EPST

Protégé : CNRS : Modification du remboursement des frais d’hébergement

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Protégé : Article de Libération (20 juin 2020)

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Protégé : “la LPPR est impérative ” (Ph BERTA)

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La ministre de l’ESRi devant les députés (19 mai 2020)

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La ministre de l’ESRi devant la commission des affaires culturelles Mardi 19 mai 2020

1h34’5’’ Sur le pilotage budget de la recherche : S’assurer du pilotage du budget de la recherche c’est s’assurer de la qualité des projets  de recherche qui est évaluée par les pairs

1h36’39’’ on ne peut pas penser la recherche en mode utilitariste, ça n’a juste pas de sens ! par contre on doit organiser la capacité à passer de cette connaissance produite par la recherche de base à des outils, à des solutions, au marché etc ; Et c’est cette organisation qu’il nous faut mieux réécrire ; Le budget d’investissement d’un pays en recherche se compose de deux parties : l’investissement public qui soutient la recherche de base et la recherche académique et l’investissement privé qui soutient la recherche et le développement …

1h38’40’’ : Nous devons réinvestir massivement dans la recherche de base  … on va investir 25Md€ dans les 10 prochaines années d’argent public pour la recherche publique … [à comparer] entre 2012 et 2017 c’est 50M€ qui ont été investis dans la recherche …

1h 39’ 38’’ l’objectif n’est pas du tout d’augmenter la précarité de la recherche [elle l’a dit !]  je vais annoncer un certain nombre des objectifs de ce  texte de loi (LPPR) et c’est notamment « revaloriser MASSIVEMENT les salaires dans le monde de l’ESR … 

1h40’12’’Sur le CIR : la façon dont se construit l’investissement en recherche d’un pays c’est 1/3 public et 2/3 privé .. et les outils qui incitent le privé à investir dans la recherche doivent être contrôlés, vérifiés, … ces outils sont extrêmement utiles

1h46’’43’ Sur la question de la prolongation des contrats doctoraux : Suivant les financeurs des contrats doctoraux : En ce qui concerne l’état, le financement sera pris en charge par l’état ; En ce qui concerne les contrats doctoraux qui ne sont pas pris en charge par l’état, nous travaillons de façon à ce que les établissements sachent à qui s’adresser et qu’il puissent porter la voix de leurs  doctorants envers ces différents organismes financeurs ; On ne peut pas demander à chaque doctorant d’aller au guichet de son financeur, on va essayer de faire qque chose qui soit porté par l’école doctorale et par les établissements

AEF Info : LPPR. Frédérique Vidal est revenue [sur] les déclarations du président de la République du 19 mars dernier, au sujet de la LPPR et des 25 Md€ supplémentaires qui devraient irriguer la recherche au cours de dix prochaines années, avec pour objectif de faire passer la Mires de 15 à 20 Md€. “Sur le quinquennat en cours, cela sera visible dès 2021 avec inscription de 400 M€ supplémentaires auxquels viendront s’ajouter 800 M€ en 2022. Soit 1,2 Md€ sur deux ans. C’est un geste sans précédent depuis des dizaines d’années. Et qui évidemment s’accompagnera d’un plan de revalorisation de l’ensemble des personnels qui font vivre la recherche et l’enseignement supérieur”, ajoute-t-elle.

Voir le dossier LPPR ICI

 

CNRS : Campagne promotions au choix 2021 : répartition des possibilités par BAP

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Présentation de la répartition indicative des possibilités de promotion par BAP :

  • répartition des 207 promotions de corps par BAP
  • répartition des 510 promotions de grade par BAP
  • répartition des 52 promotions HEB des IRHC par BAP

Répartition indicative des possibilités de promotion 2021 par BAP

voir aussi https://epst-sgen-cfdt.org/?p=16835

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Présentation de la répartition indicative des possibilités de promotion par BAP :

