syndicat

Protégé : MaFormation CDFT en 1 clic : le nouveau service réservé aux adhérents CFDT !

Posted on Updated on

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Vers un fichage de l’appartenance syndicale ?

Posted on Updated on

Publié le 13 janvier 2021 sur le site de la CFDT

Trois décrets du 2 décembre 2020 (2020-1510 à 12) sont venus modifier certaines dispositions du Code de la sécurité intérieure relatives au traitement de données personnelles.

Saisi d’une demande de suspension de ces arrêts qui en ont inquiété certains,  le Conseil d’État a maintenu ces trois arrêts (Conseil d’État, 4 janvier 2021, n°447970 447972 et 447974).

Que s’est-il passé et pourquoi une telle saisine du Conseil d’Etat ?

L’appartenance syndicale bientôt fichée ? C’est cette interrogation qui a fait couler beaucoup d’encre à la veille de Noël et qui a conduit plusieurs organisations syndicales, ainsi que le SAF et le Syndicat de la magistrature, à saisir le Conseil d’État pour obtenir la suspension de ces trois textes. Ils lui reprochaient entre autres d’autoriser certaines autorités (direction générale de la Police nationale, direction centrale de la Sécurité publique et Préfecture de police et direction générale de la Gendarmerie nationale) à ficher l’appartenance syndicale. Qu’en est-il réellement ?

Nous vous livrons ici quelques éléments, non experts, ainsi que l’explication de texte apportée par le Conseil d’État.

Un traitement de données personnelles strictement encadré par le Code de la sécurité intérieure

Comme déjà précisé, ces trois décrets viennent modifier des textes existants (articles R. 236-1 et s., R236-11 et s., et R236-21 et s. du Code de la sécurité intérieure) autorisant déjà les autorités compétentes à mettre en œuvre un traitement de données à caractère personnel.

Les articles R. 236-11 et 21 précisent que la mise en place du traitement de données doit poursuivre une finalité bien définie : recueillir, conserver et analyser les informations concernant des personnes physiques ou morales ainsi que des groupements dont l’activité individuelle ou collective indique qu’elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique et à la sûreté de l’État. Ils précisent aussi que ce traitement a pour finalité de recueillir, de conserver et d’analyser les informations concernant les personnes susceptibles de prendre part à des activités terroristes, de porter atteinte à l’intégrité du territoire ou des institutions de la République ou d’être impliquées dans des actions de violence collectives, en particulier en milieu urbain ou à l’occasion de manifestations sportives.

Les trois décrets sont venus introduire la notion de sûreté de l’État, ouvrant par conséquent un champ plus large quant aux finalités du traitement des données. Ces finalités restent malgré tout bien définies et ne concernent que des risques d’atteinte très grave aux personnes, aux biens et à l’État.

Par ailleurs, il n’est possible de traiter que les données des personnes morales ou physiques dont l’activité indique qu’elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique et à la sûreté de l’État.

Quelles sont les données pouvant être traitées ?

Les décrets viennent compléter la liste des données (voir les articles R. 236-2, R. 236-12 et R. 236-22) pouvant être traitées dans le cadre de ces trois fichiers, étant souligné que ce traitement ne peut se faire que dans le respect des dispositions de la loi informatique et liberté de 1978 modifiée, et uniquement si ces données sont nécessaires à la poursuite des finalités du fichier telles que précisées ci-dessus.

Ils viennent préciser que les fichiers doivent nécessairement être conformes à l’article 6 de la loi informatique et libertés, qui interdit le traitement de certaines données à caractère personnel (1), à l’exception des données relatives à :

  • des signes physiques particuliers et objectifs comme éléments de signalement des personnes ;
  • des opinions politiques, des convictions philosophiques, religieuses ou une appartenance syndicale ;
  • des données de santé révélant une dangerosité particulière.

Du traitement des activités syndicales au traitement de l’appartenance syndicale

Précédemment, c’était le traitement des données relatives à des activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales qui était autorisées par exception.

Les possibilités de traitement de ces données paraissent donc plus larges, dans la mesure où le terme « activités » est remplacé par le terme « opinions« . En ce qui concerne l’aspect syndical, cela vise potentiellement tout adhérent, et plus seulement le militant !

