Télétravail

Télétravail : travailler à la maison peut vous coûter plus de 100 euros par mois

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Chien, Confinement, Télétravail, Bichon

Le télétravail reste la règle partout où c’est possible. Le Premier ministre Jean Castex et la ministre du Travail Elisabeth Borne l’ont encore répété la semaine dernière : travailler chez soi contribue à limiter la circulation du virus.

Travailler à la maison revient à dépenser plus d’électricité, de chauffage ou d’eau (pour les WC) dans la journée sans compter l’équipement supplémentaire qui a pu être nécessaire. Alors, le télétravail, ça coûte combien ? Le cabinet de conseil en ressources humaines ConvictionsRH a fait ce calcul pour le Parisien.

ladepêche.fr : 09/02/2021

Circulaire du 5 février 2021 sur le renforcement du télétravail dans la fonction publique

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Publié le 08/02/2021 Par CFDT-Fonctions publiques

Même si cette circulaire ne concerne explicitement que la Fonction publique de l’État, elle rappelle la nécessité de conduire un dialogue social de proximité pour organiser le télétravail.

Elle est accompagnée d’un kit télétravail.

TÉLÉCHARGEMENT DE FICHIERS

Télétravail : plein régime quand c’est possible pour les fonctionnaires

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Journal Intime, Ipad, Écrire, Blog

Le télétravail est la règle dans toutes les administrations dont les missions le rendent possible, a rappelé mercredi 3 février 2021 la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, à l’issue d’une visite des services de la Préfecture de Paris et d’Île-de-France.

Il faut « faire le maximum pour éviter un confinement, le télétravail est une arme puissante et efficace, c’est un effort individuel et collectif dans les administrations centrales et locales, comme dans les entreprises privées, pour éviter un brassage et une contagion », a déclaré la ministre lors d’une conférence de presse en ligne sur son compte Twitter.

« La semaine passée, 42 % des agents hors enseignants et police ont télétravaillé au moins un jour dans la semaine. C’est un progrès mais nous devons aller plus loin », a-t-elle ajouté.

Le télétravail « reste la règle lorsque les missions le permettent » mais, comme pour le privé, « les agents qui en éprouvent le besoin peuvent revenir un jour par semaine sur site à leur demande », a précisé la ministre.

Weka.fr : 05/02/2021

Renforcement du télétravail dans la fonction publique (Premier Ministre 5 février 2021)

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Le Premier ministre

N°6246/SG

Paris, le 5 février 2021

à

Mesdames et Messieurs les ministres,

Mesdames et Messieurs les ministres délégués,

Mesdames et Messieurs les secrétaires d’État,

Obiet: renforcement du télétravail dans la fonction publique de l’État.

Le Président de la République a décidé le renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de covid-19 afin de freiner la propagation du virus. Le recours au télétravail participe à la démarche de prévention du risque d’infection en limitant les déplacements et la densité des agents dans les locaux professionnels. Il doit être généralisé dès que cela est possible, les administrations et les établissements publics de l’État se devant à cet égard d’être exemplaires. Je vous rappelle que le télétravail doit être la règle pour les agents dont les fonctions peuvent être exercées totalement ou principalement à distance. Afin de prévenir les risques d’isolement, les agents qui en éprouvent le besoin peuvent, sur demande, se rendre sur site un jour par semaine.

Je vous demande de transmettre sans délais des instructions à l’ensemble des administrations sous votre autorité, ainsi qu’aux établissements publics relevant de votre champ ministériel, visant à augmenter significativement le nombre de jours de télétravail pour les agents dont les fonctions le permettent. Vous appliquerez les mêmes consignes aux membres de votre cabinet.

Pour les agents dont les fonctions ne peuvent être qu’accessoirement exercées à distance, l’organisation du service doit permettre de réduire au maximum le temps de présence pour l’exécution des tâches qui ne peuvent pas être réalisées en télétravail. Les règles sanitaires renforcées dans le cadre du travail sur site doivent être strictement appliquées, en particulier en ce qui concerne la désinfection des postes de travail et le respect des « gestes barrières », l’organisation de la restauration collective et l’aménagement des horaires de travail.

