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Télétravail : plein régime quand c’est possible pour les fonctionnaires

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Le télétravail est la règle dans toutes les administrations dont les missions le rendent possible, a rappelé mercredi 3 février 2021 la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, à l’issue d’une visite des services de la Préfecture de Paris et d’Île-de-France.

Il faut « faire le maximum pour éviter un confinement, le télétravail est une arme puissante et efficace, c’est un effort individuel et collectif dans les administrations centrales et locales, comme dans les entreprises privées, pour éviter un brassage et une contagion », a déclaré la ministre lors d’une conférence de presse en ligne sur son compte Twitter.

« La semaine passée, 42 % des agents hors enseignants et police ont télétravaillé au moins un jour dans la semaine. C’est un progrès mais nous devons aller plus loin », a-t-elle ajouté.

Le télétravail « reste la règle lorsque les missions le permettent » mais, comme pour le privé, « les agents qui en éprouvent le besoin peuvent revenir un jour par semaine sur site à leur demande », a précisé la ministre.

Weka.fr : 05/02/2021

Personnes symptomatiques ou cas contact : un arrêt maladie immédiat et sans jour de carence

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Afin de freiner la propagation du Covid-19 et de favoriser l’isolement des personnes symptomatiques et des cas contact, la procédure d’arrêt de travail a été simplifiée. Depuis le 10 janvier 2021, les personnes symptomatiques, en attente d’un test au Covid-19, peuvent comme les cas contact bénéficier d’arrêts maladie indemnisés sans jour de carence et délivrés automatiquement en ligne sur le site de l’Assurance maladie. Deux décrets parus au Journal officiel du 9 janvier 2021 prévoient le versement des indemnités journalières dès le premier jour d’arrêt pour les salariés et les agents publics y compris lorsqu’ils sont testés positifs. Ces modalités sont applicables jusqu’au 31 mars 2021.

Service public.fr : janvier 2021

Décret n° 2021-15 du 8 janvier 2021 relatif à la suspension du jour de carence au titre des congés de maladie directement en lien avec la covid-19 accordés aux agents publics et à certains salariés – Légifrance (legifrance.gouv.fr)

Fonction publique : la négociation sur le télétravail débutera au premier trimestre 2021

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Vidéo-Conférence, De Réunion En Ligne

Actuellement, en raison de la crise sanitaire, « 45% des agents de l’État, hors enseignants », sont en télétravail.

La négociation sur le télétravail dans la fonction publique d’État se déroulera à partir du premier trimestre 2021, a indiqué mardi 22 décembre le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques.

« On va mener une négociation avec les partenaires sociaux pour faire du télétravail un mode d’organisation qui soit aussi un outil pour faire évoluer les pratiques managériales » et pour améliorer « la confiance » des agents, a déclaré mardi sur CNews la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin.

Un « groupe de travail préparatoire à l’ouverture d’une négociation » se réunira le 3 février, avant que celle-ci s’ouvre réellement la première semaine de mars avec l’objectif de « la finaliser à la fin du printemps » , a précisé le cabinet de la ministre.

Le périmètre de la négociation se limitera dans un premier temps à la fonction publique d’État (FPE), l’un des trois versants de la fonction publique. Fin 2019, la France comptait 5,66 millions d’agents publics dont 2,5 millions dans la FPE, selon les chiffres de l’Insee.

Actuellement, en raison de la crise sanitaire, « 45% des agents de l’État, hors enseignants » , sont en télétravail, a précisé Amélie de Montchalin sur CNews .

Boursorama avec media services : 22/12/2020

Protection sociale complémentaire : petite révolution à prévoir pour les fonctionnaires

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Thermomètre, Maux De Tête, La Douleur, Pilules

La réforme attendue de la protection sociale complémentaire des agents de la fonction publique prend des contours de plus en plus concrets. Avec, pour principale avancée, un financement accru des couvertures prévoyance et santé des agents par l’employeur public… Explications.