 

La nouvelle formulation est l’exacte reprise de ce qui figure dans la loi informatique et libertés lorsqu’il s’agit d’interdire le traitement de ces données. Le Conseil d’État relève d’ailleurs qu’il s’agit d’une mise en cohérence de la rédaction des articles du Code de la sécurité intérieure avec le I de l’article 6 de la loi du 6 janvier 1978.

Mais cela signifie-t-il pour autant que tout adhérent à une organisation syndicale pourrait figurer sur ces fichiers ?

À l’évidence, la réponse est négative. Pour répondre plus précisément, il faut effectuer une lecture intégrale des textes et remonter à la finalité du fichier : l’objet de celui-ci n’est pas de collecter des données relatives aux personnes physiques appartenant à une organisation syndicale, mais bien de traiter des données relatives aux personnes physiques ou morales ayant une activité indiquant qu’elle peut porter atteinte à la sécurité publique et à la sûreté de l’État.

C’est uniquement lorsqu’une personne sera identifiée comme devant figurer dans ce fichier qu’il pourrait y être mentionné une éventuelle appartenance syndicale, ses convictions philosophiques ou religieuses, ou encore ses opinions politiques. Et pas inversement ! L’appartenance syndicale ne peut à elle seule conduire au traitement de la donnée.

Une lecture confirmée par le Conseil d’État

C’est d’ailleurs cette lecture qui a été confirmée par le Conseil d’État le 4 janvier 2021, en réponse au recours de certaines organisations syndicales, SAF ou encore du Syndicat de la magistrature, qui considéraient que « l’exécution du décret porte une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée des personnes, eu égard au caractère personnel des données collectées, à leur extrême sensibilité, au périmètre des motifs d’enregistrement dans le traitement, au caractère excessif de la durée maximale de conservation de ces données et à l’absence d’impératifs justifiant la mise en œuvre de ce décret. »

Tout d’abord, le Conseil d’État relève que la loi informatique et libertés, en son article 88, prévoit que le « traitement de données mentionnées au I de l’article 6 est possible uniquement en cas de nécessité absolue, sous réserve de garanties appropriées pour les droits et libertés de la personne concernée ».

Il constate ensuite qu’effectivement, le décret vient modifier les textes existant en autorisant le traitement de données relatives à des opinions politiques, des convictions philosophiques, religieuses l’appartenance syndicale. Mais il constate également que les décrets précisent que :

– « ces données ne peuvent être enregistrées que dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités du traitement » ;

– « seules les activités susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique ou à la sûreté de l’État pourront donner lieu à l’enregistrement de données sur des activités publiques ou au sein de groupements ou de personnes morales ou des activités sur les réseaux sociaux, ce qui interdit notamment un enregistrement de personnes dans le traitement fondé sur une simple appartenance syndicale. »

Ce dernier point est important à noter : l’enregistrement de personnes dans le traitement des données fondé sur une simple appartenance syndicale est interdit

Le Conseil d’État en déduit sur ce point qu’il ne peut être considéré que le décret « porterait une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion, qu’il méconnaîtrait l’article 1er de la Constitution et qu’il porterait atteinte à la liberté syndicale, à la liberté d’association, au pluralisme des expressions comme corollaire de la liberté de la presse ou à la protection du secret des sources. ».

 

(1) Qui révèlent la prétendue origine raciale ou l’origine ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l’appartenance syndicale d’une personne physique ou de traiter des données génétiques, des données biométriques aux fins d’identifier une personne physique de manière unique, des données concernant la santé ou des données concernant la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle d’une personne physique.

 

#UrgenceEmploi : la mobilisation pour l’emploi et le travail !

Posted on Updated on

Article vu sur le site de la CFDT, publié le 10/06/2020 (mis à jour le 12/06/2020) 

Parce que les impacts des suites de l’épidémie de Covid-19 sur l’emploi et le travail seront sans précédent la CFDT appelle à une grande mobilisation pour « Travailler tous et travailler mieux ».

La période qui s’ouvre est inédite. Les mesures qui doivent être prises à court et moyen terme ne peuvent donc être le résultat d’une réflexion d’un petit groupe d’initiés. Au contraire, tous les acteurs et actrices de la société civile doivent pouvoir y contribuer, participer, s’exprimer.