Les réunions en présentiel doivent être évitées autant que possible et quand elles s’avèrent indispensables, limitées à six participants au maximum.

J’appelle votre attention, dans ce contexte, sur la nécessité d’entretenir un dialogue social de proximité avec les organisations syndicales pour la bonne mise en œuvre de ces règles, en ayant recours à des conférences téléphoniques ou audiovisuelles.

Je souhaite également qu’une vigilance renforcée soit exercée à l’égard de l’ensemble des agents, qu’ils exercent leurs missions sur place ou à distance. Une large diffusion doit être faite à leur attention des outils d’accompagnement- en particulier le « kit télétravail » conçu par la direction interministérielle de la transformation publique et la direction générale de l’administration et de la fonction publique – et des dispositifs de soutien et d’écoute (numéros verts). Une vigilance particulière des chefs de service doit être exercée pour prévenir l’apparition de risques psycho-sociaux, en particulier ceux liés à l’isolement des agents.

J’effectuerai personnellement un suivi hebdomadaire de la situation en m’appuyant sur l’enquête « Covid-19 » mise en place par le ministère de la transformation et de la fonction publiques. J’insiste sur l’importance qui s’attache à ce que vos services la renseignent de la façon la plus précise et exhaustive possible.

J’ai pleinement conscience de l’effort qui est demandé à nos agents publics dans cette période difficile, mais j’ai confiance dans leur esprit de responsabilité et d’engagement.

Lancement de la négociation télétravail dans la fonction publique (CFDT 4 2 2021)

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Une première rencontre a eu lieu le 3 février pour poser le cadre des travaux et établir un calendrier. Un accord pourrait être trouvé d’ici juin.

Par Guillaume Lefèvre— Publié Syndicalisme hebdo le 04/02/2021 à 16h19 et mis à jour le 04/02/2021 à 17h13

© Stéphane Audras/RÉA

Les confinements liés à la crise sanitaire ont mis en lumière le retard des administrations sur le recours au télétravail et la nécessité de faire évoluer la règlementation relative au télétravail dans la fonction publique. Le 3 février, une première rencontre avec la ministre de la Transformation et de la fonction publiques, Amélie de Montchalin, a permis de « poser le cadre des travaux qui s’ouvrent » mais aussi d’aborder « le sens et la place du travail dans la fonction publique ». Trois réunions sont programmées les 3 mars, 7 avril et 5 mai prochains, l’exécutif souhaitant aboutir avant l’été.

Points d’alerte et exigences

À noter qu’à ce stade, le document d’orientation transmis aux représentants des salariés et des employeurs prévoit que la négociation sera circonscrite à la seule fonction publique de l’État. Si le périmètre est susceptible d’évoluer lors des prochains rendez-vous, la CFDT-Fonctions publiques s’interroge sur une telle limitation et demande qu’« un accord-cadre ouvre la voie à des déclinaisons locales issues de négociations obligatoires et dans le cadre de la future ordonnance sur la négociation dans la fonction publique ».

La négociation devra également prendre en compte l’ensemble des dimensions de l’organisation du travail et ne pas se limiter aux seules modalités du télétravail. « Il est essentiel de penser le lien avec les collègues, avec la hiérarchie, la bonne circulation des informations, la définition d’objectifs clairs… », insiste la CFDT-Fonctions publiques.

Télétravail: pourquoi la fonction publique est en retard

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Les directives sont claires. C’est la circulaire du 29 octobre 2020 qui a fixé cette règle. Quand les missions peuvent être exercées à distance, les agents publics, fonctionnaires comme contractuels, doivent impérativement être placés en télétravail cinq jours par semaine. 