  • répartition des 278 promotions de corps par BAP
  • répartition des 522 promotions de grade par BAP
  • répartition des 56 promotions HEB des IRHC par BAP

répartition indicative des possibilités de promotion 2019- 2020

Déconfinement dans l’ESR : ça se précise…

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pour l’ESR : le courrier (3/5/2020) de la ministre de l’ESR aux pdts d’organismes et le   Plan de Deconfinement MESRI_290420 : On peut y lire (page 6 : “Ayant directement pour objet de prévenir les conséquences de la propagation du covid-19 ou de répondre à des situations résultant de l’état d’urgence sanitaire au sens de l’article 13 de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, ces décisions, circulaires, notes de services ou instructions sont dispensés de toute consultation préalable obligatoire prévue par une disposition législative ou réglementaire.” ; Il est dit juste après : “Toutefois, il est demandé aux établissements et organismes (EPSCP, EPST, EPA) d’informer systématiquement leur CHSCT avant de promulguer leur plan de reprise d’activités, et de consulter leur comité technique si ces plans comportent des modifications de l’organisation et du fonctionnement des services. ” ouf !
pour Inserm : PRA Inserm 
pour Inria :
et aussi ce document de la CFDT : CADRAGE DES PROTOCOLES DE DECONFINEMENT 28 AVRIL
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DÉCONFINEMENT DANS L’ESR : IMPLIQUER DAVANTAGE LES CHSCT

Publié le lundi 27 avril 2020 sur le site du Sgen-CFDT
Les opérations de déconfinement ainsi que l’élaboration des plans de reprise d’activité ou de réouverture des sites nécessitent un cadrage national précis et davantage de dialogue social dans les établissements pour leur mise en œuvre. Dans le respect du fonctionnement des instances locales… lire la suite ici

Ordonnance congés à l’Inserm, entre incohérence et mépris – déclaration intersyndicale

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en pdf : Demande de RDV à Monsieur le PDG de l’Inserm

Sgen-CFDT RechercheEPST, SNCS-FSU, SNPTES, SNTRS-CGT

Assez du mépris de la Direction Inserm
vis-à-vis de ses agents et de leurs représentants syndicaux !

Les organisations syndicales de l’Inserm viennent d’être informées ce matin du 22 avril par le Directeur des Ressources Humaines (DRH) de la mise en application de l’ordonnance n°2020-430 du 15 avril 2020 qui détermine un certain nombre de règles concernant la prise de jours de RTT ou de congés des agents de la fonction publique dans la période d’urgence sanitaire.

Cette ordonnance prévoit pour l’essentiel deux mesures :

  • Pour les agents placés en autorisation spéciale d’absence (ASA), 5 jours doivent être décomptés de leurs RTT ou de leurs congés au titre de la première période qui court du 16 mars au 16 avril auxquels s’ajoutent 5 jours de congé à poser entre le 17 avril et le terme de l’état d’urgence.
  • Pour les agents en télétravail, la possibilité est donnée au chef de service d’imposer aux agents de prendre au total 5 jours de RTT ou de congés entre le 17 avril et le terme de l’état d’urgence.

L’Inserm va bien au-delà de ces mesures déjà scandaleuses et a une attitude qui est même en contradiction avec celle d’autres organismes de recherche comme le CNRS qui n’impose aucun jour de congés à ses personnels en PCA ou en télétravail.

En prenant la décision d’imposer 5 jours de congés aux personnels en situation de télétravail ou même en présentiel, la direction de l’Inserm considère que le plus grand organisme de recherche français dédié à la santé et à la recherche médical pourrait se mettre massivement en repos face à la crise sanitaire.

En argumentant « L’effort individuel demandé à chacun s’inscrit dans une perspective d’intérêt collectif et de solidarité nationale », la direction de l’Inserm considère que les personnels ne feraient suffisamment pas d’effort qui contribue à la solidarité nationale en étant aujourd’hui entièrement concerné et au travail face à l’épidémie de Coronavirus.

