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Protégé : Dossier “Réforme des retraites” (mise à jour)

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Lettre ouverte des élus au C.A. de l’Inria à l’occasion de la cérémonie de signature du COP

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Les représentants des organisations syndicales SGEN-CFDT Recherche EPST/SNCS-FSU/SNTRS-CGT

à

Monsieur le Présidentdirecteur général de l’Inria,

 Représentant-e-s élu-e-s du personnel au Conseil d’Administration, nous avons appris par divers concours de circonstances qu’une cérémonie de signature du Contrat d’objectifs et de performance (COP) de l’Inria allait se tenir mardi 18 février à 18 h à la Gaîté Lyrique, devant un parterre d’invités triés sur le volet. Nous nous étonnons de ne pas avoir été informé-e-s officiellement de cet événement. Si nous y avions été convié-e-s, afin de montrer notre désaccord avec certaines des mesures phares qui figurent dans ce contrat, peut-être aurions-nous décidé de ne pas nous y rendre, ou peut-être aurions-nous apprécié de pouvoir exposer devant les représentants de l’État nos inquiétudes, partagées par une grande partie des personnels de l’institut.

 Rappelons que cet événement s’inscrit aussi dans le contexte de tensions actuel. Nul n’ignore plus que le projet de loi de réforme des retraites présenté ces jours-ci à l’Assemblée nationale est particulièrement défavorable aux personnels de l’Enseignement supérieur et de la recherche, notamment aux chercheurs et chercheuses. Dans le même temps, le projet de loi de  programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) censé redonner des moyens à notre secteur, même s’il n’est pas encore publié, semble tendre d’une part vers le renforcement du financement sur appels à projets, au détriment du financement récurrent des établissements et des équipes de recherche, seul à même de permettre une véritable recherche « à risque », d’autre part vers une confortation de la précarité de nombreux jeunes chercheurs et chercheuses, au lieu de l’augmentation du nombre de postes statutaires et de la revalorisation des carrières réclamées par l’ensemble des organisations syndicales.

 Pour rappel, nous avons voté unanimement (4 voix) contre le COP au Conseil d’administration du 24 octobre 2019, en expliquant notre vote par la déclaration suivante :

    Les représentants des personnels affirment leur attachement au modèle Inria. Contrairement au pessimisme affiché par notre président lors des réunions de présentation du COP, ce modèle fonctionne, est internationalement reconnu et envié par nombre de nos collègues étrangers. La qualité scientifique des équipes-projets Inria est régulièrement soulignée lors des évaluations.

Le Contrat d’Objectifs et de Performance qui nous est proposé aujourd’hui augure d’une transformation de ce modèle vers un modèle anglo-saxon qui nous inquiète, d’autant qu’il s’inscrit dans la nouvelle réforme plus générale d’organisation de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) pilotée par le gouvernement.

En particulier son titre II, dévoilé tardivement en juillet, porte sur les politiques de sites. Cette première étape préfigure la dissolution des centres Inria dans les nouveaux sites universitaires. Nous regrettons que ces politiques de sites aient été établies sans réelle concertation avec les personnels des centres concernés.

Par ailleurs, nous nous opposons à la mise en place des « tenure tracks » à la française baptisés Inria Starting Faculty Positions, nouveau pas vers la disparition du statut de fonctionnaire des chercheurs, garant de la liberté académique. Ces postes, sans garantie de pérennisation de la part de notre institut ou de nos partenaires et assujettis à une obligation d’enseignement, risquent fortement d’augmenter la précarité des jeunes chercheurs. Ils nous feront aussi perdre en attractivité dans le domaine du numérique, très concurrentiel, surtout si l’on tient compte des niveaux de rémunération que nous serons en capacité de proposer par rapport aux pays anglo-saxons. Comme nous l’avions déjà affirmé lors de la remise du rapport HCERES, l’attractivité d’Inria doit reposer sur sa capacité à offrir un poste stable à de jeunes chercheurs, à leur offrir de bonnes conditions et un environnement de travail propices à des recherches de qualité. De plus, les statistiques montrent un très faible pourcentage de femmes candidates sur les postes Starting Research Positions. La mise en place de ces postes (ISFP) risque donc de nuire à l’objectif de parité affiché par notre organisme mais aussi par nos ministères de tutelle.