Le problème, c’est que cette règle n’est pas appliquée partout. La fonction publique est mauvaise élève en matière de télétravail à cause notamment du manque d’équipement, des réticences des cadres, ou des problèmes d’organisation. Et beaucoup d’agents ne comprennent pas pourquoi ils doivent se rendre dans leur administration tous les jours en risquant de se faire contaminer alors qu’ils pourraient très bien travailler de chez eux. Attention, un agent ne peut pas se mettre d’office en télétravail sans l’aval de son supérieur, même si les textes lui donnent raison.

BFM : 04/02/2021

Baromètre Wimi-Ipsos du Travail Ouvert : 2020, année zéro du télétravail dans le secteur public

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Le Baromètre Wimi-Ipsos du Travail Ouvert est la première étude consacrée au télétravail dans la sphère publique. Réalisée pendant le second confinement auprès d’un échantillon représentatif de 1000 actifs, l’enquête dresse un comparatif inédit entre public et privé. Le Covid va-t-il bouleverser l’organisation et la culture de travail dans la fonction publique plus profondément que des décennies de réformes de l’Etat ? C’est à cette question – entre autres – que le 1er Baromètre WIMI-Ipsos du Travail Ouvert propose de répondre. Alors que seuls 13% des agents télétravaillaient avant la crise, la moitié des agents ont été amenés à travailler à distance pendant les confinements. Quels enseignements les agents tirent-ils de cette expérience ? Quels sont les freins ou les atouts pour démocratiser le travail à distance ? Autrement dit, l’année 2020 est-elle une simple parenthèse ou l’amorce d’une révolution durable ? Avec l’explosion de l’utilisation du Cloud, se pose la question de la protection des données professionnelles, données particulièrement sensibles dans l’administration. Les agents font-ils confiance dans les logiciels, souvent américains, qu’ils utilisent au quotidien ?

Les agents n’étaient pas préparés au choc de 2020… mais tirent un bilan largement positif de leur expérience du télétravail.

Les agents jugent très majoritairement (73 %) que leur organisation n’était pas prête à affronter le premier confinement (vs. 52 % dans le privé)… et ils étaient encore une majorité à penser qu’elle ne l’était toujours pas pour le second confinement cet automne (51 % contre 40 % dans le privé).

Pour autant, les agents tirent un bilan largement positif de cette expérience : deux tiers (67%) ont bien vécu le second confinement d’un point de vue professionnel. Le télétravail est synonyme de gain de temps pour 68% d’entre eux, d’efficacité dans le travail personnel (67%) et même de confort (69%), des chiffres comparables à ceux des salariés privés. Seule une minorité d’agents jugent que le télétravail a été pour eux synonyme de “galère” (31%) et de “stress” (24%).

Avec le confinement beaucoup d’agents ont néanmoins découvert aussi l’intrusion du travail dans leur sphère intime. 58 % jugent que le … lire la suite ICI

RAPPORT COMPLET 

 

Fonction publique : la négociation sur le télétravail débutera au premier trimestre 2021

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Vidéo-Conférence, De Réunion En Ligne

Actuellement, en raison de la crise sanitaire, « 45% des agents de l’État, hors enseignants », sont en télétravail.

La négociation sur le télétravail dans la fonction publique d’État se déroulera à partir du premier trimestre 2021, a indiqué mardi 22 décembre le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques.

« On va mener une négociation avec les partenaires sociaux pour faire du télétravail un mode d’organisation qui soit aussi un outil pour faire évoluer les pratiques managériales » et pour améliorer « la confiance » des agents, a déclaré mardi sur CNews la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin.

Un « groupe de travail préparatoire à l’ouverture d’une négociation » se réunira le 3 février, avant que celle-ci s’ouvre réellement la première semaine de mars avec l’objectif de « la finaliser à la fin du printemps » , a précisé le cabinet de la ministre.

Le périmètre de la négociation se limitera dans un premier temps à la fonction publique d’État (FPE), l’un des trois versants de la fonction publique. Fin 2019, la France comptait 5,66 millions d’agents publics dont 2,5 millions dans la FPE, selon les chiffres de l’Insee.

