Salaire

ITA et BIATSS : A travail égal, salaire égal

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<img468|left>Comment le CNRS perd de son attractivité vis à vis de l’UL.

Le Sgen-CFDT Recherche EPST continue de revendiquer l’intégration des primes dans le salaire pour assurer une égalité de traitement de tous les agents de l’ESR. Nous constatons une fois de plus que les faits vont à l’encontre de ce principe.

On connaissait déjà les primes de participation à la recherche (PPRS) des BIATSS bien supérieures à celles des ITA*. On a connu récemment la prime de fin d’année décidée par le Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche pour les catégories C et B des Universités, qui a montré une fois de plus le dédain des ….. {{(La suite dans le document PDF en bas de page)}}

1er Janvier 2015 : Baisse des rémunérations fonctionnaires

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À compter de la paye de janvier 2015, le taux de la retenue pour pension passera de 9,14 % à 9,54 %, soit une hausse de 0,40 % qui amputera d’autant la rémunération des fonctionnaires pour 2015.

L’augmentation de cette retenue obligatoire se poursuivra jusqu’en 2020.

Maigre consolation, l’indemnité de garantie individuelle du pouvoir d’achat (Gipa) est reconduite pour 2015 (décret n° 2015-54 du 23 janvier 2015), l’arrêté déterminant son calcul sera publié dans les semaines à venir.

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Le contrat d’objectif du CNRS est inacceptable : Mobilisation le 26 Mars !

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Jeudi 26 mars, le conseil d’administration du CNRS doit se prononcer sur le futur contrat d’objectifs du CNRS. Celui-ci a fait l’objet d’un vote négatif unanime de l’ensemble des élus au conseil scientifique et de toutes les organisations syndicales lors du Comité technique du 10 mars 2015.

Ce document ne comporte aucun engagement de la part de l’État en termes de moyens. Au contraire, il considère comme allant de soi la poursuite d’un désengagement amorcé déjà depuis plusieurs années conjugué à une politique de transformation de l’organisme en agence de

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Emploi, salaires…

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Paris le 18 juin 2014

Depuis maintenant quatre années, les organisations syndicales CFDT – CFTC – CGT – FA-FP – FSU – SOLIDAIRES et UNSA dénoncent le gel de la valeur du point d’indice des agents de la Fonction publique.
Le Premier ministre a récemment confirmé la politique d’austérité salariale pour les agents publics en affirmant sa volonté de maintenir ce gel jusqu’en 2017. C’est inacceptable et nos organisations ont mobilisé les personnels le 15 mai dernier dans une journée nationale d’action pour exiger que soit mis fin à ce gel, et pour demander l’ouverture sans délai de négociations salariales, notamment sur la valeur du point d’indice.

Elles exigent également que soient créés des emplois publics de qualité correspondant aux besoins afin notamment de faire face à la précarité qui perdure et pour résorber les sous effectifs qui existent et s’aggravent dans de nombreux secteurs.

Après cette journée significative de mobilisation, le gouvernement a dû reconnaître qu’il existe bien un problème salarial dans la Fonction publique. Il a décidé d’alléger les cotisations retraites pour améliorer la situation des plus bas salaires. Cette décision n’est pas la mesure générale attendue à la question posée à nouveau le 15 mai dernier.

La Fonction publique joue un rôle essentiel pour garantir l’égal accès aux droits de toutes et tous, mais également pour l’activité économique : elle représente 20% de l’emploi. Vous ne pouvez donc qu’être sensibles à la situation des agents publics qui travaillent dans les trois versants de la Fonction publique : hospitalière, territoriale ou celle de l’Etat. Ces personnels connaissent depuis plus d’une décennie une baisse de leur pouvoir d’achat et les inégalités de traitement s’accroissent, menaçant ainsi la cohésion des collectifs de travail.

Pour toutes ces raisons, nos organisations continuent d’exiger :
– la tenue d’un rendez-vous salarial qui doit permettre une revalorisation immédiate de la valeur du point d’indice;
– l’intégration d’une large partie des primes dans le traitement indiciaire;
– l’égalité salariale entre les femmes et les hommes;
– la nécessaire refonte de la grille pour une meilleure reconnaissance des qualifications.

En matière d’emplois, nous exigeons des emplois statutaires pour répondre à l’ensemble des missions ; des garanties accrues pour les contractuels ; des perspectives de carrière et de mobilité choisie pour tous les agents et des conditions décentes pour la mise en œuvre des missions de service public pour lesquelles les personnels se sont engagés au service de l’intérêt général.

Nous avons par conséquent fait le choix aujourd’hui de vous interpeller car vous décidez des grandes orientations de notre pays, et que vous allez très prochainement avoir à vous prononcer sur les lois de finances rectificatives. Nous estimons que, notamment à cette occasion, il serait juste et important que vous interveniez pour soutenir ces légitimes attentes.