Vers une généralisation de la complémentaire santé… dans le secteur public ? Cinq ans après l’entrée en vigueur de l’ANI instaurant une telle généralisation au sein du secteur privé, le secteur public va connaître lui aussi, de manière progressive, une petite révolution à ce sujet. Une réforme d’envergure avec des contours qui restent toutefois à affiner.

Après des mois de discussions avec les organisations syndicales, après – également – la publication d’un fort attendu (et plutôt critique) rapport inter-inspections sur l’avenir de la protection sociale complémentaire des agents publics, la ministre de la transformation et de la fonction publiques Amélie de Montchalin a officialisé la volonté de voir les règles changer.

L’Argus de l’assurance : 18 décembre 2020

Le projet de loi controversé de programmation de la recherche définitivement adopté par le Parlement

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Bien que le projet soit confronté à la défiance accrue de la communauté universitaire et scientifique, le gouvernement salue « un investissement historique ».

Succédant au vote de l’Assemblée nationale, qui a adopté le texte mardi, le Sénat a voté l’adoption définitive du projet de loi de programmation de la recherche (LPR), vendredi 20 novembre. « Un investissement historique », selon le gouvernement, confronté à la défiance accrue de la communauté universitaire et scientifique… Lire la suite ICI

L’Assemblée nationale vote la loi de programmation pour la recherche

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Paris, le 17 novembre 2020. Manifestation contre e projet de loi de programmation de la recherche.

Il n’y pas eu de miracle. La République en marche a voté pour le texte de la loi de programmation pour la recherche (LPR) actant un peu plus le décalage entre le monde politique et scientifique.

C’est fait. L’Assemblée nationale a ratifié le texte de la loi de programmation pour la recherche par 188 voix pour et 83 voix contre. Jusqu’au bout, la ministre Frédérique Vidal aura ignoré les propositions et critiques de la communauté universitaire.

Libération : 17 novembre 2019

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Demande de rendez-vous en urgence au sujet du vote de la loi de programmation de la recherche par l’assemblée nationale mardi 17/11/20

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Monsieur le Premier Ministre,
La commission mixte paritaire réunie le 9 novembre a adopté le projet de loi de programmation de la
recherche.

Au-delà des désaccords profonds sur lesquels l’ensemble des organisations syndicales se sont déjà largement exprimées, nous vous alertons tout particulièrement sur deux amendements très problématiques introduits lors de son passage au Sénat et validés par la Ministre de l’enseignement
supérieur, de la recherche et de l’innovation Frédérique Vidal, sans que leurs objets n’aient été
intégrés dans les différentes consultations préalables avec les organisations syndicales et
professionnelles et n’aient fait l’objet de débats.

Le premier de ces amendements introduit des dérogations à l’obligation de qualification par le Conseil
National des Universités pour accéder aux fonctions d’enseignant-chercheur, affaiblissant ainsi
gravement leur statut national et introduisant potentiellement une rupture d’égalité entre les candidates.
La question des modalités de recrutement des enseignants -chercheurs est bien trop importante
pour qu’elles soient modifiées sans que les principaux intéressés et les instances nationales :
CTMESRI et CTU n’aient été consultés.

Le second remet en cause la tradition séculaire des franchises universitaires en créant un délit
d’entrave pour les établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les différentes
interprétations possibles de l’amendement constituent un risque d’atteinte à la liberté d’expression et
aux libertés syndicales.

L’article 45 de la Constitution ouvre la possibilité de revenir sur le texte adopté par la commission
mixte paritaire par le biais d’amendements sur accord du gouvernement pour revenir sur les modifications introduites par le Sénat évoquées plus haut.

Nous sollicitons d’urgence un rendez-vous pour échanger avec vous sur cette possibilité avant le vote
à l’assemblée nationale qui devrait avoir lieu ce mardi.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de nos salutations
respectueuses.

courrier_commun_demande_rdv_LPR

courrier_commun_demande_rdv_LPR

L’âge légal de départ à la retraite va-t-il vraiment être relevé à 63 ans ?