Est-ce que la direction de l’Inserm a imaginé les conséquences si les recherches dans les hôpitaux ou dans les laboratoires sur le COVID-19 s’arrêtaient pendant 5 jours ?

Est-ce que la direction de l’Inserm a imaginé les conséquences si tous les personnels des services informatiques se mettaient en congés avant le 23 mai ?

Depuis le début de cette crise sanitaire majeure, l’Inserm méprise le dialogue social !

En effet, la Direction a annoncé l’ouverture de la campagne d’appréciation des Ingénieurs et Techniciens le mardi 14 avril soit la veille d’une réunion entre la DRH et les syndicats où cette question était à l’ordre du jour.

Bis repetita, la direction de l’Inserm vient de diffuser ces mesures sur les congés la veille d’une réunion du pré Comité Technique, mais après en avoir informé les directeurs d’unités, niant le rôle des organisations syndicales.

L’ensemble des organisations syndicales représentatives de l’Inserm exige le maintien des RTT et des congés des personnels travaillant dans les laboratoires de l’Inserm. Il revient aux agents, en accord avec leur hiérarchie, de décider de leurs congés et non à la direction. Elles demandent que la mesure concernant les personnels en ASA ne soit pas appliquée, que ceux-ci soient tous mis en tété-travail depuis le début du confinement et qu’aucun jour de congés ne soient imposés pendant la période d’urgence sanitaire.

Elles demandent un retour au dialogue social par un geste fort de la direction et, en conséquence, elles refusent de continuer à siéger ce jour au pré Comité Technique !

Lire et imprimer la déclaration en PDF
Lire l’ordonnance

Agents confinés en France ou à l’étranger : même traitement !

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Le Sgen-CFDT RechercheEPST  s’inquiète de constater le traitement inégalitaire appliqué aux agents à l’étranger et à ceux retenus dans les DROM et COM1 par rapport aux  agents en France métropolitaine. Ceux-ci en mission ou en congés annuels ou de longue durée, ont été surpris par la pandémie et les mesures sanitaires drastiques qui ont été prises par de nombreux pays touchés et n’ont pu revenir en France métropolitaine.

Ce traitement inégalitaire porte sur le statut administratif de ces agents dans l’impossibilité de rejoindre la France métropolitaine et les conséquences sur leur congés.

Rappelons que l’État français et les directions des EPST considèrent qu’un agent en France métropolitaine est en travail présentiel lorsque sa mission est jugée indispensable (dans le cadre d’un PCA). Sinon, l’agent est soit en travail à distance, soit en Autorisation Spéciale d’Absence (ASA) s’il est dépourvu de tâches compatibles avec le travail à distance et/ou de matériel informatique.

Lorsqu’un agent est à l’étranger ou dans les DROM et COM pour des congés, les directions des EPST, qui tentent d’avoir ensemble une position commune, lui demandent de déposer des congés supplémentaires jusqu’à son retour en France alors même que l’agent est en situation de pouvoir travailler à distance. 

Lorsqu’un agent est à l’étranger pour mission, les directions des ESPT réfléchiraient à augmenter la durée de la mission.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST s’interroge sur le manque de prise de décision claire et nette sur la situation de ces agents. Pourquoi ne pas les déclarer systématiquement en télétravail ou en ASA comme c’est le cas pour les agents de France métropolitaine ?

La situation de ces agents doit être régularisée très rapidement avec la garantie d’un traitement équitable par rapport aux agents restés en France par  une mise en télétravail ou en ASA si le travail à distance ne peut être réalisé.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST demande également que les agents concernés soient informés très rapidement des mesures qui seront prises.

1 Départements et ou Régions françaises d’Outre-Mer et les Collectivités d’Outre-Mer

Coronavirus : Il faut « revaloriser les emplois et carrières à prédominance féminine »

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Aide-soignante, infirmière, aide à domicile, agente d’entretien ou caissière : parce que désignés comme des « métiers de femmes », ceux-ci souffrent d’une dévalorisation salariale, que dénoncent, dans une tribune au « Monde », des chercheurs et l’ensemble des représentants syndicaux.