Nous vous prions de recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de nos considérations distinguées.

CFDT – CFTC-FAE – Solidaires FP – FA-FP – CGT-FP – FSU – UNSA

Loi Sauvadet : un (tout) petit pas

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La mise en œuvre de la loi Sauvadet en montre les limites et les incohérences. Nous nous battons, et nous battrons, pour en augmenter la portée et en améliorer les modalités. Nous nous opposons fermement aux interprétations a minima que défend aujourd’hui l’administration.

Cette loi sera l’occasion d’améliorer la situation de quelques centaines d’agents, mais reste bien loin de l’objectif nécessaire. Aujourd’hui, la Recherche et l’Enseignement supérieur emploient 55 000 personnes en contrats précaires. Ces 55 000 personnes sont indispensables au bon fonctionnement de nos activités et sont déjà salariées.

Nous revendiquons donc un {{plan pluriannuel d’emploi}} d’urgence qui s’appuiera d’abord sur la transformation des crédits précaires en salaires permanents, et qui y ajoutera les besoins urgents d’augmentation des effectifs permettant de répondre aux ambitions gouvernementales en matière de formation et de recherche.

Dès le début des négociations relatives à la résorption de la précarité, la quasi-totalité des EPST a mis en place des procédures internes pour empêcher le renouvellement des CDD dès lors que l’intéressé « risquait » d’atteindre la limite des six ans. Ces prescriptions sont iniques et incohérentes. Il est inacceptable qu’une personne donnant toute satisfaction au plan professionnel se trouve interdite d’emploi au motif qu’elle risquerait de devenir bénéficiaire d’une Loi. Une telle mesure est intolérable sur le plan humain (on refuse de renouveler le contrat d’une personne qui travaille bien pour embaucher quelqu’un d’autre), elle est incohérente au plan scientifique (il faut embaucher et former un nouveau collaborateur en cours de projet), elle est un exemple de gestion aberrante (gâchis de temps, de crédits, de compétence). Enfin, elle est très certainement attaquable juridiquement devant le Tribunal administratif. {{Ces circulaires internes doivent être abrogées.}}

{{{Le SGEN-CFDT Recherche EPST appelle tous les personnels à rejoindre la manifestation du 26 novembre pour porter ces revendications.
}}}

Refonte de la catégorie B de la Fonction Publique pour le corps des techniciens de la recherche des EPST

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Le travail de refonte de la catégorie B de la Fonction Publique commencé à l’automne 2008 a pris fin en avril 2009. La CFDT ‑ Fonctions Publiques, qui a participé aux négociations sur la refonte de ces grilles, a déploré que sur des points qu’elle juge essentiels ces négociations n’aient pas abouti. Elle a considéré le résultat insatisfaisant et, en s’abstenant, a refusé de l’entériner.

Sa mise en application pour les personnels des EPST devrait entrer en vigueur en 2012.

Le ministère du budget vante, entre autres, une revalorisation salariale « importante » et « notable » des personnels de catégorie B (www.fonction-publique.gouv.fr). Nous constatons que celle-ci n’est réelle que pour une partie des personnels en poste. De plus, avec un ralentissement des carrières des personnels de catégorie B entre 8 ans et au minimum 25 ans ans de carrière, {{cette réforme se révèle être en fait une dévalorisation sur le long terme}} pour les plus « jeunes » et les futurs techniciens de la recherche des EPST.

Ceux-ci accuseront, {{en moyenne, une perte d’une année de salaire après 30 ans de carrière quelle que soit leur évolution dans le corps : 21 000 euros pour les techniciens restant en TCN, 24 000 euros pour ceux accédant en TCS et 27 000 euros pour ceux accédant en TCE !}}

{{Le SGEN-CFDT Recherche EPST dénonce une escroquerie gouvernementale caractérisée}}, puisqu’en réalité la « réforme » permet à l’État, sur le long terme, d’économiser des millions d’euros sur le dos des futurs fonctionnaires des EPST.

{{Le SGEN-CFDT Recherche EPST réclame une réouverture de négociations sur la catégorie B pour une revalorisation salariale réelle sans aucune perte sur le long terme.}}

Le SGEN-CFDT Recherche EPST combattra toute tentative de généralisation de dégradation des carrières des personnels de la Fonction Publique.

Un bilan complet de la réforme de la catégorie B de la Fonction Publique pour le corps des techniciens de la recherche des EPST est consultable à cette adresse : [https://epst-sgen-cfdt.org/IMG/pdf/AR_fevrier2012_Bilan_Refonte_categorieB_EPST.pdf->https://epst-sgen-cfdt.org/IMG/pdf/AR_fevrier2012_Bilan_Refonte_categorieB_EPST.pdf]