Rémunération

Déroulement d’une carrière complète sur deux grades

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Une carrière sur au moins deux grades, pour TOUTES ET TOUS !

Le PPCR1 signé et négocié par la CFDT prévoit que tout fonctionnaire doit pouvoir dérouler une carrière complète sur au moins deux grades.

 Dans la circulaire du 19 février 20182 la ministre de l’ESRI rappelle cette disposition aux présidents des EPST.

 Le Sgen-CFDT RechercheEPST revendique la mise en place effective des conditions de réalisation du PPCR et notamment l’ajustement des taux d’avancement pour

  •  permettre à tout agent, chercheur, ingénieur ou technicien, de dérouler sa carrière sur au moins deux grades (Pour les AI, cela implique qu’il devra au minimum être promu dans le grade IECN),
  • que tout agent atteigne le dernier échelon du grade de promotion avant son départ à la retraite3.

 Déroulement d’une carrière sur au moins deux grades complets : c’est maintenant un droit !

Nous continuerons d’agir afin que ce principe soit respecté et  devienne une réalité dans les EPST !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST

 1 Voir sur le site de la  Fonction Publique. La mise en œuvre de ce protocole a été confirmé par le ministre de l’Action et des Comptes publics le 16 octobre 2017 : « Le principe selon lequel chaque fonctionnaire doit pouvoir dérouler une carrière complète sur au moins deux grades, dans toutes les catégories, sera mis en œuvre et servira à la fixation des taux d’avancement. Ces taux garantiront des déroulements de carrière correspondant à la durée effective de l’activité professionnelle et permettront d’atteindre les indices de traitement les plus élevés. Ils donneront obligatoirement lieu à consultation des instances représentatives des personnels compétentes.». Le PPCR a été rejeté par la CGT, FO et Solidaire ; il a été signé en 2015 par la CFDT, UNSA, FSU, CFTC, CFE-CGC et FA-FP.

2 «Je vous rappelle que le protocole PPCR pose le principe selon lequel chaque fonctionnaire doit pouvoir dérouler une carrière complète sur au moins deux grades, dans toutes les catégories (A, B, C).» Circulaire MESRI – DGRH A1-2 n°2018-038 du 19 février 2018 BO ESRI N° 12 du 22 mars 2018 (p76, lignes 13 et 14) ;

3 Le PPCR  prévoit en effet que l’agent aura au moins une fin de carrière à l’échelon et à l’indice le plus élevé du grade de promotion. Cela signifie concrètement qu’un agent titularisé dans le grade TCN, AI, IECN, IR2, CRCN ou DR2 devra a minima être promu respectivement dans le grade TCS, IECN, IEHC, IR1, CRHC ou DR1 et qu’il pourra parvenir au dernier échelon de ce nouveau grade avant son départ à la retraite.

Glossaire des sigles et acronymes : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2393

REVALORISATION DE LA PRIME CHERCHEUR : À l’Inserm aussi c’est URGENT !

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REVALORISATION DE LA PRIME CHERCHEUR Inserm : c’est URGENT !

Le montant de la « prime chercheur » dans son format actuel est scandaleusement bas : moins de 900 euros1 brut par an (75 euros brut par mois).

C’est 7 fois moins que le montant de la prime minimum versée à tout ingénieur de recherche2. Rien ne justifie un tel écart entre des agents qui ont, pour le moins, le même niveau de formation et portent des responsabilités comparables.

Le montant de la prime chercheur est l’un des plus bas de toute la fonction publique d’état, toutes catégories confondues !

 Pourquoi un tel traitement ?

Cette injustice doit être réparée dans les meilleurs délais :

Le Sgen-CFDT RechercheEPST
– réclame une hausse de la prime pour tous les chercheurs à un niveau correspondant à celui des IR des EPST,
– exige du ministère le déblocage des crédits nécessaires !