Actuellement, en raison de la crise sanitaire, « 45% des agents de l’État, hors enseignants » , sont en télétravail, a précisé Amélie de Montchalin sur CNews .

Boursorama avec media services : 22/12/2020

Télétravail à l’Inserm Acte II – Charte du temps CTEP du 10 décembre 2020

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  • Télétravail à l’Inserm Acte II – Charte du temps
    CTEPI1 du 10 décembre 2020

      1 Comité technique d’établissement public de l’Inserm

Ordre du jour

Pour avis 2020
1 Projet de décision fixant les nouvelles modalités de télétravail à l’Inserm
2 Projet de charte du temps
Pour information
État d’avancement des recherches sur la Covid-19Questions diverses

9 élus votants (présents) à la réunion : Sgen-CFDT 4/4, SNCS-FSU 1/2, SNPTES 1/1, SNTRS-CGT 2/2, SE (sans étiquette1) 1/1
Élus suppléants présents : Sgen-CFDT  1, SNPTES 1, SNTRS 1

1 lors du CTEP du 18 novembre 2020, nous avons appris que Monsieur Yannick Hommet ne représenterait plus le SNPTES, qui a donc perdu  un de ses 2 représentants titulaires au sein du comité technique de l’Inserm.

1 Projet de décision fixant les nouvelles modalités de télétravail à l’Inserm

La première décision sur le télétravail à l’Inserm datait du 27 février 2019. Elle limitait à une journée la possibilité pour les agents de télétravailler. Lors du CTEP du 20 février 2019, le Sgen-CFDT RechercheEPST avait déposé une quinzaine amendements pour l’améliorer en particulier sur la quotité de jours télétravaillables ou ouverts au télétravail, sur le matériel mis à disposition et son financement par l’Inserm au lieu des structures. En vain malheureusement sur ces questions très importantes. Nos élus au CTEP avaient alors voté contre ce texte insuffisant malgré notre avis très favorable sur le télétravail. Les autre organisations syndicales votant toutes pour.

Suite à la modification du décret 2016-151 sur le télétravail dans la fonction publique par le décret 2020-524 du 5 mai 2020 une décision modifiée était soumise au CTEP. Si le nombre maximum de jours télétravaillables reste à 3 par semaine celui -ci peut aussi s’apprécier sur une base mensuelle que ce soit sous forme de jours fixes ou « flottants » ou une combinaison des deux. Le renouvellement de l’autorisation de télétravail devient, sauf cas particulier, automatique. Pour le Sgen-CFDT le télétraval en période « normale » doit rester à l’initiative de l’agent.

Pour la réunion de préparation du 7 décembre, les élu.e.s du Sgen-CFDT RechercheEPST ont déposé 29 propositions de modification au projet de décision, certaines acceptées et incluses. Les huit amendements les plus importants  ont été maintenus pour débat au texte examiné le 10/12 au CT. Le 6ème était également déposé par le SNCS-FSU.

Résultats des votes sur les amendements proposés par le Sgen-CFDT (voir lien ci-dessus) :

Amendement Pour Contre Abstention Total
n°1 par Sgen-CFDT

Refusé par la direction

4 Sgen-CFDT 5 dont,
2 SNTRS
1 SNCS
1SNPTES
1 SE
9
n°2 par Sgen-CFDT, refusé par la direction 9 tous 9
n°2b par Sgen-CFDT, refusé par la direction 9 tous 9
n°3 par Sgen-CFDT
refusé par la direction
8 dont
4 Sgen-CFDT
1 SNCS-FSU
1 SNPTES
2 SNTRS-CGT
1 SE 9
n°4 par Sgen-CFDT, refusé par la direction 9 tous 9
n°5 par Sgen-CFDT accepté modifié par la direction 9 tous 9
n°6 par Sgen-CFDT et SNCS-FSU, refusé par la direction 9 tous 9
n°7 par Sgen-CFDT
refusé par la direction
8 dont
4 Sgen-CFDT
1 SNCS-FSU
1 SNPTES
2 SNTRS-CGT
1 SE 9
n°8 par Sgen-CFDT, refusé par la direction 9 tous 9

Aucun autre amendement n’ayant été déposé, le projet de décision a été soumis au vote avec les quelques modifications acceptées lors du pré CT.