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Dans le cadre de l’examen du budget de la Sécurité sociale, le Sénat a adopté, samedi 14 novembre, un report de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 63 ans. Une mesure qui a peu de chances d’aller au bout, voici pourquoi.

Une étincelle qui pourrait rallumer le feu de la contestation. A l’occasion de l’étude du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) au Sénat, un amendement a été adopté en séance plénière pour relancer la conférence de financement du système de retraite, stoppée en raison du premier confinement. Réunissant les partenaires sociaux et le gouvernement, elle devait trouver les mesures à mettre en place pour assurer l’équilibre du régime de retraite.

Capital 16/11/2020

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Protégé : LPR : Frédérique Vidal « regrette » les « manifestations d’hostilité sur des choses qui ne sont pas le cœur de cette loi » (AEF)

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Loi recherche: Vidal défend un texte qui « va changer la donne »

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La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Frédérique Vidal a défendu mercredi « une programmation du réel » qui va « changer la donne pour nos chercheurs » en présentant au Sénat son projet de loi sur la recherche.

Ce projet de loi, examiné en première lecture par le Sénat après son adoption par l’Assemblée nationale, « vient renouveler et ancrer dans la durée le pacte entre la nation et la connaissance, entre la nation et sa recherche, entre la nation et ses chercheurs », a affirmé Mme Vidal.

Selon la ministre, sa programmation sur dix ans « va changer la donne pour nos chercheurs parce que c’est une programmation du réel, (…) ancrée dans la réalité budgétaire nationale et européenne ».

« L’investissement de 25 milliards d’euros qu’elle porte conduira à augmenter de 20% les moyens de la recherche et sanctuarisera son budget à hauteur de 20 milliards d’euros en 2030 », a-t-elle assuré, insistant sur la durée de 10 ans que les sénateurs veulent ramener à sept ans.

En réponse aux critiques sur sa « faiblesse », Mme Vidal a déclaré que « la première marche que consacre la loi de finances (…) est raffermie grâce au financement du plan de relance qui crée ce choc budgétaire en début de période ».

Le texte « engage un véritable choc d’attractivité des carrières scientifiques et ce dès le doctorat », a encore affirmé la ministre, défendant les nouveaux dispositifs de recrutement qu’il propose, dans lesquels la gauche et les syndicats craignent une précarisation.

Les chaires de professeur junior, dispositif « qui cristallise bien des inquiétudes », sont « une voie supplémentaire de recrutement, ni plus ni moins » et « n’ont pas vocation à se substituer au parcours académique classique », a assuré Mme Vidal. « Bien loin d’être le cheval de Troie destiné à mettre à bas le statut, comme certains le prétendent, c’est au contraire un tremplin pour rendre plus accessibles les carrières académiques », a-t-elle poursuivi.

Comme un symbole, le premier amendement adopté sur ce texte, avec un avis « extrêmement favorable de la ministre », stipule que « les libertés académiques s’exercent dans le respect des valeurs de la République ».

« Les libertés académiques caractérisent la liberté professionnelle réservée aux universitaires et aux chercheurs », a exposé la rapporteure Laure Darcos (LR), pour qui il s’agit « d’inscrire dans la loi que ces valeurs, au premier rang desquelles la laïcité, constituent le socle sur lequel reposent les libertés académiques et le cadre dans lequel elles s’expriment ».

« Le terrible drame survenu à Conflans-Sainte-Honorine montre plus que jamais la nécessité de préserver, au sein de la République, la liberté d’enseigner librement et de former les citoyens de demain », a-t-elle souligné.

L’examen du texte au Sénat est prévu jusqu’à vendredi. Les sénateurs aborderont en soirée le premier article qui définit la trajectoire budgétaire.

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