Si tous les soirs nous applaudissons le travail du personnel soignant et de toutes les personnes qui continuent à occuper leurs emplois et assurent ainsi la continuité de nos vies quotidiennes, n’oublions pas que la majorité de ces emplois sont très féminisés. Ce sont les soignantes, infirmières (87 % de femmes) et aides-soignantes (91 % de femmes), mais aussi des aides à domicile et des aides ménagères (97 % de femmes), des agentes d’entretien (73 % de femmes), des caissières et des vendeuses (76 % de femmes), ce sont aussi des enseignantes (71 % de femmes).

Ces métiers sont différents. Ils exigent des niveaux de qualification et des diplômes différents, existent pour certains dans les secteurs privés et publics, mais ils sont tous marqués par cette féminisation, ce sont des « métiers de femmes », implicitement pour les femmes. Il s’agit d’éduquer, soigner, assister, nettoyer, conseiller, écouter, coordonner… bref, de faire appel à des « compétences présumées innées », si « naturelles » quand on est femme… Cette dévalorisation est l’un des facteurs expliquant les 26 % d’écarts salariaux entre les femmes et les hommes (« Comparer les emplois entre les femmes et les hommes. De nouvelles pistes vers l’égalité salariale », de Séverine Lemière et Rachel Silvera, La Documentation française, 2010).

Revaloriser les salaires des emplois féminisés est au cœur de travaux de chercheuses et chercheurs en sciences sociales et de revendications féministes et syndicales depuis plusieurs années ; nombre de rapports et guides ont été publiés (comme celui du Défenseur des droits ou du Conseil supérieur à l’égalité professionnelle). Ces travaux s’appuient sur le principe de l’égalité de salaire entre femmes et hommes pour un travail de valeur égale, posé la première fois par l’Organisation internationale du travail (OIT) lors de sa création, en 1919, au lendemain de la première guerre mondiale, comme un des principes fondamentaux pour assurer la paix : « Une paix durable et universelle ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale. »

Ce principe existe en France depuis plus de quarante ans : l’égalité salariale s’applique, certes, à travail égal, mais également pour un travail de valeur égale. Et la nuance est ici capitale. La loi sur l’égalité professionnelle de 1983 définit la notion de valeur égale et précise que « sont considérés comme ayant une valeur égale les travaux qui exigent des salariés un ensemble comparable de connaissances professionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle, de capacités découlant de l’expérience acquise, de responsabilités et de charge physique ou nerveuse ». Elle permet ainsi d’appliquer l’égalité salariale entre emplois différents mais considérés de même valeur. Et donc de comparer la valeur des emplois très féminisés avec celle d’autres emplois à prédominance masculine.

Moindre reconnaissance

Quand nous regardons précisément quelles sont les compétences et qualifications mises en œuvre dans les métiers féminisés, en nous demandant : quelles sont les connaissances professionnelles ? Quelles sont les capacités professionnelles, les responsabilités, les charges physiques et nerveuses de ces emplois ? Nous constatons alors trop souvent leur sous-valorisation.

Par exemple, les diplômes des métiers de service ne sont toujours pas valorisés comme ceux des secteurs techniques et industriels. Ou encore, les compétences relationnelles ne sont que très rarement considérées comme des compétences techniques et complexes. Elles sont assimilées à des qualités personnelles, niant ainsi les connaissances et l’expérience professionnelles pourtant indispensables.

Les responsabilités auprès de personnes malades et fragilisées ont bien souvent une moindre reconnaissance que les responsabilités budgétaires ou financières. Etre constamment interrompue ou effectuer une multitude de tâches différentes au sein d’un même métier n’est pas reconnu comme de la polyvalence professionnelle.

