PFI

Nouvelle indemnité pour (presque tous) les informaticiens BAP E du CNRS

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Nouvelle indemnité pour les informaticiens
mais pas pour tous les agents de la BAP E …

Le Comité Technique du CNRS valide la création de l’IRI, dans le cadre du RIFSEEP, une prime qui vise à maintenir l’attractivité des postes d’informaticiens.

C’est une bonne mesure et le Sgen-CFDT est satisfait de la reconnaissance de la spécialité des informaticiens et de l’extension de cette prime qui intéresse potentiellement tous les informaticiens et pas seulement ceux dans des CTAI (comme c’était le cas de l’ex-PFI).
Nous regrettons cependant que :

  • Seuls le Sgen-CFDT et le SNPTES aient voté « POUR »(1),
  • Cette indemnité soit réservée aux nouveaux recrutés(2) et aux agents en mobilités.

En effet, l’IRI ne s’appliquera pas aux informaticiens en poste et segmente les agents de la BAP E en 5 catégories(2) :

  • Ceux qui n’auront pas d’indemnité
    o Agents qui touchaient la PFI(3)
    o Agents qui ne touchaient pas la PFI (même en étant dans la BAP E)
  • Ceux qui auront une indemnité
    o Agents lauréats au concours externe 2016 (ces agents percevront une DEPREP mais pas l’IRI)
    o Agents recrutés en 2017 en BAP E
    o Agents qui seront recrutés sur un poste BAP E en 2018 et plus

Par exemple, si un laboratoire, qui n’est pas CTAI, recrute un agent sur le même emploi type qu’un agent déjà en place, le “nouveau” bénéficiera de l’IRI et l’autre non … Inadmissible !

Pour bénéficier de cette prime, un agent en poste sera dans l’obligation de faire une mobilité vers un poste BAP E (concours internes, changement de corps au choix, mobilités internes/NOEMI/FSEP).

Pour plus d’égalité et de simplicité, le Sgen-CFDT a proposé(4) une prime annuelle d’un montant unique quel que soit le corps ou l’emploi type pour l’ensemble des agents de la BAP E.
Le CNRS n’a pas retenu cette proposition et seul le Sgen-CFDT l’a défendu, certains syndicats votant même contre (SNTRS-CGT et Sud) !

 

Glossaire des sigles et acronymes : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2393
1. Vote sur la mise en place de l’IRI : Pour : SGEN-CFDT, SNPTES – Abstention : SNTRS-CGT, SNIRS – Contre : SNCS, Sud
2. Le mécanisme d’attribution étant complexe, nous vous invitons à lire notre résumé « Indemnité pour les informaticiens au CNRS – Qui touche quoi ? » – https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2811
3. Qui touchaient la PFI et qui bénéficient (ou pas) de la garantie indemnitaire
4. Retrouvez notre « Déclaration sur la nouvelle indemnité des informaticiens (IRI) au Comité Technique du CNRS » – https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2814

Indemnité pour les informaticiens au CNRS – Qui touche quoi ?

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Pour les informaticiens (BAP E) du CNRS, une nouvelle indemnité (IRI) sera effective en 2018 (avec effet rétroactif au 01/01/2018).
Cette prime est intégré dans l’IFSE (plus d’infos).

Si le Sgen-CFDT se réjouit de la reconnaissance de la spécialité des informaticiens, il regrette que :
– Seuls le Sgen-CFDT et le SNPTES aient voté pour (Pour : SGEN-CFDT et du SNTPES – Abstention : SNTRS-CGT, SNIRS – Contre : SNCS, Sud)
– Que cette indemnité soit réservée aux nouveaux recrutés et aux mobilités.

Pour plus d’égalité et de simplicité, le Sgen-CFDT a proposé (voir notre déclaration au CT) une prime annuelle d’un montant unique quel que soit le corps ou emploi type pour l’ensemble des agents de la BAP E. Mécanisme similaire à celui mis en place à INRIA.
Le CNRS ne l’a pas retenu et seul le SGEN-CFDT a défendu cette proposition.

Elle s’applique

  • Sur recrutements externes (CE, EPR, CDD handicap)
  • Accueils en détachement ou en MAD
  • Réintégrations / Sur entrées internes (Concours internes, changement de corps au choix, mobilités internes/NOEMI/FSEP) donnant lieu à une nouvelle fiche de poste.

