conditions de travail et la vie au travailNous comptons sur les négociations à venir », conclut Mylène Jacquot.

glefevre@cfdt.fr 

photo Réa

voir aussi :

Suspension du jour de carence : une avancée à généraliser

FONCTION PUBLIQUE: CERTAINS CONTRACTUELS BÉNÉFICIERONT EN 2021 D’UNE PRIME DE PRÉCARITÉ

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Un récent décret fixe à deux smic mensuels le plafond de rémunération permettant à certains contractuels de bénéficier de cette indemnité en 2021. Cette prime de précarité s’élèvera à 10 % de la rémunération brute globale versée.

À partir du 1er janvier 2021, un agent contractuel de la fonction publique pourra bénéficier d’une indemnité de fin de contrat sous certaines conditions. Elle correspond à la prime de précarité à laquelle ont droit la plupart des CDD du secteur privé (sauf les CDD d’usage).

Lire l’article

Chercheurs des EPST : ce qui va changer à partir de 2021 avec l’accord relatif à l’amélioration des rémunérations et des carrières

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Le 12 octobre 2020, le Sgen-CFDT a signé le protocole relatif à l’amélioration des rémunérations et des carrières1.

Ce qui va changer pour les chercheurs des EPST :

Remise à niveau du régime indemnitaire :

Une enveloppe de revalorisation de 644 M € est prévue pour faire converger, au sein des corps de l’enseignement supérieur et de la recherche, les dotations indemnitaires moyennes. Cette revalorisation fera l’objet d’une mise en œuvre sur sept ans entre 2021 et 2027 par des tranches annuelles de 92 M€ pour un total de 2,57 milliards d’euros. Il s’agit d’une première étape essentielle avant d’envisager une convergence interministérielle du régime indemnitaire avant 2030.

Pour les chercheurs des EPST : 

  • la part liée au grade passera de 17,7 M€ (actuellement) à 104 M€ en 2027. Cette augmentation de 86,3 M€ (+487%) permettra de porter l’actuelle prime de recherche (PR) à 6400 € en 2027 (+5400€, +546%); En 2021, la prime de recherche d’un CR sera plus que doublée (2220€).
  • la part relative aux fonctions passera de 11,3 M€ à 28 M€. Cette augmentation de 16,7 M€ permettra au moins pour les 2/3 de mieux valoriser et d’élargir les bénéficiaires de l’actuelle indemnité spécifique pour fonctions d’intérêt collectif (ISFIC) et au plus pour 1/3 de valoriser des missions ponctuelles d’une durée moyenne d’un an confiées à des chercheurs ;
  • la part individuelle passera de 13,6 M€ à 33 M€. Cette augmentation de 19,4 M€ permettra de rattraper le niveau moyen d’attribution des PEDR avec les enseignants-chercheurs et de reconnaitre l’engagement professionnel des chercheurs sur l’ensemble de leurs missions. Les parties signataires se fixent l’objectif qu’au moins 45 % des chercheurs puissent bénéficier de cette part individuelle au titre d’une année. Un travail particulier devra étudier la mise en extinction progressive de la PEDR et les modalités de recours à une expertise extérieure.

Augmentation du flux des changements de grade des chercheurs des EPST :

Pour les chargés de recherche :

S’agissant des chargé.es de recherche, la montée en charge de l’accès de CRCN à la hors classe opérée par les EPST sera accélérée par la création de 500 possibilités supplémentaires afin qu’en 2027, la part des CRHC dans le corps des CR représente une proportion comparable à celle des MCF HC dans le corps des MCF (cad 30% de CRHC en 2027 au lieu de 5 à 10% actuellement suivant les EPST).

La grille indiciaire des CRHC sera prolongée à la hors échelle B par l’instauration d’un échelon exceptionnel contingenté à 10 % des effectifs du corps à l’instar de ce qui existe pour les maîtres de conférences.

Pour les directeurs de recherche :

Une modification des règles statutaires d’accès à la classe exceptionnelle est prévue afin de les aligner sur celles des professeurs d’université (30% du corps des DR au lieu de 10% actuellement). Puis, sur la durée de la programmation, l’accès à la classe exceptionnelle sera augmenté de 300 promotions supplémentaires en DRCE2 et de 450 promotions supplémentaires en DRCE1.

Ce protocole fait suite au PPCR (signé par le Sgen-CFDT en 2015) qui a déjà permis d’obtenir : la fusion des grades CR2 et CR1, le grade CRHC, ajout de l’échelon HEB à la grille DR2 …2

Le Sgen-CFDT sera partie prenante dans le comité de suivi du protocole qui examinera les possibilités d’amélioration et de mise en cohérence des déroulés de carrière des chercheurs afin notamment de mieux garantir une carrière sur deux grades3 .