Nous partageons la volonté affichée par le COP de mieux faire profiter la société de nos recherches, mais nous pensons que les mesures proposées (CDD, dissolution dans les Universités) ne constituent pas la meilleure façon d’y parvenir. Nous regrettons également la vision étroite du transfert de technologie qui y est présentée : limitée aux start-up et aux grands comptes, elle néglige les acteurs essentiels que sont les PME, les associations, les collectivités locales ou d’autres services publics.

Nous prenons acte de la volonté de la Direction de sortir d’Optin, telle qu’exprimée dans le COP : « dont Inria a abandonné la logique en 2018, [et qui] a eu pour conséquences un réel malaise social et l’augmentation des risques comme les risques psycho-sociaux. » Cette volonté s’est traduite par une augmentation notable des postes au concours IT. Nous demandons que cet effort soit maintenu dans la durée, avec un financement pérenne, afin de compenser la baisse des effectifs permanents de la période précédente et d’envisager sereinement de retrouver le niveau de qualité des services proposés par les fonctions d’appui avant Optin. Cependant les réorganisations continuent, certains services sont encore en difficulté notoire. Le COP présente à nouveau un changement de cap, de nouvelles missions, la montée en puissance de nouveaux sites (Lyon, Strasbourg, Montpellier), sans aucun signe que l’institut obtiendra les moyens nécessaires à ces nouvelles missions.

 De même, les élu-e-s au Comité technique de l’institut ont voté unanimement (8 voix) contre la mise en place de CDI jeunes chercheurs (ISFP) lors des séances du 28 janvier et du 5 février 2020, en donnant l’explication de vote suivante :

   Le Comité technique exprime, par ce vote, son inquiétude sur un recrutement égal de chercheurs via le dispositif d’ISFP et sur le statut de fonctionnaire. 

Le CTI s’associe aux inquiétudes du CNHSCT « sur les risques que peut entraîner le recrutement de chercheurs en CDI sur des postes ISFP (Inria Starting Faculty Position) à l’INRIA, sur les incidences notoires sur l’organisation et les conditions de travail liées aux multiples statuts (fonctionnaire, CDI, CDD) ». Nous regrettons la précipitation avec laquelle les ISFP sont mis en place, sans consultation formelle du CNHSCT et sans réelle étude d’impact. La façon dont le CTI a été convoqué, sans respect des délais d’envoi de l’ordre du jour, n’est qu’une des illustrations de cette précipitation. Alors que plusieurs réunions DRH/OS sont déjà prévues pour l’intéressement des chercheurs, une seule réunion a été consacrée aux ISFP. Nos échanges d’aujourd’hui, de qualité, auraient dû avoir lieu plus tôt en DRH/OS. 

Nous sommes bien évidemment favorables à une augmentation du nombre de recrutements de chercheurs. Nous aurions apprécié que 63 postes de chercheurs soient mis au concours pour 2020, que 48 postes de CRCN puissent être ouverts. Mais la logique gouvernementale consistant à permettre la création de 24 postes supplémentaires à l’Inria sous condition qu’ils ne soient pas sous statut fonctionnaire n’est simplement pas acceptable. 

Cet accroissement ne peut se faire sur un cadre d’emploi plus précaire pour les jeunes chercheurs et ne leur offrant qu’une possibilité d’évolution de carrière restreinte. Cette absence de perspectives fait écho à la baisse régulière des traitements d’embauche des chercheurs fonctionnaires qui traduit le peu de cas que les gouvernements successifs font du métier de chercheur. 

En déstabilisant la structure des emplois dans notre établissement par une augmentation significative du nombre de personnels en CDI, ce changement de politique de recrutement remet en cause le statut même d’Inria. Sous couvert d’expérimentation, c’est un pas de plus vers la dérégulation et l’individualisation. De plus, le fait que dans le même temps, un certain nombre d’universités réduisent de façon conséquente les recrutements de Maitres de conférences semble indiquer que ce dispositif s’inscrit dans un schéma plus large qui vise à remettre en question le fonctionnement, l’organisation et le statut de la recherche publique.  

