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MOBILISONS-NOUS POUR OBTENIR L’ANNULATION DE LA HAUSSE DES FRAIS D’INSCRIPTION POUR LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS EXTRACOMMUNAUTAIRES !

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DÈS LE 22 JANVIER ET JUSQU’AU RETRAIT DU PROJET, MOBILISONS-NOUS POUR OBTENIR L’ANNULATION DE LA HAUSSE DES FRAIS D’INSCRIPTION POUR LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS EXTRACOMMUNAUTAIRES !

Le Premier ministre a annoncé, le 19 novembre 2018, une hausse des frais d’inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s extra-communautaires. Ces frais s’élèveraient dès la rentrée 2019 à 2770 € en licence et à 3770 € en master et en doctorat.
Cette augmentation mettrait en difficulté financière les étudiant.e.s étranger.e.s parmi les plus précaires et risquerait de faire renoncer nombre d’entre eux/elles à leur projet d’études en France. Les conséquences, pour nos formations et nos laboratoires de recherche, seraient désastreuses. C’est une attaque contre les valeurs humanistes et universalistes de l’université française. C’est une attaque contre la recherche publique, qui accueille un tiers de doctorant.e.s d’origine extra-communautaire. Pourtant leur accueil contribue à la production scientifique de nos laboratoires et enrichit nos échanges internationaux.
En outre, les organisations signataires craignent que cette mesure conduise à une hausse généralisée des frais pour l’ensemble des étudiant.e.s en France. Elles défendent un modèle d’université gratuite, ouverte à toutes et à tous sans différenciation de nationalité ou d’origine géographique.
Les organisations syndicales signataires appellent à soutenir et à s’inscrire dans toutes les initiatives de mobilisations syndicales nationales et locales (assemblées générales, motions, délégations, colloques, rassemblements, manifestations, …) à partir de ce jour et ce jusqu’au retrait de ce projet. 

SIGNATAIRES : A&I-UNSA, CGT-FERCsup, CGT-INRA, FAGE, FO-ESR, SGEN-CFDT, SGEN-CFDT recherche EPST, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNESUP-FSU, SNPTES, SNTRS- CGT, SUD Education, SUD recherche EPST, UNEF, UNSA ITRF-BI-O
Paris, le 18 janvier 2019

Nous vous invitons à participer aux mobilisations : assemblées générales et dès la semaine prochaine plusieurs temps de mobilisations sont programmés :

le mardi 22 janvier, un rassemblement à Paris, à 12h30 place de la Sorbonne à l’initiative de la Fage,

le jeudi 24 janvier, des rassemblements et des manifestations partout en France, à l’appel de l’intersyndicale du second degré, et des organisations lycéennes et étudiantes.

Texte de l’appel APPEL_INTERSYNDICAL_20190118

voir aussi : Augmentation des frais d’inscription aux écoles doctorales : danger pour les laboratoires de recherche français

Le CNESER s’oppose à l’augmentation des Frais d’inscription pour les étudiant-e-s étranger-ère-s extracommunautaire !

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Le CNESER du 20 décembre 2018 s’oppose à l’augmentation des Frais d’inscription pour les étudiant-e-s étranger-ère-s extracommunautaire !

Lundi 19 octobre, le Premier Ministre Édouard Phillipe a annoncé « la stratégie d’attractivité pour les étudiants internationaux », sans aucune concertation de la communauté éducative.

Dorénavant les étudiant·e·s étranger·ère·s extra-communautaires, devront s’acquitter de frais d’inscription à hauteur de 2 770€ en licence et de 3 770€ en master et doctorat. Actuellement, les frais d’inscription à l’année s’élèvent à 170€ en licence et 243€ en master.

Cette hausse sans précédent représente une multiplication des frais d’inscriptions par 16 et constitue une atteinte à la vocation internationale de notre système éducatif.

Cette augmentation aura pour effet d’interdire l’accès à nos établissements universitaires aux étudiant-e-s étranger-ère-s extracommunautaires d’origine sociale modeste. En effet, alors que dans de nombreux pays le salaire médian est nettement inférieur au coût d’une année d’étude fixé à 2 770 €, cela revient à orchestrer une sélection sociale à l’entrée de nos établissements universitaires. En fonction de sa nationalité, des jeunes pourraient aujourd’hui se voir interdire l’accès aux études. D’autant que les étudiant-e-s étranger-ère-s extracommunautaires participent au rayonnement culturel de notre enseignement et rapportent près de 4,6 milliards d’euros à la France.