 

(1) A l’Inserm, 82% des chercheurs ne touchent que la « prime chercheur » d’un montant annuel variant de 697 € pour les DRCE à 1 113€  pour un DR2 (912 € pour un CR). En plus de cette prime, 18% des chercheurs perçoivent une Prime d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR) d’un montant moyen de 4 755 € (bilan social 2017).
(2) Montant de l’IFSE à l’INSERM pour un IR1 (ce que perçoit un IR1 au minimum) : 6 468 € (hors CIA et garantie indemnitaire PFI)

Avancement au choix : Taux de pression au CNRS 2019

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Nombre de promotions
versus
nombre de promouvables

Pour chaque changement de corps ou de grade, le nombre d’agents pouvant être promus est largement inférieur au nombre d’agents proposés, qui est lui même inférieur au nombre d’agents proposables.
Ce processus de sélection est expliqué sur cette infographie.

Répartition des possibilités de promotion 2019 par BAP pour les corps, grades ITA et l’échelon spécial des Ingénieurs de Recherche Hors Classe.


Cliquez sur l’image pour l’agrandir

 

Vous pouvez retrouver les tableaux des années précédentes sur cette page : “Avancement au choix : Taux de pression au CNRS 2016 / 2017″

REVALORISATION DE LA PRIME CHERCHEUR : c’est URGENT !

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  REVALORISATION DE LA PRIME CHERCHEUR : c’est URGENT !

Le montant de la « prime Chercheur » dans son format actuel est scandaleusement bas : environ 1 000 euros1 brut par an (80 euros brut par mois).

C’est 7 fois moins que le montant de la prime minimum versée à tout Ingénieur de recherche2. Rien ne justifie un tel écart entre des agents qui ont, pour le moins, le même niveau de formation et portent des responsabilités comparables.

Le montant de la prime chercheur est l’un des plus bas de toute la fonction publique d’état, toutes catégories confondues !

Pourquoi un tel traitement ?

Cette injustice doit être réparée dans les meilleurs délais :

Le Sgen-CFDT RechercheEPST

  • réclame une hausse de la prime pour tous les chercheurs à un niveau correspondant à celui des IR des EPST,
  • exige du ministère le déblocage des crédits nécessaires 

 

(1) Au CNRS, les deux tiers des chercheurs ne touchent que la « prime chercheur » : 930 euros … par an  (1 113 euros pour les DR2). En plus de cette prime (bilan social 2016), 12% des chercheurs perçoivent une Indemnité spécifique pour fonctions d’intérêt collectif (ISFIC)  d’un montant moyen de 6 979 euros et 22% des chercheurs touchent une Prime d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR) d’un montant moyen de 3 706 euros.
(2) Montant du socle indemnitaire IFSE au CNRS pour un IR1 (ce que perçoit un IR1 au minimum) : 7 116 euros (hors CIA et garantie indemnitaire PFI).

Glossaire des sigles et acronymes : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2393

Grade HC pour les CR : Fin du plafonnement des carrières ou concours supplémentaire ?

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Le Sgen-CFDT Recherche EPST revendique l’application du principe inscrit dans le PPCR :

Déroulement d’une carrière complète
sur au moins deux grades !

Le Sgen-CFDT Recherche EPST demande à la direction du CNRS

  • de veiller au respect de ce principe dans la mise en œuvre des opérations d’avancement de grade CRHC,
  • d’appeler l’attention des instances d’évaluation sur cette question.

Les sections du CoNRS donnent un avis sur l’activité du chercheur lors des évaluations à vague ou mi-vague. Tout Chargé de recherche avec avis favorables(1) doit être promu au grade de CRHC au plus tard après 5 années passées au dernier échelon de CRCN.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST demande aux sections d’évaluation du CoNRS de ne pas classer suivant des critères scientifiques les dossiers de chercheurs mais de promouvoir au grade CRHC les plus anciens dans l’échelon terminal du grade CRCN et en priorité celles et ceux qui doivent partir à la retraite(2).

L’accès au grade CRHC n’est pas et ne doit pas être un nouveau concours !