Le Sgen-CFDT Recherche EPST demande le retrait du projet de loi actuel instituant un système « universel » de retraite

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Le Sgen-CFDT Recherche EPST demande le retrait du projet de loi actuel instituant un système « universel » de retraite

Le gouvernement a rendu publique la proposition de loi instituant un système « universel » de retraites.

Une première analyse confirme certaines des craintes que nous avions pu exprimer jusqu’à présent et qui justifient notre position :

  • recul de l’âge du départ à la retraite par l’instauration progressive d’un âge « d’équilibre » contraignant tous les salariés (public et privé) à prolonger leur activité jusqu’à au moins 64 ans (jusqu’à 68 ans pour les générations nées en 2018) sous peine de subir une décote,
  • aucune prise en compte des carrières longues,
  • aucune avancée sur la pénibilité (risque chimique, charges lourdes, …),
  • aucune information sur la méthode pour fixer la valeur du point,
  • mesures pénalisantes pour la pension de réversion, pour la prise en compte des enfants (à se partager entre les parents ! ),
  • incertitudes sur la prise en compte des années de chômage, des périodes de grossesse, de longues maladies, d’inactivité hors chômage, des années d’études, des carrières tardives, …

Pour les fonctionnaires :

  • baisse des futures pensions par la suppression du calcul sur l’indice des 6 derniers mois (selon nos simulations pour les agents EPST),
  • mesures salariales compensatrices inconnues à ce jour,
  • confusion entre mesures salariales compensatrices pour les agents impactés par la réforme et mesures salariales nécessaires pour tous les agents,
  • impact de la réforme sur les promotions des agents nés avant 1975.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST demande le retrait du projet de loi actuel instituant un système de retraite par points.

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Le conseil syndical, par 24 “POUR” et 1 “CONTRE” (sur 27 votants) a décidé de voter la motion suivante :

Le Sgen-CFDT Recherche EPST demande l’abandon du projet de réforme systémique du système de retraites

extraits des messages reçus : vous pouvez réagir en écrivant à contact [at] epst-sgen-cfdt.org

“Je suis Pour… trop de flou et d’inconnus à l’heure actuelle et pas de réponse sur des questions essentielles”

“Je suis Pour l’abandon du projet de réforme systémique du système de retraites. Et remercie le BN du Sgen-CFDT Recherche EPST pour cette prise de position, qui devait désormais être prise. J’espère sincèrement, quelle sera suivie par ailleurs. Le contexte comprend bien trop de risques tant pour les femmes, que pour les futur.e.s pensionné.e.s de l’Etat, mais aussi dans d’autres secteurs etc.”

“POUR  l abandon “

En l’état actuel du projet, je suis pour son abandon.

“Je suis POUR l’abandon du projet”

je suis pour l’abandon, trop d’inconnues!

Je suis POUR cette position (favorable à l’abandon du projet de réforme actuel). A l’heure actuelle, il y a trop d’informations manquantes, notamment quant à la revalorisation significative de nos traitements nécessaire pour ne pas subir de baisse de pension. Je ne suis pas rassuré non plus par les arguments de la fédération et de la confédération sur l’enveloppe qu’on « devrait » pouvoir débloquer (le montant évoqué n’est pas du tout suffisant …)

*Pour : Sans revalorisation conséquente de nos salaires cette réforme systémique du système de retraites n’est pas acceptable.”

Je suis POUR l’abandon. Il y a trop de non-dit et de flou. Et quand c’est flou …

« on ne peut pas laisser se mettre en place une réforme sur des bases aussi floues et improvisées. On ne voit pas d’autre solution que de demander l’abandon de ce projet. »

avec combien de points aura-t-on une retraite pleine ? le point vaudra x mais il faudra combien de points pour avoir 85% ou 80% du salaire ? Cela n’est dit nul part.

il faudrait aussi prendre en compte la pénibilité : bruits, charges lourde, expositions à matière dangereuse ou toxique, ….