C’est une des conditions pour inventer ensemble, par un débat ouvert.
C’est nous permettre d’agir, et de ne pas subir.
C’est aussi créer les conditions pour construire l’adhésion du plus grand nombre.

Travailleurs, militants syndicaux, adhérents, demandeurs d’emploi, militants associatifs, experts, juristes, économistes, sociologues, philosophes, …… la CFDT fait appel à vous toutes et tous ceux qui veulent être acteurs, oser l’audace, être offensifs et proposer des solutions innovantes pour l’emploi et le travail. La CFDT vous propose un cadre de réflexions, d’échanges, de débats, de contributions, de témoignages, des partages d’expériences visible par toutes et tous.

 

Contribuer et témoigner sur quoi et comment ? … quelques éléments pour guider votre réflexion.

Le champ des possibles est large et notre objectif est de cibler des propositions concrètes pour répondre aux problématiques des salariés, agents, travailleurs indépendants, demandeurs d’emploi, jeunes, séniors … et permettre de :

– Préserver les compétences individuelles et collectives, sécuriser les parcours professionnels et éviter les licenciements, créer de nouveaux emplois ….

  • Que faut-il changer dans les dispositifs actuels de politique publique de l’emploi à l’échelle nationale ou que faut-il inventer : assurance chômage, formation professionnelle, accompagnement, insertion, nouvelles formes d’emploi ?
  • La création d’un « statut de l’actif », socle de droits communs à tous les travailleurs quel que soit leur statut (salarié, indépendant, slasheurs, fonctionnaires …), complété par des droits liés aux conditions du travail, est-ce une solution pertinente ? dans quelles conditions ?
  • Pour les jeunes quiconnaissent et vont connaitre des difficultés croissantes d’accès à l’emploi : faut-il construire des solutions spécifiques ?
  • Innover et agir dans les territoires : quelles dynamiques co-construire qui favorisent le développement local, les savoir-faire, la qualité de l’emploi et du travail ? Pour quoi faire ? comment ?
  • Faut-il créer des emplois  et de nouvelles activités ? Faut-il transformer des activités ? Que faut-il faire bouger dans les entreprises pour favoriser le dialogue social et construire des solutions adaptées pour l’emploi et l’organisation du travail ?

Installer durablement le travail sur le devant de la scène

  • Il est beaucoup question de réflexions autour du temps de travail : travailler plus, travailler moins ….et s’il s’agissait d’innover sur l’organisation du travail, le travail collaboratif, le télétravail, l’organisation et les conditions de travail ?
  • Ou de mieux prendre en compte les aspirations de chacun dans l’organisation de son temps tout au long de la vie … ?
  • Comment reconnaître et valoriser les métiers à forte valeur ajoutée sociale, qui concernent une majorité de femmes qui subissent faibles salaires, contrats hachés et à temps partiel, et que la crise a mis en lumière ?

CONTRIBUER

 

 

 

Lettre ouverte des élus au C.A. de l’Inria à l’occasion de la cérémonie de signature du COP

Posted on Updated on

Les représentants des organisations syndicales SGEN-CFDT Recherche EPST/SNCS-FSU/SNTRS-CGT

à

Monsieur le Présidentdirecteur général de l’Inria,

 Représentant-e-s élu-e-s du personnel au Conseil d’Administration, nous avons appris par divers concours de circonstances qu’une cérémonie de signature du Contrat d’objectifs et de performance (COP) de l’Inria allait se tenir mardi 18 février à 18 h à la Gaîté Lyrique, devant un parterre d’invités triés sur le volet. Nous nous étonnons de ne pas avoir été informé-e-s officiellement de cet événement. Si nous y avions été convié-e-s, afin de montrer notre désaccord avec certaines des mesures phares qui figurent dans ce contrat, peut-être aurions-nous décidé de ne pas nous y rendre, ou peut-être aurions-nous apprécié de pouvoir exposer devant les représentants de l’État nos inquiétudes, partagées par une grande partie des personnels de l’institut.