Nous avons obtenu quelques avancées, comme la possibilité d’avoir un écran supplémentaire sur le lieu du télétravail, mais les principaux amendements déposés par le Sgen-CFDT n’ont pas été acceptés par la direction de l’Inserm. Cela concernait l’affichage de la possibilité de télétravailler 3 jours par semaine avec une préconisation de 2 jours (et non l’inverse), mais surtout la possibilité du nombre de jours de télétravail flottants, 8 jours étant insuffisant pour couvrir un mois entier (nous proposions 9), la prise en charge par l’Inserm du matériel de télétravail (et non par les structures), une participation forfaitaire de vingt euros (20 €) par mois par l’Inserm pour couvrir les différents frais générés par le télétravail (abonnement internet si nécessaire, électricité, chauffage, restauration,…).
Afin de ne pas bloquer les avancées permises par le décret fonction publique modifié, les élu.e.s Sgen-CFDT se sont abstenus. Ils continueront à travailler sur ce sujet, notamment celui du défraiement.

Résultat du vote global : Pour 4 (SNPTES 1, SNTRS-CGT 2, SE 1) Contre 0, Abstention 5 (Sgen-CFDT 4, SNCS-FSU 1)

A l’issue du vote global sur le projet de décision une motion présentée à l’initiative du SNTRS-CGT par l’ensemble des élus a été soumise pour avis   :

« Les représentants du personnel au comité technique exigent la prise en charge par l’Inserm, sur des crédits dédiés au niveau des délégations, des équipements et logiciels nécessaires à l’activité professionnelle en télétravail, ceux-ci ne pouvant pas être pris en charge par les unités ou les équipes déjà en difficultés, ainsi qu’une participation au frais (connexion, repas,…) générés pour les agents par le télétravail. »

Elle a obtenue 9 voix pour.

La nouvelle décision télétravail, applicable en période « normale » d’activité, prendra effet au plus tard le 1er mars 2021. D’ici là les dispositions applicables sont celles en vigueur en fonction de l’évolution de l’épidémie de Covid-19.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST sera vigilant en ce qui concerne d’éventuels changements à partir du 20 janvier 2021.

2 Projet de charte du temps

Cette charte a été rédigée suite à un groupe de travail de la cellule de prévention des risques psycho sociaux (CPRPS). C’est un outil pour aider les équipes à mieux appréhender leur temps et leur charge de travail. Elle devra être annexée au règlement intérieur des conseils de laboratoires ou services qui devront s’en emparer même si elle prend la forme de préconisations.

Suite à un échange sur les dépassements d’horaires dans les laboratoire et services, le Sgen-CFDT a rappelé que dans un certain nombre de cas cela était du à un manque de personnels et que l’emploi de titulaires devait être privilégié et augmenté.

Comme lors du débat sur le plan égalité femmes / hommes de l’Inserm, nous avons insisté sur la nécessité de fixer des horaires de réunion compatibles avec la vie privée des agents notamment pour celles et ceux ayant des enfants.

Résultat du vote sur le projet de charte du temps : 8 pour (4 Sgen-CFDT, 1 SNPTES, 2 SNTRS-CGT), 1 abstention (SNCS)

État d’avancement des recherches sur la Covid-19
Faute de temps ce point est reporté à une prochaine réunion.

Questions diverses

1 État d’avancement du processus de mobilités 2021 : les demandes des laboratoires et services sont à ce jour en phase de consolidation. Le calendrier reste sur l’ouverture de la campagne de mobilité pour la fin janvier ou début février (DRH).