Ce n’est pas aux étudiant-e-s étranger-ère-s extracommunautaires de payer le désengagement financier du gouvernement dans le système éducatif.

Par cette motion, le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche enjoint le gouvernement à revenir sur cette mesure qui va à l’encontre des valeurs portées par notre système éducatif.

Protégé : Lundi Express 2019-03

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Le Sgen-CFDT Recherche EPST signe la Charte d’Engagement LGBT+ de l’autre cercle

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Le conseil syndical du Sgen-CFDT Reecherche EPST du 18 décembre 2019 a décidé de signer la Charte d’Engagement LGBT

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Protégé : Lundi Express 51-2018

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Déclaration des organisations syndicales

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Déclaration des organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, et FSU

 

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, et FSU se sont retrouvées ce jeudi 6 Décembre pour échanger sur l’actualité sociale.

Elles rappellent que, depuis des mois, face aux inégalités sociales et territoriales, elles ont réclamé des politiques publiques permettant de la justice sociale. Elles rappellent aussi que, depuis des mois, elles ont appelé le gouvernement à les écouter à travers un véritable dialogue social.

Aujourd’hui, dans un climat très dégradé, la mobilisation des gilets jaunes a permis l’expression d’une colère légitime. Le gouvernement, avec beaucoup de retard, a enfin ouvert les portes du dialogue.

Nos organisations s’y engageront, chacune avec ses propres revendications et propositions, en commun chaque fois que cela sera possible. Les sujets du pouvoir d’achat, des salaires, du logement, des transports, de la présence et de l’accessibilité des services publics, de la fiscalité doivent trouver enfin des débouchés concrets, créant les conditions sociales d’une transition écologique efficace parce que juste.

Le dialogue et l’écoute doivent retrouver leur place dans notre pays. C’est pourquoi nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l’expression des revendications.

La CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’UNSA, la FSU appellent le gouvernement à garantir enfin de réelles négociations. Cela suppose qu’elles soient larges, ouvertes et transparentes, au niveau national comme dans les territoires.

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : MINORITAIRE, L’ACCORD NE SERA PAS APPLIQUÉ

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ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE :

MINORITAIRE, L’ACCORD NE SERA PAS APPLIQUÉ

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : CERTAINS SE TROMPENT DE COMBAT, ET CE SONT LES FEMMES QUI TRINQUENT.

Un projet d’accord sur l’égalité professionnelle était ouvert à la signature des organisations syndicales représentatives dans la Fonction publique. Le vendredi 30 novembre, la CFDT a signé cet accord, contrairement à la CGT, FO et Solidaires. Faute de majorité l’accord ne sera pas mis en œuvre.

Ce projet allait plus loin que celui de 2013 (signé à l’époque par toutes les organisations syndicales) : plus précis, il était aussi plus contraignant pour les employeurs. lire la suite … 

voir l’article : Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : la CFDT Fonctions publiques signera l’accord Égalité professionnelle

Egalité professionnelle – réunion de signature du vendredi 30 novembre 2018

Déclaration de la CFDT Fonctions publiques

Monsieur le ministre,
Nous sommes réunis ici après plusieurs mois d’échanges consacrés à faire avancer l’égalité entre les femmes et les hommes au sein de la Fonction publique. […]. Le précédent accord finalisé début février 2013 avait été signé unanimement le 8 mars (de la même année) et comprenait 15 mesures. …lire la suite

Budget initial INRIA 2019 : le SCRE vote CONTRE

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Déclaration intersyndicale sur la proposition de budget initial 2019 d’Inria
Conseil d’administration du 29 novembre 2018

Les représentants du personnel élus au Conseil d’Administration d’Inria s’étonnent de la baisse en euros constants du budget 2019 compte tenu de la priorité très largement affichée par le gouvernement sur les sciences du numérique. Notre étonnement est d’autant plus grand que les trajectoires à 5 ans qui ont filtré dans la presse montrent qu’Inria est l’un des EPST les moins bien dotés ces dernières années.
Par ailleurs, la contrainte imposée par le Ministère sur un nombre constant d’ETPT très en dessous du plafond d’emplois traduit une vision dogmatique qui met en danger à moyen terme le renouvellement des personnels de l’institut.
La Direction de l’Inria a fait le choix de maintenir l’embauche de 150 personnels scientifiques (doctorants, post‐doctorants et ingénieurs) ce dont nous nous félicitons.
Toutefois, le fait que ces embauches doivent se faire sur ressources propres issues de la Fondation Inria plutôt que sur dotation pour CSP nous inquiète quant à la capacité de l’institut à réaliser et
pérenniser ces financements.
Cette modification des sources de financement des recrutements pose à terme des questions sur la réelle indépendance de l’institut pour ses orientations scientifiques vis‐à‐vis des donateurs potentiels.
Pour toutes ces raisons nous voterons contre ce projet de budget initial 2019.
SGEN CFDT Recherche EPST, SNCS FSU, SNTRS CGT

Universités : la France abandonne ses principes d’accueil et d’universalité.