Ne s’applique pas :

  • Aux agents en postes
  • Aux Lauréats des concours externes 2016 (ayant pris leurs fonctions le 1er décembre 2016) – Qui auront un montant de  prime équivalent via une DEPREP

Son montant dépend :

  • de l’emploi type
  • du corps (voir document ci-dessous – Les montants étant indicatifs et non définitif)

Cette nouvelle indemnité divise malheureusement (voir notre déclaration au CT du CNRS) la BAP E en 5 catégories d’agents :

  • Ceux qui n’auront pas d’indemnité
    o Agents qui touchaient la PFI (et qui ont la Garantie Indemnitaire – même ceux pour qui l’ex PFI est inférieure à l’IRI)
    o Agents qui ne touchaient pas la PFI (même en étant dans la BAP E)
  • Ceux qui auront une indemnité
    o Agents lauréats concours externes 2016 (Qui auront la DEPREP)
    o Agents recrutés en 2017 en BAP E
    o Agents qui vont être recrutés sur un poste BAP E

Montants envisagés (pour informations)

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Déclaration sur la nouvelle indemnité des informaticiens (IRI) au Comité Technique du CNRS

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Si le Sgen-CFDT se réjouit de la reconnaissance de la spécialité des informaticiens, il regrette que :
– Seuls le Sgen-CFDT et le SNPTES  aient voté pour,
– Que cette indemnité soit réservée aux nouveaux recrutés et aux mobilités.

Déclaration Sgen-CFDT Recherche EPST  – CT CNRS du 04/07/18 :

Aujourd’hui, avec la création d’une nouvelle indemnité pour les informaticiens, nous sommes à un tournant de l’application du RIFSEEP au CNRS.

  • L’occasion de reconnaitre les spécialités, celles des informaticiens et d’autres dans le futur,
  • L’occasion de moderniser les mécanismes indemnitaires et de sortir d’un immobilisme qui a trop duré,
  • Cela aurait pu être l’occasion de revenir à l’esprit du RIFSEEP, avec des primes basées sur les fonctions occupées et non suivant le corps/grade
  • Cela aurait pu être l’occasion d’apporter de la simplicité et de la transparence dans l’attribution des primes, également voulu par le RIFSEEP
  • Enfin l’occasion d’homogénéiser les mécanismes avec d’autres établissement comme INRIA (ou l’INSERM)

Et même si la décision que vous nous présentez rattrape en partie les inégalités générées par le passage au RIFSEEP, la simplification ou l’égalité n’y est pas.

Nous proposons donc au CNRS de modifier cette décision et d’appliquer un mécanisme similaire à celui mis en place à INRIA : Une prime annuelle d’un montant unique quel que soit le corps ou emploi type pour l’ensemble des agents de la BAP E.

Le CNRS, de par sa taille et son influence, doit montrer l’exemple pour la mise en place de cette indemnité, comme il l’a déjà fait pour le télétravail ou récemment pour le PPCR et le corps des AI.

 

Le mécanisme d’attribution étant complexe, nous vous invitons à lire notre résumé « Indemnité pour les informaticiens au CNRS – Qui touche quoi ? »

Point sur le RIFSEEP / PFI

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Le Sgen-CFDT Recherche EPST s’est pleinement engagé pour le RIFSEEP qui a été bénéfique à une très large majorité(1) des agents des EPST et du CNRS en particulier (avec une augmentation moyenne des primes de 12%).

Aujourd’hui notre demande de compensation pour les informaticiens néo-recrutés qui ne perçoivent pas l’ex PFI a été entendue et la Direction du CNRS a pris en compte notre revendication avec une enveloppe financière conséquente.

C’est une victoire mais nous continuons toujours de revendiquer et d’agir à tous les niveaux (ministères, direction des EPST, …) pour :

  • La mise à niveau des socles IFSE afin d’atteindre ceux des ITARF puis de l’AENES ;
  • Les classements à la hausse dans les groupes de fonction des fonctions exercées par les agents ;
  • Pour les informaticiens qui percevaient la PFI : Le maintien de la garantie individuelle en cas de NOEMIE sur poste d’informaticien.

 

Le Sgen-CFDT RechercheEPST défend les agents des EPST sur tous les sujets : Politique de la recherche, Primes ITA et chercheurs, Télétravail, …

 

Glossaire des sigles et acronymes : https://epst-sgen-cfdt.org/?p=2393

  1. : Sauf pour les 1500 agents qui touchaient la PFI et qui bénéficient de la garantie indemnitaire et n’ont donc pas eu d’augmentation.

PRIME DE FONCTIONS INFORMATIQUES ET RIFSEEP : CHRONIQUE D’UN CHAOS ANNONCÉ

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La suppression de la prime de fonctions informatiques et son intégration au RIFSEEP est génératrice d’inégalités entre agents et de fortes tensions au sein des DSI. Nos ministères de tutelle ne peuvent continuer à ignorer ce problème !