“le système par points, pour les chercheurs, ne peut que conduire tout comme les enseignants à une diminution inacceptable du montant des pensions. En effet, le gouvernement n’arrivera pas à remonter les salaires à un niveau suffisant pour que cela passe budgétairement, et par ailleurs, si on peut jouer sur les primes pour les enseignants, pour les chercheurs, c’est « peanuts”. Donc ce sera encore pire pour les chercheurs que pour les enseignants. Pour les ITA, je ne sais pas mais cela doit être sans doute moins dramatique

Comment la valeur des points sera-t-elle fixée ? les économistes qui avaient travaillé avec E.Macron en 2017 préconisaient des cotisations traduites en euros…

concernant le financement, il y a certes un point dur pour passer les années 2028-2030 mais pourquoi ne pas laisser les partenaires sociaux gérer ce passage délicat ? Puisqu’après la démographie permettra le financement pour la décennie 2030.”

moi aussi je suis pour l’abandon etc ce matin sur france culture il y avait une prof de philo, Barbara Stiegler http://do4change.com/XCMD.RE9fU2hPQko8MjU+MDAwMDAtMC0wMzMtMDAwMDAwMjQzOTIzMw==https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/retraites-fin-de-la-reforme-ou-fin-de-la-greve Elle a dit beaucoup de choses très intéressantes sur la réforme, la précarité des étudiants et … les syndicats 🙂

j’ai signé la pétition portée actuellement par l’ensemble de la gauche, ayant pour mot d’ordre :  “ le retrait du projet présenté par le Premier ministre, …. Et pour TOUT,  tout de suite ! …

Je tenais à vous transmettre mon total accord pour votre prise de position contre cette réforme des retraites. Une prise de position contraire m’aurait incité à quitter le syndicat. Ce n’est pas le système de calcul par point en soi qui dérange, c’est une façon de calcul comme une autre, trimestres par ex, probablement plus juste que les trimestres mais c’est le changement d’assiette de calcul qui nous pénalise fortement (6 derniers mois/carrière entière). Je sentais venir le vent depuis quelques années car ces 6 derniers mois tracassaient pas mal de monde. La CFDT a beaucoup trop longtemps tardé à informer les gens comme quoi ce système n’était pas aussi favorable que certains le prétendaient. Quand Macron dit que personne ne sera perdant, c’est du grand bluff, de l’enfumage si je reprend les paroles de Martinez. Vous avez fait des simulations qui démontrent que nous perdons environ 30% de pension avec le nouveau système et quand on sait que l’augmentation des salaires des 10 dernières années ne dépasse pas 2%, où irait-il chercher le fric subitement ?? C’est tout simplement impossible. C’est pas en supprimant l’âge pivot que ça va régler le problème. La joie de Berger n’est pas la nôtre.

Je suis pour le système d’uniformisation des retraites , pas totalement contre le principe de retraite à point mais contre le principe de l’âge pivot. Donc à la question si je suis pour ou contre  l’abandon de la “réforme systémique du système de retraites”  c’est à dire qui selon mon niveau de compréhension ne cerne que les principes d’uniformisation et le système à points mais ne comprends pas celui de l’âge pivot, je suis donc contre l’abandon.

 

 

 

 

 

 

Réforme des retraites : toute la CFDT se mobilise samedi 11 janvier !

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64 ans c’est non ! Retrait de l’âge pivot. Mais aussi : sécurisation de la transition pour les agents des Fonctions publiques, meilleure prise en compte de la pénibilité…

Mobilisé·es samedi

Toutes et tous sont  appelé·es à se mobiliser le samedi 11 janvier dans les actions organisées par la CFDT, partout en France, afin de

  • porter nos revendications
    • une meilleure prise en compte de la pénibilité
    • la sécurisation de la transition pour les agents des fonctions publiques
    • un dispositif de retraite progressive digne de ce nom
    • un minimum de pension plus élevé pour une carrière complète
    • un Compte Épargne Temps Universel
  • renforcer la pression sur le gouvernement pour l’amener à retirer l’âge pivot et améliorer son projet de réforme !

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Partout en France

Rassemblements, diffusion massive de tracts sur les lieux de travail, les marchés, les gares, actions de signature de la pétition : différents types d’actions sont organisées partout en région… Pour la Région Parisienne, le rassemblement est prévu à 10 heures à Paris, métro Saint-Paul, sur la ligne 1.

La CFDT va également interpeller l’ensemble des députés et sénateurs pour leur faire connaître ses revendications.