 Rappelons que cet événement s’inscrit aussi dans le contexte de tensions actuel. Nul n’ignore plus que le projet de loi de réforme des retraites présenté ces jours-ci à l’Assemblée nationale est particulièrement défavorable aux personnels de l’Enseignement supérieur et de la recherche, notamment aux chercheurs et chercheuses. Dans le même temps, le projet de loi de  programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) censé redonner des moyens à notre secteur, même s’il n’est pas encore publié, semble tendre d’une part vers le renforcement du financement sur appels à projets, au détriment du financement récurrent des établissements et des équipes de recherche, seul à même de permettre une véritable recherche « à risque », d’autre part vers une confortation de la précarité de nombreux jeunes chercheurs et chercheuses, au lieu de l’augmentation du nombre de postes statutaires et de la revalorisation des carrières réclamées par l’ensemble des organisations syndicales.

 Pour rappel, nous avons voté unanimement (4 voix) contre le COP au Conseil d’administration du 24 octobre 2019, en expliquant notre vote par la déclaration suivante :

    Les représentants des personnels affirment leur attachement au modèle Inria. Contrairement au pessimisme affiché par notre président lors des réunions de présentation du COP, ce modèle fonctionne, est internationalement reconnu et envié par nombre de nos collègues étrangers. La qualité scientifique des équipes-projets Inria est régulièrement soulignée lors des évaluations.

Le Contrat d’Objectifs et de Performance qui nous est proposé aujourd’hui augure d’une transformation de ce modèle vers un modèle anglo-saxon qui nous inquiète, d’autant qu’il s’inscrit dans la nouvelle réforme plus générale d’organisation de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) pilotée par le gouvernement.

En particulier son titre II, dévoilé tardivement en juillet, porte sur les politiques de sites. Cette première étape préfigure la dissolution des centres Inria dans les nouveaux sites universitaires. Nous regrettons que ces politiques de sites aient été établies sans réelle concertation avec les personnels des centres concernés.

Par ailleurs, nous nous opposons à la mise en place des « tenure tracks » à la française baptisés Inria Starting Faculty Positions, nouveau pas vers la disparition du statut de fonctionnaire des chercheurs, garant de la liberté académique. Ces postes, sans garantie de pérennisation de la part de notre institut ou de nos partenaires et assujettis à une obligation d’enseignement, risquent fortement d’augmenter la précarité des jeunes chercheurs. Ils nous feront aussi perdre en attractivité dans le domaine du numérique, très concurrentiel, surtout si l’on tient compte des niveaux de rémunération que nous serons en capacité de proposer par rapport aux pays anglo-saxons. Comme nous l’avions déjà affirmé lors de la remise du rapport HCERES, l’attractivité d’Inria doit reposer sur sa capacité à offrir un poste stable à de jeunes chercheurs, à leur offrir de bonnes conditions et un environnement de travail propices à des recherches de qualité. De plus, les statistiques montrent un très faible pourcentage de femmes candidates sur les postes Starting Research Positions. La mise en place de ces postes (ISFP) risque donc de nuire à l’objectif de parité affiché par notre organisme mais aussi par nos ministères de tutelle.

Nous partageons la volonté affichée par le COP de mieux faire profiter la société de nos recherches, mais nous pensons que les mesures proposées (CDD, dissolution dans les Universités) ne constituent pas la meilleure façon d’y parvenir. Nous regrettons également la vision étroite du transfert de technologie qui y est présentée : limitée aux start-up et aux grands comptes, elle néglige les acteurs essentiels que sont les PME, les associations, les collectivités locales ou d’autres services publics.

Nous prenons acte de la volonté de la Direction de sortir d’Optin, telle qu’exprimée dans le COP : « dont Inria a abandonné la logique en 2018, [et qui] a eu pour conséquences un réel malaise social et l’augmentation des risques comme les risques psycho-sociaux. » Cette volonté s’est traduite par une augmentation notable des postes au concours IT. Nous demandons que cet effort soit maintenu dans la durée, avec un financement pérenne, afin de compenser la baisse des effectifs permanents de la période précédente et d’envisager sereinement de retrouver le niveau de qualité des services proposés par les fonctions d’appui avant Optin. Cependant les réorganisations continuent, certains services sont encore en difficulté notoire. Le COP présente à nouveau un changement de cap, de nouvelles missions, la montée en puissance de nouveaux sites (Lyon, Strasbourg, Montpellier), sans aucun signe que l’institut obtiendra les moyens nécessaires à ces nouvelles missions.