Dans les directions des systèmes d’information (DSI), la mise en œuvre du nouveau régime indemnitaire (le RIFSEEP) ouvre une période de grande incertitude. En effet la prime de fonctions informatiques, part non négligeable de la rémunération des agents concernés, est supprimée en tant que telle, car intégrée à la nouvelle « indemnité de fonction, de sujétion et d’expertise ». La fixation de celle-ci dépend des différentes administrations et, pour l’enseignement supérieur, de chaque établissement.

UNE PRIME PEUT-ÊTRE DATÉE MAIS D’UNE GRANDE IMPORTANCE POUR LES AGENTS

La prime de fonction informatique (PFI) avait été créée par décret en 1971. Il s’agissait de compenser le manque d’attractivité de la fonction publique dans ces métiers alors émergents. Cette problématique est toujours d’actualité ! Elle s’adressait au personnel des « centres automatisés de traitements de l’information », qui correspondent pour nous aux DSI ou aux centres de calcul. Ses montants étaient fixés dans le décret pour chacune des fonctions concernées. Ils étaient progressifs lors des premières années d’occupation de la fonction.

Évidemment, ce décret avait vieilli, et les conditions d’attribution de ces primes étaient discutables dans certains établissements. Pour autant, ces primes étaient un élément de rémunération clairement défini et bien connu des agents, avec des montants souvent supérieurs aux primes statutaires (PPRS pour les ITRF par exemple).

FIN DU CADRE NATIONAL, REMPLACÉ PAR UN SYSTÈME TRÈS DISPARATE

Avec la mise en place du RIFSEEP, ce cadre national explicite disparaît. Chaque administration, chaque établissement public définit sa politique indemnitaire. Seule contrainte, le classement des emplois par groupes de fonctions auxquels correspondent des montants planchers de l’IFSE (la composante mensuelle du RIFSEEP). Ces groupes ne permettent évidemment pas d’identifier spécifiquement les fonctions informatiques. Certains établissements ajoutent à ces montants un complément qui permet de verser l’équivalent de la PFI. Mais la pratique est loin d’être généralisée : comment justifier ces disparités entre académies, entre universités ?

Par ailleurs, les agents qui étaient en place au moment de la mise en place du RIFSEEP bénéficient d’une garantie indemnitaire individuelle : leurs primes sont maintenues à la moyenne de ce qu’elles étaient pendant les douze mois précédents. Mais du coup, cela crée de graves inégalités entre collègues déjà en place ou nouvellement recrutés : on peut avoir, dans un même bureau, deux agents ayant des fonctions similaires mais dont les primes n’ont rien à voir ! Sans compter que la garantie individuelle ne vaut qu’à fonctions constantes : les agents qui souhaiteront évoluer professionnellement craignent de ne plus bénéficier de cette protection…

À plusieurs reprises, durant les discussions avec la direction générale des ressources humaines du ministère, le Sgen-CFDT avait alerté l’administration sur ce risque. Nous n’avons manifestement pas été entendus. Aujourd’hui, alors que de plus en plus de DSI sont fortement déstabilisées, que les recours se multiplient et que les difficultés de recrutement augmentent, nos ministères de tutelle ne peuvent se désintéresser de la question.

 

Article original : https://www.sgen-cfdt.fr/actu/prime-de-fonctions-informatiques-rifseep-chaos-annonce/

Merci à Sgen-CFDT Recherche EPST Section Nord-Est pour l’information.

Impact du RIFSEEP sur vos primes

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  • « Qu’est-ce que le RIFSEEP ? »
  • « Quel impact aura le RIFSEEP sur ma rémunération ? »
  • « RIFSEEP et PPCR, même chose ? »

Trop d’agents se posent encore des questions sur le RIFSEEP !
Vous trouverez ci-dessous notre infographie (cliquez dessus pour l’ouvrir en grand) qui résume les enjeux et impacts de ce nouveau dispositif sur la rémunération des agents des EPST.

quoirifseep

Cliquez pour afficher l’infographie en grand

Le ministère reconnait un décalage entre les régimes indemnitaires des ITA et des ITARF. Il concède au Sgen-CFDT que l’adhésion au Rifseep est indissociable d’une logique de convergence des rémunérations indemnitaires. le Directeur du cabinet assure le Sgen-CFDT de l’engagement du ministère à réunir les conditions nécessaires à la mise en œuvre de l’adhésion des ITA et ITARF dans les meilleurs délais (au plus tard au 1er septembre 2017).