2 Déménagement possible du siège de l’Inserm
Suite à la convocation mercredi 16 décembre d’un comité exceptionnel des personnels du siège pour informer les personnels sur le projet « Paris Santé Campus » qui devrait s’implanter à l’ancien hôpital des armées du Val-de-Grâce, la question est posée. Le PDG nous informe que l’Inserm est en effet un des 5 membres fondateurs de ce projet qui nécessitera d’importants travaux

Il comportera des activités de services privées et un pôle public dont l’Inserm ferait partie. Cela permettrait d’améliorer les conditions d’accueil au siège de l’Inserm.

Ce projet est à l’horizon 2028.

Le Sgen-CFDT RechercheEPST a rappelé la nécessité de consultation des instances statutaires de l’Inserm, notamment du CSHSCT de l’administration du siège mais aussi du CHSCT central pour un projet qui concerne l’ensemble de l’Institut. Ce fût l’occasion de rappeler notre attachement au CSHCT, qui devrait disparaître en 2022 et être intégré par le biais d’une Formation Hygiène et Sécurité au sein d’un futur Comité Social d’Administration (CSA) en vertu de la loi de transformation de la fonction publique de 2019 que nous avons combattu. Ainsi que notre volonté de voir maintenu des CSHSCT locaux rattachés au Délégations régionales Inserm, avec une taille suffisante pour faire face à leurs missions qui s’appliquent sur des territoires de plus en plus grands.

Le Sgen-CFDT peut vous renseigner sur vos droits, en particulier en matière de télétravail
N’hésitez pas à vous adresser à nous sur notre mail contact@epst-sgen-cfdt.org

Télétravail chez Inria : l’avis du CNHSCT du 14 décembre 2020

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Les nouvelles modalités de mise en œuvre du télétravail proposées représentent une réelle avancée et répondent bien à la demande de flexibilité exprimée par les agents lors du sondage Télétravail.

Cependant le CNHSCT estime que le nombre de jours volants proposés de 90 jours est insuffisant ; il ne permet pas de pratiquer un télétravail régulier de deux jours par semaine sur l’année et surtout ne répond pas à la demande exprimée par plus de 600 agents (36 % des répondants au sondage TT) de disposer de 3 jours de TT par semaine.

Afin de répondre à la flexibilité annoncée et à la demande exprimée par un certain nombre, le CNHSCT estime qu’il est nécessaire de fixer le nombre de jours volants à 120 jours, ce qui permettrait à Inria de répondre à toutes les attentes des agents et de s’engager dans une réelle réflexion sur l’organisation du travail à venir (utilisation des locaux, impact environnemental et sociétal).

Le CNHSCT regrette que la note de cadrage présentée ne prenne pas suffisamment en compte la prévention des RPS, et notamment les TMS liés au télétravail et préconise d’adapter la prévention, le suivi des agents et le matériel mis à disposition des télétravailleurs (ex : écran, rehausseur de portable ou d’écran, station d’accueil, fauteuil ergonomique…).

Dans le cadre du transfert de ligne sur le téléphone privé de l’agent, le CNHSCT demande à Inria de tout mettre en œuvre pour respecter la vie privée (numéro de l’agent masqué/ ou protégé par un numéro professionnel INRIA) et à défaut de fournir une carte SIM professionnelle à tout agent en télétravail.

La mise en œuvre du télétravail constituant un changement dans l’organisation du travail, le CNHSCT préconise de mettre en place des formations pour les responsables, et pour les agents passant en télétravail. Il demande également un suivi de la charge induite par la mise en œuvre du télétravail sur l’ensemble des services.

Le CNHSCT préconise de faire un suivi de la mise en œuvre du télétravail à échéance raisonnable (au plus tard en janvier 2022) avec un suivi spécifique des personnes à risque (doctorants, stagiaires, travailleurs isolés…).

Vote : pour à l’unanimité des représentants de personnels