Le projet de réforme des retraites comporte une mesure aussi injuste qu’inutile : l’instauration d’un âge pivot à 64 ans, très pénalisant pour les personnes ayant commencé à travailler jeunes. Et malgré plusieurs points positifs, le reste de la réforme comporte encore des insuffisances notables.

Ensemble, exigeons le retrait pur et simple de l’âge pivot en signant massivement la pétition de la CFDT, et en se mobilisant le samedi 11 janvier !

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Lors de la réunion multilatérale de lancement de la nouvelle phase de concertation sur la réforme des retraites du 7 janvier 2020, le Premier ministre s’est déclaré ouvert au dialogue sur la pénibilité, les fins de carrière, le minimum contributif, et les transitions pour les fonctions publiques avec l’objectif d’aboutir à des propositions concrètes rapidement. Le Premier ministre s’est également déclaré ouvert à une conférence de financement.

La CFDT note positivement cette ouverture mais constate à ce stade le maintien de l’âge pivot dans le projet de loi portant sur la réforme des retraites. Cet âge pivot est injuste et inutile et il est massivement rejeté par la population. De plus, il est incompatible avec l’engagement initial du Président de la République de faire une réforme sans faire d’économies et d’assurer à chaque euro cotisé les mêmes droits à la retraite.

Fidèle à sa conception du dialogue social, la CFDT s’engage avec détermination dans cette nouvelle phase de concertation. Trop d’éléments insuffisants ou flous doivent être précisés ou tranchés. La CFDT revendique des avancées sur :

  • Une meilleure prise en compte de la pénibilité vécue par les travailleurs (manutentions manuelles de charges lourdes, postures pénibles, risques chimiques et vibrations mécaniques),
  • L’emploi des séniors pour un maintien adapté dans l’emploi,
  • La sécurisation des transitions dans les fonctions publiques,
  • La retraite progressive pour une transition douce des fins de carrière,
  • Une augmentation plus importante du minimum de pension,
  • Et un Compte Épargne Temps Universel pour aménager son temps de travail tout au long de la vie.

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La CFDT Île-de-France appelle ses adhérents et militants à se mobiliser à Paris le samedi 11 janvier sur les revendications de la CFDT en menant des actions de sensibilisation auprès des citoyens et travailleurs.

10h00      Rendez-vous devant le métro Saint Paul (Paris 4e)

10h30      Distribution de tracts et signature de la pétition :

Saint Paul – Les Halles – Châtelet – Rivoli – Le Marais – etc…

12h30      Retour au métro Saint Paul pour un « casse-croute » convivial
Inscription repas  îicií

Préavis de grève déposé par le Sgen-CFDT Recherche EPST pour le jeudi 9 janvier

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Le Sgen-CFDT RechercheEPST est opposé à toute réforme paramétrique des retraites et à l’instauration de l’âge pivot tel que le propose le gouvernement et demande le retrait de cette mesure.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST demande, avant toute mise en place d’une réforme systémique des retraites, une revalorisation des carrières, des salaires et des régimes indemnitaires pour tous les personnels titulaires et contractuels et pas seulement pour les personnels impactés par la réforme :

  • Renforcement du recrutement de personnels sur statut de titulaires, pour les chercheurs, ingénieurs et techniciens, en opposition à la création de nouvelles formes de précarité (CDD) ou de « CDI » de projets,
  • Déroulé d’une carrière complète sur au moins 2 grades pour tous les agents, conformément au principe du PPCR,
  • Dégel et rattrapage du point d’indice,
  • Large revalorisation du régime indemnitaire de tous les personnels, notamment chercheurs, dans le cadre du RIFSEEP pour atteindre les meilleurs pourcentages servis dans d’autres secteurs publics,
  • Refonte des corps à 3 grades qui doivent passer à 2 grades (DR, IR, T, AT) avec création d’échelons supplémentaires sans contingentement,
  • Intégration des AI dans le corps des IE,
  • Revalorisation des débuts de carrières,
  • Augmentation des possibilités de promotions dans les grades et corps supérieurs,
  • Maintien du « droit à partir » à la retraite à 62 ans et du dispositif « carrières longues », sans décote, c’est-à-dire sans fixer un « âge pivot » ou une décote pour une carrière incomplète,
  • Pension à 100% du SMIC au minimum pour une carrière « complète ».