Afin d’améliorer rapidement la situation des 1797 chargés de recherche CNRS au dernier échelon de la classe normale, le Sgen-CFDT Recherche EPST demande

  • une augmentation du nombre de postes au concours DR2 afin de promouvoir au plus vite les CRCN qui ont passé leur HDR et qui ont plus de 55 ans (402 agents concernés),
  • une augmentation, dans les mêmes proportions, du nombre de promotions CRHC afin qu’avant 2020, il n’y ait plus de chercheurs bloqués au-delà de 5 ans au dernier échelon du grade CRCN.

 

Chercheures, chercheurs, contactez-nous pour faire connaître votre avis !

 

Le Sgen-CFDT Recherche EPST

Point sur le RIFSEEP / PFI

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Le Sgen-CFDT Recherche EPST s’est pleinement engagé pour le RIFSEEP qui a été bénéfique à une très large majorité(1) des agents des EPST et du CNRS en particulier (avec une augmentation moyenne des primes de 12%).

Aujourd’hui notre demande de compensation pour les informaticiens néo-recrutés qui ne perçoivent pas l’ex PFI a été entendue et la Direction du CNRS a pris en compte notre revendication avec une enveloppe financière conséquente.

C’est une victoire mais nous continuons toujours de revendiquer et d’agir à tous les niveaux (ministères, direction des EPST, …) pour :

  • La mise à niveau des socles IFSE afin d’atteindre ceux des ITARF puis de l’AENES ;
  • Les classements à la hausse dans les groupes de fonction des fonctions exercées par les agents ;
  • Pour les informaticiens qui percevaient la PFI : Le maintien de la garantie individuelle en cas de NOEMIE sur poste d’informaticien.

 

Le Sgen-CFDT RechercheEPST défend les agents des EPST sur tous les sujets : Politique de la recherche, Primes ITA et chercheurs, Télétravail, …

 

Glossaire des sigles et acronymes : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2393

  1. : Sauf pour les 1500 agents qui touchaient la PFI et qui bénéficient de la garantie indemnitaire et n’ont donc pas eu d’augmentation.

Allemagne: accord pour des revalorisations salariales dans la fonction publique

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Les employés de la fonction publique en Allemagne vont voir leurs émoluments revalorisés en trois étapes jusqu’en 2020 aux termes d’un accord arraché dans la nuit de mardi à mercredi, selon le ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer.

Les 2,3 millions de travailleurs des aéroports, gares, hôpitaux, services de ramassage des ordures ou crèches par exemple verront leurs revenus augmenter de 3,2% rétroactivement au 1er mars 2018, puis d’environ 3,1% au 1er avril 2019 et enfin quelque 1,1% au 1er mars 2020, a-t-il détaillé.

Lire l’article

Merci à Sgen-CFDT Recherche EPST Section Nord-Est pour l’information.

Augmenter les fonctionnaires, c’est possible en Allemagne

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Chacun devrait se pencher sur l’incroyable accord que Berlin vient de signer avec le syndicat du secteur public. Il prévoit pour tous les employés de l’Etat une augmentation de salaire de 7,5% sur trois ans. Un bond de pouvoir d’achat inédit pour 2,3 millions d’agents publics et leurs familles. C’est simplement le résultat de la politique budgétaire ultra-sérieuse qu’a menée le pays depuis une quinzaine d’années, réduisant méthodiquement ses déficits publics jusqu’à afficher, depuis deux ans, un excédent budgétaire. Une belle cagnotte, dirait-on en France, mais une vraie, celle-là : près de 20 milliards d’euros en 2016 et près de 40 milliards l’an dernier.

Lire l’article

Merci à Sgen-CFDT Recherche EPST Section Nord-Est pour l’information.

PRIME DE FONCTIONS INFORMATIQUES ET RIFSEEP : CHRONIQUE D’UN CHAOS ANNONCÉ

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La suppression de la prime de fonctions informatiques et son intégration au RIFSEEP est génératrice d’inégalités entre agents et de fortes tensions au sein des DSI. Nos ministères de tutelle ne peuvent continuer à ignorer ce problème !

Dans les directions des systèmes d’information (DSI), la mise en œuvre du nouveau régime indemnitaire (le RIFSEEP) ouvre une période de grande incertitude. En effet la prime de fonctions informatiques, part non négligeable de la rémunération des agents concernés, est supprimée en tant que telle, car intégrée à la nouvelle « indemnité de fonction, de sujétion et d’expertise ». La fixation de celle-ci dépend des différentes administrations et, pour l’enseignement supérieur, de chaque établissement.