 De même, les élu-e-s au Comité technique de l’institut ont voté unanimement (8 voix) contre la mise en place de CDI jeunes chercheurs (ISFP) lors des séances du 28 janvier et du 5 février 2020, en donnant l’explication de vote suivante :

   Le Comité technique exprime, par ce vote, son inquiétude sur un recrutement égal de chercheurs via le dispositif d’ISFP et sur le statut de fonctionnaire. 

Le CTI s’associe aux inquiétudes du CNHSCT « sur les risques que peut entraîner le recrutement de chercheurs en CDI sur des postes ISFP (Inria Starting Faculty Position) à l’INRIA, sur les incidences notoires sur l’organisation et les conditions de travail liées aux multiples statuts (fonctionnaire, CDI, CDD) ». Nous regrettons la précipitation avec laquelle les ISFP sont mis en place, sans consultation formelle du CNHSCT et sans réelle étude d’impact. La façon dont le CTI a été convoqué, sans respect des délais d’envoi de l’ordre du jour, n’est qu’une des illustrations de cette précipitation. Alors que plusieurs réunions DRH/OS sont déjà prévues pour l’intéressement des chercheurs, une seule réunion a été consacrée aux ISFP. Nos échanges d’aujourd’hui, de qualité, auraient dû avoir lieu plus tôt en DRH/OS. 

Nous sommes bien évidemment favorables à une augmentation du nombre de recrutements de chercheurs. Nous aurions apprécié que 63 postes de chercheurs soient mis au concours pour 2020, que 48 postes de CRCN puissent être ouverts. Mais la logique gouvernementale consistant à permettre la création de 24 postes supplémentaires à l’Inria sous condition qu’ils ne soient pas sous statut fonctionnaire n’est simplement pas acceptable. 

Cet accroissement ne peut se faire sur un cadre d’emploi plus précaire pour les jeunes chercheurs et ne leur offrant qu’une possibilité d’évolution de carrière restreinte. Cette absence de perspectives fait écho à la baisse régulière des traitements d’embauche des chercheurs fonctionnaires qui traduit le peu de cas que les gouvernements successifs font du métier de chercheur. 

En déstabilisant la structure des emplois dans notre établissement par une augmentation significative du nombre de personnels en CDI, ce changement de politique de recrutement remet en cause le statut même d’Inria. Sous couvert d’expérimentation, c’est un pas de plus vers la dérégulation et l’individualisation. De plus, le fait que dans le même temps, un certain nombre d’universités réduisent de façon conséquente les recrutements de Maitres de conférences semble indiquer que ce dispositif s’inscrit dans un schéma plus large qui vise à remettre en question le fonctionnement, l’organisation et le statut de la recherche publique.  

Protégé : Congrès du Sgen-CFDT à Dijon : l’avant projet de résolution…

Posted on

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Protégé : SCRE : BN 13 décembre 09h30

Posted on Updated on

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Discriminations syndicales : il faut agir de toute urgence

Posted on Updated on

Communiqué de Presse (en pdf ICI) de la CFDT du 19 septembre 2019 ; PHILIPPE PORTIER, SECRÉTAIRE NATIONAL DE LA CFDT

Une enquête inédite confirme les discriminations syndicales que la CFDT dénonce depuis de nombreuses années et qui impose d’agir de toute urgence.

En partenariat avec l’organisation du travail (OIT), le défenseur des droits a présenté ce jeudi matin les résultats du 12ème baromètre des discriminations dans l’emploi (lire le CP ICI), ciblé cette année sur la thématique de la discrimination syndicale (voir l’enquête ICI en pdf).

Plus de 33 000 adhérents à une organisation syndicale et 1000 personnes représentatives de la population active ont répondu à cette enquête.

Il apparaît que :

–           Le premier frein à la syndicalisation est la peur des représailles.

–           Un tiers de la population active et la moitié des syndiqués considèrent que les discriminations syndicales se produisent souvent ou très souvent.

 Par ailleurs, les salariés adhérents du secteur privé sont plus nombreux à déclarer avoir subi une discrimination en raison de leur activité syndicale que les agents du secteur public, alors même que, par son expérience, la CFDT perçoit également de nombreux cas de discrimination syndicale au sein du secteur public.