Inria – Préavis de grève 09 01 2020 Sgen-CFDT Recherche Epst

Inserm – Préavis de grève 09 01 2020 Sgen-CFDT Recherche Epst

CNRS – Préavis de grève 09 01 2020 Sgen-CFDT Recherche Epst

CNRS – Préavis de grève 09 01 2020 Sgen-CFDT Recherche Epst

Protégé : Retraite : simulations agents EPST (maj le 03 01 2020)

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Protégé : Réunion commission réforme des retraites

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RETRAITES : LA CFDT RESTE MOBILISEE POUR UNE REFORME JUSTE

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Après deux ans de concertation menée par le HCRR avec les partenaires sociaux sur le projet de réforme des retraites, le Premier ministre a explicité le contenu du projet de loi, lors de son allocution au CESE le 11 décembre dernier.

Sa proposition consiste à décaler la réforme des retraites porteuse de progrès social à 2037 et à imposer une réforme budgétaire, dès 2022, avec l’instauration d’un âge d’équilibre.

Le franchissement de cette ligne rouge, posée depuis le début par la CFDT, a conduit la CFDT et l’ensemble des organisations réformistes à manifester le 17 décembre dernier.

Mercredi 18 décembre, la CFDT a été reçue pour une réunion de travail bilatérale avec le Premier ministre, en présence de Mme BUZYN, Ministre de la santé et des solidarités et de M. PIETRASZEWSKI, Haut-commissaire aux retraites nouvellement nommé.
Cette réunion de travail a permis d’aborder les 4 principaux sujets portés par la CFDT :
– Reconnaissance de la pénibilité
– Retraite progressive
– Niveau du minimum de pension
– Transitions

Elle a aussi porté sur l’âge d’équilibre, mesure d’économie budgétaire, injuste et inutile, que la CFDT refuse.
Si le Premier ministre s’est montré ouvert à la discussion sur les 4 revendications, il n’a pas bougé sur la mesure d’âge d’équilibre.

Jeudi 19 décembre, l’ensemble des partenaires sociaux a été reçu en multilatérale par le Premier ministre, en présence de Mme BUZYN et de M. PIETRASZEWSKI.
Le Premier ministre a confirmé sa proposition de reprendre les discussions sur les 4 sujets portés par la CFDT, en janvier, tout comme sa décision de ne pas retirer du projet de loi la référence à un « âge d’équilibre » :

  • Sur la pénibilité, le Premier ministre en reste à l’extension du C2P actuel aux fonctions publiques et régimes spéciaux. Il propose un abaissement des seuils pour le travail de nuit (de 120 à 110 nuits) et les équipes alternantes (de 50 à 30 nuits). Il s’est également dit ouvert à des propositions sur la poly-exposition et il a missionné la Ministre du travail pour réfléchir à la mise en place d’un congé de reconversion pour les salariés exposés à la pénibilité. Par contre, il continue de refuser la réintégration des quatre critères exclus en 2017.
  • Sur les fins de carrières, le Premier ministre a déclaré vouloir développer la retraite progressive en facilitant le dispositif actuel, en l’étendant aux salariés au forfait jours et en déplafonnant les points pénibilité pour l’accès au temps partiel et à la formation. De plus, il a missionné le Secrétaire d’Etat à la fonction publique et la Ministre de la Santé pour ouvrir une négociation sur la retraite progressive.
  • Sur le minimum de pension, le Premier ministre est ouvert à aller au-delà du seuil des 85% du SMIC.
  • Sur les transitions, il s’est engagé à la progressivité de la mise en oeuvre de la réforme dans les régimes spéciaux et à ce que les revalorisations nécessaires dans la fonction publique soient inscrites dans une loi de programmation.
  • Enfin, sur l’âge d’équilibre, le PM a constaté les désaccords suscités par la mesure qu’il a proposée, et il s’est dit ouvert à discuter des modalités d’application différenciées.