UNE PRIME PEUT-ÊTRE DATÉE MAIS D’UNE GRANDE IMPORTANCE POUR LES AGENTS

La prime de fonction informatique (PFI) avait été créée par décret en 1971. Il s’agissait de compenser le manque d’attractivité de la fonction publique dans ces métiers alors émergents. Cette problématique est toujours d’actualité ! Elle s’adressait au personnel des « centres automatisés de traitements de l’information », qui correspondent pour nous aux DSI ou aux centres de calcul. Ses montants étaient fixés dans le décret pour chacune des fonctions concernées. Ils étaient progressifs lors des premières années d’occupation de la fonction.

Évidemment, ce décret avait vieilli, et les conditions d’attribution de ces primes étaient discutables dans certains établissements. Pour autant, ces primes étaient un élément de rémunération clairement défini et bien connu des agents, avec des montants souvent supérieurs aux primes statutaires (PPRS pour les ITRF par exemple).

FIN DU CADRE NATIONAL, REMPLACÉ PAR UN SYSTÈME TRÈS DISPARATE

Avec la mise en place du RIFSEEP, ce cadre national explicite disparaît. Chaque administration, chaque établissement public définit sa politique indemnitaire. Seule contrainte, le classement des emplois par groupes de fonctions auxquels correspondent des montants planchers de l’IFSE (la composante mensuelle du RIFSEEP). Ces groupes ne permettent évidemment pas d’identifier spécifiquement les fonctions informatiques. Certains établissements ajoutent à ces montants un complément qui permet de verser l’équivalent de la PFI. Mais la pratique est loin d’être généralisée : comment justifier ces disparités entre académies, entre universités ?

Par ailleurs, les agents qui étaient en place au moment de la mise en place du RIFSEEP bénéficient d’une garantie indemnitaire individuelle : leurs primes sont maintenues à la moyenne de ce qu’elles étaient pendant les douze mois précédents. Mais du coup, cela crée de graves inégalités entre collègues déjà en place ou nouvellement recrutés : on peut avoir, dans un même bureau, deux agents ayant des fonctions similaires mais dont les primes n’ont rien à voir ! Sans compter que la garantie individuelle ne vaut qu’à fonctions constantes : les agents qui souhaiteront évoluer professionnellement craignent de ne plus bénéficier de cette protection…

À plusieurs reprises, durant les discussions avec la direction générale des ressources humaines du ministère, le Sgen-CFDT avait alerté l’administration sur ce risque. Nous n’avons manifestement pas été entendus. Aujourd’hui, alors que de plus en plus de DSI sont fortement déstabilisées, que les recours se multiplient et que les difficultés de recrutement augmentent, nos ministères de tutelle ne peuvent se désintéresser de la question.

 

Article original : https://www.sgen-cfdt.fr/actu/prime-de-fonctions-informatiques-rifseep-chaos-annonce/

Merci à Sgen-CFDT Recherche EPST Section Nord-Est pour l’information.

Pourquoi mon salaire baisse alors que je devais gagner plus avec le RIFSEEP/PPCR ?

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«Pourquoi mon salaire baisse
alors que j’étais censé gagner plus avec le RIFSEEP/PPCR ?»

 

Nombreux sont les agents qui se posent la question et la raison est simple : les hausses de cotisations mises en place par le gouvernement !

Malgré une augmentation de 12% des primes(1) grâce au RIFSEEP et l’augmentation du point d’indice dans le cadre du PPCR,
l’évolution des charges salariales fait baisser votre salaire :

  • Un changement des bases de cotisation sur la retraite complémentaire en juin puis en juillet 2017
  • Un changement de taux de prélèvements : la CSG passe de 5.1% à 6.8%(2) / le taux de pension civile de 10.29% à 10.56% depuis janvier 2018.

