Bilan d’un an d’application de la loi LRU

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a dressé un bilan de la première année d’application de la loi sur les libertés et responsabilités des universités du 11 août 2007 (Loi n° 2007-1199 : JO 11 août 2007, p. 13468).

Les universités se sont mises en conformité avec la loi sur l’autonomie des universités avant la date prévue (11 août 2008), avec notamment la mise en place de conseils d’administration renouvelés de façon importante (à plus de 65% en moyenne). On y observe une entrée du monde socio-économique, puisqu’on y compte en moyenne près de deux représentants, au delà du minimum prévu par la loi (1 représentant).
Les pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) sont aussi renforcés par la création d’un dixième PRES à Clermont-Ferrand, et trois autres projets de création en cours (Pays de la Loire, Nord-Pas-de-Calais et Limoges-Poitiers-La Rochelle).

En outre ont été annoncés les noms des 20 universités qui bénéficieront, dès le 1er janvier 2009, de compétences élargies dans le cadre du passage à l’autonomie. Le choix des universités autonomes s’est fait sur 4 critères, qui ont servi à réaliser les audits : la gestion comptable et financière, la gestion des ressources humaines, la gestion des systèmes d’information et la gestion immobilière. Les universités autonomes au 1er janvier 2009 disposeront d’un budget global et d’une prévision des moyens sur quatre ans, et d’une gestion des ressources humaines et de la masse salariale.

Il s’agit des universités d’Aix Marseille 2 (pluridisciplinaire), Cergy-Pontoise (SHS droit économie), Clermont-Ferrand 1(pluridisciplinaire), Corte (pluridisciplinaire), Limoges (pluridisciplinaire), Lyon 1 (pluridisciplinaire), Marne la Vallée (pluridisciplinaire), Montpellier 1 (pluridisciplinaire), Mulhouse (pluridisciplinaire), Nancy 1 (scientifique), Paris 5 (pluridisciplinaire), Paris 6 (scientifique), Paris 7 (pluridisciplinaire), La Rochelle (pluridisciplinaire), Saint-Etienne (pluridisciplinaire), Strasbourg 1 (scientifique), Strasbourg 2 (SHS), Strasbourg 3 (juridique), Toulouse 1 (SHS droit économie), et Troyes (technologique).

Enfin, la ministre a rappelé que l’État jouera son rôle d’accompagnateur avec notamment une dotation de 250 000 € par université autonome, et un plan de formation triennal qui s’adresse aux personnels d’encadrement.

Source : Ministère Enseignement supérieur et Recherche, 24 juill. 2008, communiqué

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