La CFDT a d’abord souligné l’urgence qu’il y a à sortir du climat d’anxiété, de tension et de défiance qui entoure désormais la réforme des retraites. Elle a rappelé son soutien au projet de construire un système de retraite universel, plus solidaire, plus lisible et surtout plus juste. C’est pour cela qu’elle a réaffirmé son opposition à l’introduction d’un âge d’équilibre qui :

  • Est contraire à la promesse présidentielle de faire une réforme sans mesure d’économie ;
  • Impose une mesure d’âge à l’exclusion de toute autre mesure de financement telle qu’une hausse des cotisations, alors que l’augmentation de la durée de cotisation est déjà engagée par la loi Touraine, jusqu’en 2035 ;
  • Impose une mesure injuste qui pénalise proportionnellement plus ceux qui ont commencé à travailler tôt.

La CFDT a par ailleurs rappelé que, si elle a toujours assumé ses responsabilités en termes d’équilibre financier sur les retraites, il n’y a aujourd’hui pas d’urgence à agir compte tenu du niveau des déséquilibres et de l’état des réserves globales. Elle a enfin souligné que les déséquilibres actuels sont en grande partie liés à des éléments exogènes au système de retraites, notamment à la politique de l’Etat.

La CFDT s’est félicitée de l’ouverture de discussions notamment sur l’accès à la retraite progressive, le minimum de pension, les transitions. Par contre, elle a réaffirmé que les avancées – réelles – sur la pénibilité ne constituaient cependant pas une réponse à ses demandes puisque rien n’est prévu pour redonner, d’une façon ou d’une autre, le droit à une prise en compte et une compensation de la pénibilité aux salariés qui l’ont perdu en 2017.

La CGT, FO et la CFE-CGC, comme prévu, ont demandé le retrait du projet de réforme et ont de nouveau appelé à une journée de manifestations et de grèves le 9 janvier.

La CFTC a salué les ouvertures du Premier ministre et s’est dit prête à discuter des 4 sujets, tout en restant opposée à l’âge d’équilibre.

L’UNSA a indiqué que des « garanties » avaient été trouvées avec le Gouvernement concernant la SNCF et a appelé à une pause du mouvement pendant les congés.
Le MEDEF a redit son opposition à mobiliser les cotisations ou les réserves pour équilibrer le système des retraites. Il s’est dit également opposé au retour des quatre critères de pénibilité exclus du C3P en 2017.

Les discussions sont suspendues durant la période de Noël et reprendront après le 6 janvier 2020.

Le projet de loi devrait être transmis pour avis aux conseils d’administration des Caisses de retraite et au Conseil d’Etat. Il sera examiné en Conseil des ministres le 22 janvier et déposé à l’Assemblée nationale en février. L’adoption de la loi retraites reste prévue pour la fin de la session parlementaire (juillet 2020).

Réforme des retraites : le préavis de la CFDT Fonctions publiques

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La CFDT Fonctions publiques appelle lensemble des agents publics à se mobiliser le 17 décembre pour que le gouvernement renonce à toute mesure d’âge et rouvre les discussions pour un système de retraite universel qui soit réellement juste.

preavis_cfdt_fonctions_publiques_pour_le_17_decembre_2019

preavis_cfdt_fonctions_publiques_pour_le_17_decembre_2019

 

 

Le Sgen-CFDT appelle à la grève et à la mobilisation le 17 décembre 2019.

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Le projet présenté par le Premier ministre acte de fait un recul de l’âge de départ en retraite dès 2022 pour tout le monde. Cette mesure paramétrique dénature la réforme pour un système de retraite universel porteur de justice sociale tel que voulu par la CFDT. Le Sgen-CFDT appelle donc à la grève le 17 décembre et sera dans l’action et avec l’ensemble de la CFDT.

Cette disposition imposera aux agents nés à partir de 1960 et bien qu’ils aient une carrière complète à travailler plus longtemps sous peine d’une décote. Tous les agents des EPST seront impactés et  particulièrement les agents des catégories B et C aux rémunérations déjà faibles et aux carrières peu valorisées.

Le Sgen-CFDT dénonce cette mesure en contradiction avec les annonces, confirmées par le Premier ministre, de revalorisation pour compenser par les salaires le changement de mode de calcul des retraites. Le gouvernement doit ouvrir des négociations pour faire évoluer son projet.