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Universités : la France abandonne ses principes d’accueil et d’universalité.

Communiqué de presse du 28 novembre 2018 du Sgen CFDT

La récente annonce par le premier ministre d’une augmentation des droits d’inscriptions pour les étudiants extra-communautaires est choquante, sur la forme  comme sur le fond. Sur la forme, en effet, comment accepter que l’on couvre une telle mesure de l’appellation  « bienvenue en France » ? Un tel double langage est inacceptable.

Sur le fond, cette augmentation va de fait exclure les étudiants les plus modestes des pays déjà en difficulté. Le rayonnement de la France dans le monde, et en particulier dans l’aire francophone, ne pourra que s’affaiblir. Elle fait déjà naître un sentiment d’abandon voire de rejet dans la jeunesse des pays qui se sentent visés. Les personnels des universités, quant à eux, se verront contraints de discriminer entre les candidats à l’inscription en fonction de leur nationalité, contrairement aux principes universitaires d’inclusion et d’universalité, et suivant des critères nécessairement contestables.

Pour le Sgen-CFDT, il s’agit aussi d’une menace qui pèse à terme sur l’ensemble des étudiants, extra communautaires et communautaires inclus. Penser que l’enseignement supérieur pourrait être financé par les étudiants eux-mêmes est une erreur politique. Les enjeux de la mondialisation nécessitent au contraire que la France (comme le fait l’Allemagne) investisse pour augmenter le niveau de qualification des jeunes et former les cerveaux de demain qui, par leurs productions, leurs découvertes scientifiques, permettront à la France de conserver son rang mondial tant dans le domaine de l’économie que dans celui de la culture et de la diplomatie.

Le véritable problème, que le gouvernement devrait traiter en priorité, c’est: comment mieux accueillir TOUS les étudiants? En effet, alors que les effectifs étudiants ne cessent d’augmenter, le budget de l’enseignement supérieur ne permet plus un accueil de qualité pour tous les étudiants, en particulier en première année de licence. Les amphis bondés, les groupes de TD et TP dépassant souvent les 40 étudiants sont monnaie courante; les files d’attente dans les restaurants universitaires s’allongent, faute de places et de personnels. Croit-on vraiment que ce manque de moyens massif sera comblé en ponctionnant les étudiants étrangers? Les présidents d’universités qui se laisseraient séduire par ce mirage vont au devant de cruelles désillusions.

Le Sgen-CFDT demande au premier ministre de retirer ce plan mal pensé, dont la seule annonce a d’ores et déjà eu un effet désastreux, en France et dans le monde, sur l’image de notre enseignement supérieur.

Le Sgen-CFDT

Protection et droits des lanceurs d’alerte

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Protection et droits des lanceurs d’alerte, une grande avancée votée au Parlement européen que la France doit soutenir

La CFDT salue le vote du Parlement européen du 20 novembre 2018 sur le projet de directive en faveur d’un droit d’alerte en Europe.

Le projet adopté assouplit les procédures permettant de lancer l’alerte et intègre le rôle des syndicats comme conseil et soutien en proximité de ces travailleurs. De plus, il reconnaît les syndicats dans le rôle des négociateurs des dispositifs et modalités de l’alerte en entreprise. Ce projet pose des bonnes bases pour la suite de la procédure législative, les négociations du « trilogue », entre la Commission, le Conseil et Parlement.

Ce vote s’appuie sur les préconisations contenues dans l’avis du Comité Economique et Social européen, dont la CFDT était rapporteure, en améliorant et renforçant la protection et les droits de lanceurs d’alerte.

La CFDT sera très attentive à la position de la France dans ces négociations pour que les engagements en faveur de la liberté d’expression se traduisent concrètement par un vote positif.

En France, la CFDT s’est engagée avec 16 organisations et syndicats dans la construction de la Maison des Lanceurs d’alerte. Le 22 novembre dernier la première assemblée générale a adopté ses statuts et élu son conseil d’administration composé d’ONG, de personnes physiques et d’organisations syndicales, dont la CFDT Cadres

Publié le 26/11/2018
Par Philippe Portier, secrétaire national de la CFDT et Laurent Mahieu, secrétaire général de la CFDT Cadres