La discrimination syndicale n’est pas préjudiciable qu’aux syndiqués qui en sont victimes, mais elle pénalise tous les salariés et donc toute l’entreprise. En effet dans ce contexte, comment avoir un dialogue social de qualité ? Comment ces représentants du personnel discriminés pourraient-ils jouer sereinement leur rôle pour les travailleurs ? Au final, c’est bien toute l’entreprise qui peut en pâtir.

La CFDT accompagne ses militants victimes de discrimination syndicale, et met à leur disposition de nombreux outils.

Mais au vu de l’ampleur des atteintes signalées, la CFDT demande que toutes les parties prenantes (organisations syndicales, organisations patronales, État) se réunissent pour que cette situation cesse.

 

 

 

Modalités de mise en oeuvre de la loi de transformation de la fonction publique : déclaration de la CFDT

Posted on Updated on

Article publié le 5 septembre 2019 sur le site de CFDT FP 

Ce jeudi 5 septembre, Olivier Dussopt a présenté l’agenda social des prochains mois aux organisations syndicales représentatives de la Fonction publique.

La CFDT Fonctions publiques a fait part au Gouvernement de ses attentes : plus de dialogue social et de négociation, participation financière des employeurs à la complémentaire santé et prévoyance, qualité de vie au travail, accompagnements des agents, retraites, …

Article à lire ICI

 

 

Le Sgen-CFDT Recherche EPST signe la Charte d’Engagement LGBT+ de l’autre cercle

Posted on Updated on

L’Autre Cercle est une association de professionnels LGBT+ (Lesbienne Gay Bi et Trans et leurs ami.e.s) qui défend la vision d’un monde professionnel épanouissant, inclusif et respectueux de toutes les personnes dans toute leur diversité quelle que soit leur orientation sexuelle ou identité de genre.

Garantir un environnement inclusif, obtenir les mêmes droits pour tou.te.s et assurer l’accompagnement et la défense des victimes de propos ou d’actes discriminatoires sont constitutifs de l’ADN de notre syndicat.

C’est pourquoi, le 25 juin, à l’occasion de son Conseil Syndical, le Sgen-CFDT RechercheEPST a officiellement signé la Charte d’Engagement LGBT+ de L’AUTRE CERCLE.  Cette charte a été signée par Yannick Bourlès (Secrétaire Général), Jean-Luc Carrier et Laetitia Grimaldi (Secrétaires Généraux adjoints).

Cette signature réaffirme les valeurs de notre organisation en matière de lutte contre les discriminations liées à l’identité de genre ou à l’orientation sexuelle et leur donne un cadre formel. En tant qu’organisation syndicale, elle nous engage également à défendre et porter concrètement ces valeurs au sein même de notre organisation mais aussi dans les établissements et les instances où nos adhérent.e.s et nos élu.e.s et représentants exercent leurs activités.

Loi de programmation pluriannuelle de la recherche : la consultation est ouverte

Posted on Updated on

Le Sgen-CFDT Recherche EPST appelle ses adhérents à participer à la « consultation des acteurs de la recherche » lancée par le ministère de la recherche.

Toutes les informations sur le site du ministère :

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid140044/loi-de-programmation-pluriannuelle-de-la-recherche-la-consultation-est-ouverte.html  :

Les acteurs de la recherche largement associés à la préparation de cette loi

Parce que cette loi engage la recherche française dans son ensemble, les acteurs de la recherche sont invités à participer à la consultation nationale organisée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Leurs analyses et leurs propositions sont sollicitées autour de 3 thèmes :

  • Innovation et recherche partenariale
  • Recherche sur projet, financement compétitif et financement des laboratoires
  • Attractivité des emplois et des carrières scientifiques.

Les contributions peuvent être déposées sur la plateforme dédiée jusqu’au 15 mai 2019.

  • Cette plateforme permet de recueillir les analyses et les propositions de tous ceux qui sont engagés dans la recherche au quotidien.
  • Chaque chercheur, chaque enseignant-chercheur, chacun des personnels ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux et de santé et des bibliothèques peut faire entendre sa voix, afin de pouvoir se reconnaître dans le projet qui sera soumis au Parlement en 2020.
  • La restitution par les groupes de travail est prévue en juillet 2019.

 

Lire la déclaration du Sgen-CFDT au CNESER

Déclaration CFDT sur le projet de loi Programmation Pluriannuelle de la Recherche au CNESER du 11 mars 2019