La réponse du Ministère au Sgen-CFDT :  http://www.sgen-cfdt.fr/actu/rifseep-ita-itrf-reponse-directeur-cabinet-courrier-sgen-cfdt/

Le Sgen-CFDT Recherche EPST ne se contente pas de promesses.
Il revendique la mise en œuvre du RIFSEEP avant les élections présidentielles avec effet rétroactif au 1er janvier 2017.
Chaque mois qui passe sans RIFSEEP, c’est du pouvoir d’achat en moins pour tous les agents IT des EPST
et un fort risque que les budgets alloués aux augmentations de primes soit remis en cause après les élections présidentielles.

 

Tous les articles sur le RIFSSEP : Thème RIFSEEP

RIFSEEP : augmentation du budget et application eu 1er janvier 2017

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Au regard des différents mails syndicaux récents dont certains portent des éléments erronés à la connaissance des agents, le Sgen-CFDT Recherche EPST souhaite clarifier certains points.

Notre position sur le RIFSEEP n’a pas changé et nous considérons que ce nouveau régime doit permettre de revaloriser les primes des agents CNRS. Nous resterons actifs et vigilants pour une répartition transparente et équitable.

Nous rappelons que compte tenu des différences entre les régimes indemnitaires qui existent entre ministères ou établissements, ou entre EPST et universités, une harmonisation est devenue absolument nécessaire.

Le CNRS nous a informé qu’une importante augmentation du budget « primes » a été versée par le ministère. Ce supplément de budget permettra une augmentation significative du régime indemnitaire pour tous les agents.

Cependant, la DRH du Ministère n’a toujours pas mis à l’ordre du jour du Comité Technique, l’arrêté d’adhésion du CNRS au Rifseep. Ce blocage délibéré est inadmissible et pourrait remettre en cause la mise en œuvre du dispositif au 1er janvier 2017.

Au-delà des polémiques stériles, Le Sgen-CFDT Recherche EPST  continue son action auprès des administrations pour la défense des agents.

Tous les articles sur le RIFSSEP : Thème RIFSEEP

Barème des primes au CNRS – PFI

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ATTENTION, la PFI N’EXISTE PLUS
PAR LE RIFSEEP (cliquez pour plus d’informations)

 

 

 

 

Cette page est dédiée à la PFI (Prime de Fonction Informatique), si vous désirez des informations sur les autres primes (PRime de recherche, Indemnité d’Administration et de Technicité, Indemnité Forfaitaire pour Travaux Supplémentaires, Prime de Participation à la Recherche Scientifique), veuillez aller sur cette page Barême des primes au CNRS – PPRS – IAT – PR – IFTS

Les informations de cette page sont tirées des documents PDF que vous trouverez en bas de la page :
–  PFI – Circulaire du 23 mai 2005 : La circulaire du 23 mai 2005 relative au régime indemnitaire des fonctionnaires affectés au traitement de l’information établit les conditions et les modalités d’attribution de la PFI au CNRS.
–  PFI – Description des missions par fonction : Ce document est une aide pour passer l’examen PFI. Il fournit, pour chaque fonction, les missions que l’agent doit remplir et la durée de l’audition.
–  PFI – Information générales sur les conditions d’accès à l’examen professionnel : Informations générales l’attention des agents remplissant les conditions leur permettant de se présenter à l’examen professionnel pour l’attribution de la Prime de Fonctions Informatiques (PFI)
–  PFI – Tableau de correspondance emplois-types-fonctions : Ce document permet d’avoir la correspondance entre les corps / Fonctions PFI et montant.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la page du site Web du CNRS dédiée à la PFI.

Montant de la PFI suivant la fonction

Les montant sont exprimés en en 1/10000 de la prime. Pour chaque fonction, nous indiquons la durée de perception et le montant mensuel en euros.