La signature de la fédération des Sgen-CFDT au bas du protocole d’accord n’est en aucun cas une validation des points les plus critiqués de la LPR, comme les CDI de mission, les chaires de directeur junior ou le financement de la recherche sur projet. Sur ces éléments,  notre organisation n’a pas changé d’avis !

La signature de la fédération des Sgen-CFDT au bas du protocole d’accord n’est pas un renoncement à ses revendications. Elle acte les réelles avancées obtenues pour les agents par le dialogue social et marque le début d’une nouvelle phase revendicative.

1  CARRIÈRES ET RÉMUNÉRATIONS DANS L’ESR : POURQUOI LE SGEN-CFDT SIGNE LE PROTOCOLE D’ACCORD ?

2  INFORMATIONS SUR PPCR CHERCHEURS

3  Le principe du déroulement d’une carrière complète sur deux grades est maintenant inscrit dans la loi !

 

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Protocole d’accord rémunérations carrières : la signature de la CFDT n’est pas un renoncement

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Franck Loureiro (secrétaire général adjoint du Sgen-CFDT) à Frédérique Vidal (ministre de l’ESRI) :

La signature de la fédération des Sgen-CFDT au bas du protocole d’accord n’est pas un renoncement à ses revendications. Elle acte les réelles avancées obtenues pour les agents par le dialogue social avec la version définitive du protocole d’accord relatif à l’amélioration des rémunérations et des carrières soumis aux syndicats par le Mesri en marge de la LPR et marque le début d’une nouvelle phase revendicative

Mais pour le représentant syndical, ce texte final du protocole comporte aussi des « manques, des points à clarifier, à compléter » nécessitant selon lui des réponses de la ministre, dans le cadre du comité de suivi, composé des organisations signataires. « Le comité doit pouvoir aussi s’emparer de ces sujets et vous faire, Madame la ministre, des propositions concrètes et opérantes », ajoute-t-il.

Il précise que « cette signature :

• n’est en aucun cas une validation des points les plus critiqués de la LPR, comme les CDI de mission ou les chaires de professeur junior. Sur ces éléments, notre organisation n’a pas changé d’avis ;
• n’est pas non plus un renoncement aux revendications du Sgen-CFDT comme le décontingentement de la hors échelle B ou la fusion des corps ASI et IGE qui n’ont pas trouvé un aboutissement dans le cadre de ce protocole » ;
• ni « un renoncement à celles portées plus largement par la CFDT Fonctions Publiques comme le dégel du point d’indice ».

Le Sgen-CFDT continuera à porter ces revendications.

Les points sur lesquels le Sgen-CFDT veut des clarifications

Assurer la programmation au-delà de 2022

Ce plan pluriannuel n’engage le gouvernement que sur deux ans. Il nous faudra donc trouver avec vous, Madame la ministre, les moyens d’assurer la continuité de la programmation, quelle que soit l’alternance politique de 2022 .

Recruter des enseignants-chercheurs

Il n’est pas prévu de plan de recrutement d’enseignants et d’E-C alors que les effectifs étudiants n’ont et ne vont cesser de croître. Cela engendre une dégradation de nos conditions de travail.

Ce n’est certes pas dans le cadre de ce protocole, axé revalorisation des carrières et des rémunérations, que le sujet doit se poser, mais il se pose avec urgence, car la question du potentiel d’enseignement ne peut pas être découplée de la question de la recherche dans les universités. Cette question doit faire l’objet de discussions avec vous.

Accroître l’effort pour les ITRF et ITA

L’effort pour les ITA et ITRF est certes réel, mais il reste insuffisant. Tous les ITA et ITRF contribuent à l’effort de recherche qui est une démarche d’équipes pluriprofessionnelles. Le Sgen-CFDT continuera donc à demander que le montant alloué soit réévalué.

Augmenter les rémunérations des contractuels

Les perspectives salariales et indemnitaires pour les agents contractuels ne sont pas suffisantes. Les agents contractuels sont de plus en plus nombreux dans le supérieur et la recherche.

Le Sgen-CFDT demande à ce que les contractuels disposent d’une grille de salaire et un régime indemnitaire similaire à ceux des agents titulaires. Ce point devra faire l’objet d’un travail détaillé par le comité de suivi afin de fixer des objectifs précis.

Traitement spécifique pour les personnels des premier et second degrés

La question des personnels des premier et second degrés doit faire l’objet d’un traitement spécifique. Ils représentent aujourd’hui 20 % des enseignants de l’ESR et 40 % des enseignements dispensés. Ils doivent, enfin, être reconnus et considérés.

Analyse via Newstank, le 9 octobre 2020