Soutenir – physiquement et psychiquement – un patient en fin de vie, apporter des soins à domicile sans équipements professionnels, ou encore passer des milliers d’articles par heure à une caisse, tout en maintenant un sourire commercial, représentent des formes de pénibilité et de charges physiques ou nerveuses, non reconnues pour ces emplois, et pourtant aujourd’hui si médiatisées !

Québec, Suisse, Portugal…

Le salaire des infirmières en France est l’un des plus bas de tous les pays développés : inférieur de 9 % au salaire moyen français, alors qu’en Allemagne une infirmière gagne 10 % de plus que le salaire moyen allemand, ou en Espagne, 28 % de plus (OCDE, données 2017).
Depuis plusieurs années, des luttes de femmes mettent en évidence la valeur de leurs emplois ; tout récemment, les infirmières et aides-soignantes dans les établis­sements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ont démontré à quel point leur travail est invisible, non reconnu et dégradé, dans un contexte de fortes restrictions budgétaires.

Le Québec a rendu obligatoire, depuis vingt ans, la comparaison d’emplois à prédominance féminine ou masculine, dans l’entreprise, en analysant le contenu du travail effectué, les responsabilités, la technicité, les compétences relationnelles et les exigences du travail. Cela a permis la revalorisation des salaires de certains emplois féminisés. Des expérimentations ont eu lieu également en Suisse, au Portugal, au Royaume-Uni… Qu’attendons-nous pour en faire autant ?

La crise que nous traversons doit pouvoir amorcer de nouveaux engagements par l’Etat, les branches professionnelles et les entreprises, pour revaloriser tous ces emplois à prédominance féminine. L’Etat se doit de donner l’exemple, en tant qu’employeur, en revalorisant immédiatement les emplois et carrières à prédominance féminine de la fonction publique. Il doit aussi s’engager en tant que financeur des secteurs sanitaires, sociaux, éducatifs et de la dépendance !

Que nos applaudissements, chaque soir, donnent enfin lieu à une réelle reconnaissance salariale de toutes ces professions, et pas à de simples primes Covid-19 !

Liste des signataires :

Chercheurs : Séverine Lemière, économiste, université de Paris, réseau Mage ; Rachel Silvera, économiste, université de Paris-Nanterre, réseau Mage ; Florence Jany-Catrice, économiste, université de Lille ; Nathalie Lapeyre, sociologue, université Toulouse, réseau Mage ; Jacqueline Laufer, sociologue, HEC Paris, réseau Mage ; Margaret Maruani, sociologue, CNRS-CERLIS, réseau Mage ; Antoine Math, économiste, institut de recherches économiques et sociales – IRES ; Françoise Milewski, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Michel Miné, juriste, conservatoire national des arts et métiers (CNAM) ; Dominique Méda, sociologue, université Paris-Dauphine ; Pascale Molinier, psychosociologue, université Sorbonne-Paris-Nord ; Hélène Périvier, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Sophie Pochic, sociologue, CNRS-Centre Maurice-Halwachs, réseau Mage.

Représentants syndicaux : Laurent Berger, secrétaire général CFDT ; Béatrice Lestic, secrétaire nationale chargée de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes CFDT ; François Hommeril, président CFE-CGC ; Mireille Dispot, secrétaire nationale chargée du secteur Egalité des chances CFE-CGC ; Pascale Coton, vice-présidente, chargée de l’égalité femmes-hommes CFTC ; Philippe Martinez, secrétaire général CGT ; Sophie Binet, pilote du collectif Femmes-mixité CGT ; Yves Veyrier, secrétaire général FO ; Béatrice Clicq, secrétaire confédérale du secteur égalité FO ; Benoît Teste, secrétaire général FSU ; Sigrid Gérardin, coresponsable secteur Femmes FSU ; Cécile Gondard-Lalane, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Eric Beynel, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Emilie Trigo, secrétaire nationale UNSA ; Alain Parisot, secrétaire national UNSA Fonction publique.

 Le Monde – 14 avril 2020