Exemple : Un programmeur aura un montant de 108/10000 de la prime après 1 an et recevra donc une PFI mensuelle de 296,44€

Chef de projet
–  139 pendant 1an, soit une PFI mensuelle de 381,53€
–  154 pendant 1an et 6 mois, soit une PFI mensuelle de 422,7€
–  188 après 2 ans et 6 mois. soit une PFI mensuelle de 516,03€

Analyste
–  83 pendant 2 ans, soit une PFI mensuelle de 227,82€
–  94 pendant 2 ans, soit une PFI mensuelle de 258,01€
–  118 après 4 ans. soit une PFI mensuelle de 323,89€

Programmeur système exploitation
–  139 pendant 1 an soit une PFI mensuelle de 381,53€
–  162 pendant 1an et 6 mois soit une PFI mensuelle de 444,66€
–  188 après 2 ans et 6 mois. soit une PFI mensuelle de 516,03€

Programmeur
–  93 pendant 1 an soit une PFI mensuelle de 255,27€
–  108 pendant 1 an et 6 mois soit une PFI mensuelle de 296,44€
–  125 après 2 ans et 6 mois. soit une PFI mensuelle de 343,1€

Chef d’exploitation
–  147 pendant 3 ans soit une PFI mensuelle de 403,49€
–  188 après 3 ans soit une PFI mensuelle de 516,03€

Opérateur
–  32 pendant 1 an soit une PFI mensuelle de 87,83€
–  36 pendant 2 ans soit une PFI mensuelle de 98,81€
–  42 après 3 ans soit une PFI mensuelle de 115,28€

Agent de traitement
–  55 pendant 1 an soit une PFI mensuelle de 150,97€
–  58 pendant 2 ans soit une PFI mensuelle de 159,2€
–  65 pendant 3 ans soit une PFI mensuelle de 178,41€

Les informations ci-dessus proviennent du document “PFI – Tableau de correspondance emplois-types-fonctions”.

Fonction possible suivant le corps

Corps IR
–  Chef de projet ou expert systèmes informatiques, réseaux et télécommunications : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Programmeur système d’exploitation(3) ou Chef d’exploitation(4)
–  Architecte des systèmes d’information : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Chef d’exploitation(4)
–  Chef de projet ou expert en développement et déploiement d’applications : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Chef d’exploitation(4)
–  Chef de projet ou expert en information statistique : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Programmeur système d’exploitation(3) ou Chef d’exploitation(4)
–  Chef de projet ou expert en calcul scientifique : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Programmeur système d’exploitation(3) ou Chef d’exploitation(4)
–  Administrateur systèmes informatiques, réseaux et télécommunications : Analyste(2) ou Programmeur système d’exploitation(3) ou Chef d’exploitation(4)
–  Administrateur de systèmes d’information : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Chef d’exploitation(4)
–  Ingénieur en développement et déploiement d’applications : Analyste(2) ou Chef d’exploitation(4)
–  Ingénieur statisticien : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Programmeur système d’exploitation(3) ou Chef d’exploitation(4)

Corps IE
–  Ingénieur en calcul scientifique : Chef de projet(1) ou Analyste(2) ou Programmeur système d’exploitation(3) ou Chef d’exploitation(4)
–  Gestionnaire de parc informatique et télécommunications : Analyste(2) ou Programmeur de système d’exploitation(3)
–  Gestionnaire de bases de données : Analyste(2) ou Programmeur de système d’exploitation(3)
–  Développeur, Intégrateur d’applications : Analyste(2) ou Programmeur de système d’exploitation(3)

Corps AI
–  Assistant statisticien : Analyste(2) ou Programmeur de système d’exploitation(3)

Corps T
–  Technicien d’exploitation, de maintenance et de traitement de données : Programmeur

Corps AJT
–  Opérateur d’exploitation et de maintenance informatique : Opérateur ou agent de traitement

Note de bas de page

(1) Ancienneté requise : 5 ans minimum d’exercice des fonctions d’analyste. (2) La décision tenant au choix entre ces fonctions revient au directeur d’unité au regard des responsabilités de l’agent concerné. (3) Ancienneté requise : exercice antérieur des fonctions de programmeur, pupitreur ou chef programmeur. (4) Ancienneté requise : les fonctions de programmeur, de pupitreur ou de chef programmeur doivent avoir été exercées au moins pendant 5 ans.

N.B. : Les fonctionnaires promus dans un corps relevant d’une catégorie de niveau hiérarchique supérieur à celui de la catégorie correspondant à la fonction qu’ils exercent cessent de percevoir la prime attachée à la fonction considérée. Toutefois, les fonctionnaires cessant de percevoir la prime en raison de leur accession en catégorie B reçoivent, pendant deux ans au plus, une indemnité complémentaire égale à la prime de fonctions qui leur était attribuée au moment de leur accession en catégorie B. Cette indemnité évolue, pendant la période maximum de deux ans, dans les mêmes conditions que le traitement soumis à retenue pour pension afférent à l’indice brut 585. L’indemnité est versée pendant la période de deux ans susvisée, sous réserve que le bénéficiaire continue à exercer les fonctions informatiques correspondantes.

Différents documents d’informations :