Pour un agent Technicien de Classe Exceptionnelle, le PPCR + RIFSSEP apportent un gain de 300€ par an.
Pourtant il constatera une baisse de rémunération nette de 100€ par an ! (3)
Sans la mise en place du PPCR et du RIFSSEP, la perte aurait été de plus de 400€ !

A ceci s’ajoute la baisse de l’IFSE en janvier 2018 par rapport à celle perçue à titre exceptionnel de septembre à décembre 2017 (la rallonge budgétaire 2017 a permis au CNRS d’augmenter l’IFSE durant 4 mois).

Attention ! Votre traitement diminuera à nouveau en 2019 et 2020, toujours dans le cadre de la réforme de la retraite   (merci Fillon !)

Et encore plus en 2020 car l’indemnité compensatrice de la CSG ne sera plus réévaluée (merci Macron !)

Que fait le Sgen-CFDT RechercheEPST ?

Contrairement à la CGT, FO ou Solidaires qui s’y étaient opposés, le Sgen-CFDT RechercheEPST, en pesant pour l’application du RIFSEEP et du PPCR, a déjà fortement permis de réduire l’impact de ces hausses de prélèvements.

Mais ce n’est pas suffisant et c’est pour cela que :

  • Nous appelons à la mobilisation dans la fonction publique du 22 mars prochain, pour que les salaires des fonctionnaires ne soient pas systématiquement amputés (jour de carence, gel d’indice, CGS retraite, …)
  • Concernant le PPCR, nous demandons, entre autre(4):
    • Au gouvernement actuel de revenir sur sa décision de reporter les mesures PPCR prévues pour 2018, 2019 et 2020 en profitant de l’indécision de certaines organisations syndicales,
    • Que le déroulé de carrière sur 2 grades minimum soit mis en place au plus tôt pour tous les agents, surtout pour ceux qui partiront à la retraite dans les 5 prochaines années,
    • Qu’un flux suffisant de promotion soit mis en place,
    • Que l’équilibre femmes-hommes lors des promotions soit garanti.
  • Concernant le RIFSEEP, nous demandons, entre autre(5):
    • Une convergence positive des socles indemnitaires entre les trois filières AENES (Administration de l’Éducation Nationale et de l’Enseignement Supérieur), ITRF et ITA,
    • La mise en place d’une prime de technicité pour l’ensemble des spécialistes qui remplacerait la PFI et l’étendrait à d’autres domaines d’expertise,
    • La prise en compte des fonctions de l’agent et non pas du seul grade et corps dans le calcul de l’IFSE, pour respecter l’esprit du RIFSEEP, comme cela a été fait chez INRIA.
  • Concernant le jour de carence, nous demandons que les sommes prélevées par les EPST à ce titre soient reversés aux agents concernés.
  • Concernant le télétravail(6), nous demandons sa mise en œuvre au plus tôt pour permettre entre autres, une réduction des frais de transport.
    Retrouver notre enquête télétravail auprès des agents  : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2477

 

 

Le Sgen-CFDT RechercheEPST continuera à défendre les agents des EPST
et à porter ses revendications, comme il l’a fait devant le nouveau PDG du CNRS, Antoine Petit
(
https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2454)

Pour la défense du service public, participez à la journée de mobilisation
pour les fonctions publiques du 22 mars prochain

 

  1. : Sauf pour les 1500 agents qui touchaient la PFI et qui bénéficient de la garantie indemnitaire et n’ont donc pas eu d’augmentation.
  2. : Cette hausse n’a, pour l’instant, été que partiellement compensée malgré la promesse d’une compensation totale
  3. : Si l’agent TCE bénéficiait de la PFI, c’est une baisse de plus de 400€ par an qu’il subira.
  4. : Retrouvez nos revendications sur le PPCR sur notre site web : https://epst-sgen-cfdt.org/?tag=ppcr
  5. : Retrouvez nos revendications sur le RIFSEEP sur notre site web : https://epst-sgen-cfdt.org/?tag=rifseep
  6. : Retrouvez nos revendications sur le télétravail: https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2485

Glossaire des sigles et acronymes : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2393

 

Le Sgen-CFDT RechercheEPST